LL 0G'‘FS 0£'88 00'‘T8 O8'EL 08'‘6L 08‘&8 OT‘C8 OT‘6L
saide
xan) na
SAIOd
G9'TSET
OS'EET CO‘OFI 09'6£T O£‘9FI 06° L£ET 00‘P£ET OL'9£8T OS'EFI 00901 0S°L6
iueae
aäan) Aq
SaIOd
Inϡ)
ar OT
mougxg| sue at | 6 1090") 8 mougxa| sue | L 1009) — 9 meongxg| sueg | < InD°) = y mougxg| sur | € And) “ITe | e & Ina9}xX 9AJ9SUO NT) 1f
494 V'T |"NOISUANNI TT auauo a ap ap
N HILUVd AAA .
2[A[INOL, 2p oJUUI EL SUP SHOW ‘aug 92P SIOQ 9P SUOIIUEHIY S9P NS nouog ‘IX Jed sogrey soouoruodxe Sop nveolquL
Les chiffres de la 9° colonne ont été calculés en se basant sur la proportion moyenne de quatre millièmes de cendre, admise par M. Violette pour les différentes essences de chêne.
Ainsi l’eau évaporée lors de la dessiccation des cubes immergés n’était pas de l’eau de mer, car cette eau eût laissé ses sels parmi les cendres, et eût augmenté la proportion de ces dernières.
Les 16,85 de sels de l’eau de mer (7 colonne du tableau), représentent 1! gr. de sel marin, ou 25,45 de chlorure d'argent. Le résidu 2,54 total des sels contenus dans les cendres, a donné des carbonates de chaux et de potasse. Repris par l'acide azotique, il n’a fourni que des millièmes de chlorure -d’argent, tandis qu’un poids égal de sels de l’eau de mer en aurait offert 1,25. L’eau de mer n’a donc pas pénétré.
Il y aurait peut-être un autre moyen de prouver que l’eau de mer ne pénètre pas-les bois immergés. M. Péligot a démontré que le bois de chêne ne contenait pas de sels de soude. L'eau de mer introduisant, si elle y pénètre, du chlorure de sodium, et ce chlorure de sodium devant être retrouvé dans les cendres, il est évident que la plus minime proportion de composés sodiques retrouvés dans les bois devra être mise au compte de l’eau salée. M. Benou, sans que son attention ait été dirigée sur ce fait, a reconnu cependant que les cendres des bois immergés ne contenaient que des carbonates de potasse et de chaux.
L'eau de mer ne pénétrant pas les bois, il est possible d'admettre qu'elle les imbibe en se débarrassant de ses matériaux salins. Il y aurait là peut-être aussi un phénomène de diaiyse. On sait que dans une solution contenant des principes cristallisables et non cristallisables séparés d’un liquide par une membrane, ilse produit un
triage entre les principes dissous : les uns traversent les membranes et les autres non. Dans le cas qui nous occupe, les cellules ligneuses jouent peut-être un rôle analogue à la membrane du dialyseur, une partie des matériaux de la sève les traverse pour se dissoudre dans l’eau, ou bien l'eau de la mer est désalée en y entrant.