‹ Histoire du Collège de FranceChapitre 58 sur 96 · Goujet ne le compte pas au nombre des professeurs · texte numérisé non relu

Goujet ne le compte pas au nombre des professeurs

3. A la fin du règne de Henri III, il y avait trois chaires de grec, trois d'hébreu, trois de mathématiques (dont deux vacantes), deux d'éloquence latine, deux de philosophie, trois de médecine et une d'arabe. Henri IV supprima une chaire de grec, une d'hébreu et une de mathématiques. La pièce de 1594 mentionne quatre chaires de médecine et ne parle pas de la chaire d'arabe, mais cette omission s'explique par ce fait que le titulaire de cette dernière était le médecin De Ulsle, réputé surtout pour sa connaissance des auteurs arabes de médecine. Il pouvait donc être rangé sans inconvénient dans le même groupe que ses confrères. Remarquons, du reste, qu'il ne professait pas à cette époque et qu'il résidait depuis quelque temps au Maroc. Voy. Sédillot, op. cit. dans le Bulletino, etc., t. II, p. 462.

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