PROCUREURS DU COLLEGE
Les RR. PP.
1621 et 1622
1623 à 1625, Léon Le Febvre ; -1625 à 1629, Guillaume Thomas ;
1633, Philippe Simon et Guillaume Thomas ; 1634 et 1635, René de la Yigoe; 1636 et 1637, Guillaiime Thomas; 1638, Charles de Trévigné ; Id. Guillaume Thomas ;
(1) Supérieur de l'aumônerie du Folgoët en 1739 (ibid.)
(2) On te trouve en 1754 ^Bennes.
1638 Louis Delaunay ;
1639, Charles de Trévigné ; Jd. Guillaume Thomas ;
1640, 1641, Guillaume Thomas;
1642, Julien (ou Hierosme) Perrault (!) ;
1643, 1644, René de la Vigne; 1645, 1646, Guillaume Thomas ;
1647, Alain Delaunay;
1648, André Richard ;
1649, Pierre Callouët ;
1650, Charles du Marché;
1651, PieTre Callouët; Id. Charles du Marché;
1652, 1653, Charles du Marché ; 1654, 1655 Charles du Marché ;
Id, Guillaume Thomas ; Id. Michel Aubrée ; 1656 à 1662, Charles du Marché ;
1663, René de Kermeydic ; ' Id. Claude Quentin;
1664, René de Kermeydic ; Id. Jacques de la Place ;
1665, 1666, Jacques de la Place;
1667, Jacques de la Place ;
Id. Frère Antoine Bachelier (2) ;
1668, Jacques de la Place ; .
(ly Né à Nantes, en 1608, mort à Orléans, en 1647. On lui doit : Relation de quelques particularitez du lieu et des habitants du cap breton, l'an 1634 et 1635.
(2) Supérieur de l'aumônerie du Folgeët, en 1686.
DE griMPKR. 41
lf)7I à 1673, Philippe du Boisbérault ; 1674, Philippe du Boisbérault;
Id. Antoine Bachelier ; 1675 à 1681, Frère Antoine Bachelier ;
1682, A. Bachelier;
Id. Mathurin du Demaine ;
1683, 1684, Mathurin du Demaine, 1685, 1686
1687, Joseph Poncet ;
1688, 1689, Gilles Rossignon (1) ; ^
1691, 1692, Charles Holley ;
1693 à 1699, Jean-Jacques Collin (2) ;
1700, Jean-Jacques Collin; Id. Louis de la Villate ;
1701, Laurent Philippe;
1702 à i70i, Jean-Baplîste de la Ducquerie ;
1705, Jacques Desmontz ;
1706, Jean-Baptiste de la Ducquerie (3) ;
1708, Philippe de Mareil ;
1709, Philippe de Mareil; Id. Jérôme de Caullan ;
1710, Jérôme de Caullan; Id. Jean Mazet ;
1711 à 1714, Joseph-Jérôme de Caullan ; • 1715, Id. .
(1) Sapérieur du Folgoët , en 1687 et en 1707. M. de Kerdanot lui donne le prénom de Jean.
(2) Supérieur du Folgoet, en 1714.
^ (3) On le trouve en 1710, procureur ou collège des Jésuites de Rennes, et en 1711, au collège des Jésuites de €aen. .
niSTOmE DU COLLÈGE
1715, Audren ;
1716, Id.
Id. Joseph-Î^ÎGolas Alain ; W. Jacques Mancel ; 1718 à 1719, Joseph-Nicolas Alain ;
1720, Louis-Alain de Kerivon ;
1721, Id.
Id. Joseph-Alain de Lamare ;
1722, 1723, Louis-Alain de Kerivon , 172i
1723 à 1728,^Jacque3 Mancel ;
1729, 1734, François-Timoléon Delaunay ;
1735 à 1740, Jean-Bapliste Fossey ;
1741, Id,
Id. Urbain-François Jouy ;
1742, Id.
Id. Duperré, fondé de pouvoirs ;
1743, 1744, Urbain-François Jouy ;
1745, François-Jacques de Kerilly (I) ; Id. Duperré fondé de pouvoirs ;
1746, Des Rivières;
Id. Jean-François You de Martinière ; 1747 à 1762, Id.
(1) On Ipouve, aux Archives départementales du Finistère, une lettre d'un sieur Clemenceau, prêtre, adressée au P. de KerUly; elle contient quelques lignes curieuses :
« Vous êtes rhoinme qu'il fallait pour délivrer Quimper de ses demandeui-s importuns, et les dévotes de leurs scrupules. Donnez, si vous m'en croyez, peu de votre temps aux unes et de l'argent assez aux aulres, et vous serez tranquille... Jouissez d'une santé parfaite, et de tout le plaisir que vous goûtez dans le pays natal, dans le sein de votre famiilo, elle mérite plus de temps de vous que les dévotes scrupuleuses... ». il février 1745.
Voici quelques autres noms do Jésuites qui sont venus habiter le collège à divers litres :
1621 à 1626, le P. Jacques Guernizac, que le P. Armand avait laissé pour organiser le collège.
1622 à 1634, le P. Bernard, d'abord régent, et depuis 1639 compagnon du P. Maunoir.
1622, le P. Clément, régent ;
1630, le P. Le Grand; ~ 1630 à 1633, le P. Julien Maunoir, régent de cinquième , et depuis 1639 à 1683 missionnaire.
1638, le P. Jean Guilt, compagnon du P. Guillaume Thomas ; ^
1638," le P. Nicolas Caussin, confesseur de Louis XIII, exifé à Quimper, jusqu'à la mort du cardinal de Richelieu (1).
1642, le P. Duchastel, préfet des études ;
1646, les PP. Iluby, Rigoleu et G. Jhomas roissitnnaires ;
16ÎI1, le P. Callouet, préfet des Etudes ;
165^ et 1632, Je P. J. Brileron, préfet des Etudes ,
(i) Ta disî»çôco.dii-P. Caussin est racontée loiil au long et d'après de très bonnes sources, il semble,* par le P. Griffet (continuation de l'Histoire de France du P. Daniel; mais elle se présente sous un jour tout-à-fait nouveau, par suite de la' publication d'une lettre inédite du P. Caussin à Mil» de la Fayette^ sur des faits qui les concer^ nent l'un et l'autre. — Voyez : études de Théologie, de Philosophie et d'Histoire, publiées par les HK. PP, Daniel et Jean Gagarin, de la Cie de^ Jésus, Mlle Série, septembre 1861, no 11. Paris, J, Le Coffre et 'Ci« m-8o. L'article est intitulé : l/ne vocation et une disgrâce à la cour de Louis A^/II, Voici les derniers mots de cette lettre : «« J'ai *« été comme dégradé, livré par mes frères, envoyé dans un exil « très-rude, parmi (^es barbares, et aux extrémités de la France..-. »• Il se montrait peu gracieux pour Quimper. Parmi ses œuvres on elle; (BWioth de la C\^ de Jésus, Ire série, p, 177 i ^JU série, p. 181), Epistola P, Caussini, societatis Jesu, data Corisoplti, 10 /ebruarii 1643, ad summum Pontificem Urbanum FUI, qua petit ut de suo negotio velit cognoscere, et ut, mala multa perpessus, tandem restituatur, in-4o M, S. (^i/iblioth. du roy théol D., no 1557).
44 IIISTOIIIE DU COLLÈGE
16o7, Frère Yvon Jézéquel ;
1665 et 1666, le P. Bordier, provincial, vient visiter le collège ;
1670, le P. Martin, le Massillon de la Bretagne» missionnaire, conipagnon du P. Mâunoir, jusqu'à sa mort (1683), il avait été recteur du collège.
1683, le P. Jean Turban, préfet des Etudes ;
1693, le P. Henry;
1721 , le P. Georges Savalette, directeur de la retraite ;
1724 à 1727, le P- Antoine de Montigny (1) ;
1733, le P. Larait ;
1734, le P. Duchet, régent de Bhétqrique ;
1744, le P. Etienne Joublet, vice-Gérant de la procure dû collège ;
1745, le P. Goret, régent;
1747, les PP. Delacour, et Jean - Louis - Xavier de Sîtint-Estevajî ;
1756, le frère Frey;
1760, le frère Allanic;
1760, le P. André Perez, directeur de la retraite de^ hommes, missionnaire, fondé de pouvoirs à Quimper du P. Alain-Xavier De Launay, ancien jésuite du collège de Quimper, vice-recteur du collège touis Le Grand, et fondé de pouvoirs des missionnaires de Québec.
1762, les PP. François - Jacques de Kerilly; Pierre Saint-Léger ; Vincent-François Le Trévou ; André Perez ; Bernard de Saint-Jouan; Toussaint Périnault; S. S. de la Tour; Vincent- Joseph Le Rousseau; Julien Lagrée ; J.-B. Théophile Flous; Pierre Tridon; Jacques -Jules Bonnaud.
(1) Né à Vannes, en 1694^ mort dans sa famiUc, le 7 mai 1782.
Le P. d'Avigny, dans ses mémoires, parle du P. Claude Buffier, envoyé pendant quelque temps à Quimper, à cause des difficultés qu'il avait eues avec Colbert, archevêque janséniste de Rouen.
.11 y a aussi une tradition d'après laquelle le P. Bougeant aurait été e^ilé à Quimper, mais elle ne parait pas avoir de fondement. C'est à la Flèche qu'il fut relégué momentanément après la publication de ses Amusements philosophiques sur Mme des bêtes. Du feste c'eût éré pour lui un exil bien doux, puisqu'il était né à Quimper et qu'il y avait encore toute sa famille. On montre à Tréqueffelec, près de Quimper, en Kerfeunteun, un chêne magnifique qu'on appelle le chêne du P. Bougeant. Enftn nous lisons dans la biographie du P. André, par M. A. Charma, doyen de la faculté des lettres de Caen, que ce père avait eu à Quimper pour régent de basses classes le P. Champion, de Vire, auteur d'un « poëme excellent : Stagna, les « poissons d'étang, » et pour professeur de philosophie, le P. Drévedenty de Rouen, qui « passait alors pour avoir a trouvé le mouvement perpétuel. » — (P. 4, note 2.)
Si nous revenons maintenant sur quelques-uns des pères que nous venons de citer, le plus célèbre, en Bretagne du moins, est sans contredit le P. Maunoir (1). Il est né le 1" octobre 16)6 au bourg de Saint-Georges de Raintambaut, dans le diocèse de Rennes, et il est mort à 77 ans, le 28 janvier 1683, à Plevin, où il fut iuhumé. Il avait
(1) Voir : le parfait missionnaire, ou vie du JR, P. Julien Maunoir, de la C^e de Jésus, missionnaire en Bretagne, par le R, P. Boschet, de la même C>e., à Paris, ïn-12o, chez Anisson, 1697. Celle vie a été reproduile souvent avec quelques modiflcalions, entre autres en 1848 par le P. G. Leroux, de la riiênae €»«., dans une édition faite à Saint- Briouc, chez M. Prudhomme.
46 inSTOIRE DU COLLÈGE
pendant quarante-troîs ans évangélisé la Basse-Bretagne qui le regarde comme un de ses apôtres. Dans ses prédî-' cations il avait Thabitude, comme M. Le Nobletz dont îl fut le successeur, d'expliquer certains tableaux énigmatigues « dout il se servait, comme N% S. de paraboles, pour rendre sensibles aux peuples les vérités de la religion. » Il avait appris le breton d'une manière miraculeuse, dit son biographe, après un pèlerinage à la Mère de Dieu {Timan Doué)', « où les professeurs menaient chaque année leurs écoliers. » Après une absence de plusieurs années, il était venu inaugurer ses missions en Basse- Bretagne, sous les auspices de Mgr du Louet. Il les continua jusqu'à sa mort. On en compte 394 en 43 ans : elles avaient jJ^is un accroissement considérable, grâce au zèle
. qu'il avait su inspirer, et il avait trouvé un grand nombre de collaborateurs. Il évangélisa d'abord les iles d'Ouessant, de Molènes, de Sizun, de Bréhat, de Batz, et étendit ses travaux à tous les évèchés de la Bretagne qu'il parcourait à pied, le sac sur le dos et quelquefois au péril de ses jours, malgré la sainteté de ses mœurs. Le nombre de ses miracles est incalculable, et il eut le mérite d'abolir bon nombre de superstitions, entre autres celle de dire tous les mois un paler à la nouvelle lune pour lui demander un
' temps favorable aux biens de la terre.
Quand il mourut, son cœur fut rapporté au collège de Quimper (I) par le P. du Demaine qui l'avait assisté à ses derniers moments. « On enferma ce dépôt sacré dans une' « boite de plomb en forme de cœur, et, après un service « auquel toute la ville assjsta, on le mit au milieu du
(1) Depuis, le cœur du P. Maunoîr est resté dans TégUse du collège. Il est déposé dans un petit monumonl dans le transept du nord,
« balustre, sous une plaque d'argent, vis-à-vîs du tabcr- •«-nacle. » (P. 418.)
On lui doit : 1* Canticou spîritaeU c'est-à-dire Cantiques spiritueh et instructions profitables pour apprendre le chemin qui conduit en paradis ^ en Bas Breton. — Quimper^ Jean Périer, sans date, în-8*'; — Quimper - Corentih^ Michel Machuel, 1642, in-8^, etc. (On les a souvent Téimpriœés et on les chante encore aujourd'hui.)
2'' Temple consacré à la Passion de J.-C. bâti par le St'Esprit dans le cœur d'un chrestien dévot : en breton, prose et vers. — Quimper^ Jean Périer, sans date, in-8*. (Bibliothèque imp. Y 6184), réimprimé plusieurs fois.
3® Le sacré collège de Jésus, divisé en cinq classes, où Von enseigne en langue armorique les leçons clfFéliennes, avec les trois clefs pour y entrer : un diciionnaire, une grammaire et syntaxe en même langue, etc.. A Quiniper- Corentîn, chez Hardouyn, imprimeur ordinaire du diocèse, MDCLIX. — Ce petit volume, qui est à la bibliothèque de Quimper^ est rare et très recherché, il s'est vendu quelquefois de 30 à 40 francs, et même jusqu'à 70 francs.
et sur une plaque de marbre blanc adossée au raup on lit rinscriptîon suivante :
COR R. P. JvLiANi MAVNOIR
PRESDITERI S. J. MISSlONARir LN HOC SACELLO DEPOSITVM
V Anno 1683
RR. EpI8C0PV8 CORISOPITENSIS
nvperrime recognovit
et hic svbtvs recondendvh
pia venerations cvrayit
Anno 1847.
48 HISTOIUE DU COLLÈGE
Il a été réimprimé dans l'archeologia brilannia d*Edouard LLwyd, Oxford, 1707, in-fol. "
i^ Vita Sandi Corentini Armoriri , auctore Jùliano Maunoire societateJ esu.^Covisofiii, 1683, în-ia.
5"* Le chemin de la, Pénitence, en breton.
6® Labrétjé de la science du salut, en bas breton, qui a longtemps servi de catéchisme du diocèse.
7** Traité de l oraison mentale, en bas breton.
On peut encore citer comme méritant d'être tirés de l'oubli les noms suivants : Le P. Guillaume Thomas, qui aurait dit-on donné la vue à un aveugle né ; le P. Bernard, « dont la mort, quoique précieuse devant Dieu, « affligea tout le collège et toute -la ville.... et dont la « mémoîie est encore en vénération (en 1 697) dans la « Basâe-Bretagne, et surtout à Quimper où, depuis qua- « rante ans, il est invoqua comme un saint. » (1).
Quelles qu'aient été les vertus de quelques uns de ces pères et de d'autres peut-être, à Quimper et ailleurs, lecoup qui frappa les jésuites en 1762 s'étendit à toutes leurs résidences et à tous leurs collèges. Une déclaration du roi (Versailles 2 août 1761) ordonna que dans six mois, pour tout délai, les supérieurs de chacune de leurs maisons remettraient au greffe du conseil les titres de leur établissement en France.
Presque aussitôt (le 6 août 1762) un arrêt du parlement de Paris condamna à être lacérés et brûlés en la coOT du Palais, au pied du grand escalier, par l'exécuteur de la Haute Justice, vingt-quatre ouvrages de jésuites, « comme séditieux, destructeui-s de tout principe de la
(1) Fie du p. J. Maunoir, pp. 211 el 212.
a morale chrétienne, enseignant une doctrine meurtrière « et abominable, non seulement contre la sûreté de la vie « de§ citoyens, mais même contre celles des personnes « sacrées des souverains. » Défense leur fut faite d'enseigner publiquement pu en particulier, dans le ressort de la cour, défense de fréquenter leurs écoles, etc..
L'exemple du parlement de Paris fut bientôt suivi par les parlenàents de province. Ce fut en vain que, le l \ janvier 1762, les jésuites de Quîmper protestèrent dolennellement devant l'ofBcialité du diocèse, et firent enregistrer leur profession de foi au greffe {V). Le 21 juillet 1762, le parlement de Bretagne rendit l'arrêt suivant :
« Vu par la cour, chambres assemblées, les arrêts « d'icelle du 23 décembre 1 76 1 , 27 avril, 1 0, 27 , 28 may « et 23 juin 1 762, par lesquels ladite cour aurait ordonné « rentière évacuation des maisons des ci-devant se disant « jésuites au 2 -août prochaiq, aurait établi des gardiens et
« économes séquestres à la régie de leurs biens la
« cour.... ordonne que le frère (2) Martinière établi éco- « nome séquestre à Quimper.... rendra incessamment « compte à l'économe .laïque établi en ladite ville et se « dessaisira de tous meubles, sommes, effets*^... ordonnons « que par les économes séquestres établis à Rennes, « Vannes, Nantes, Quimper et Brest, il sera incessamment « délivré à chacun des prêtres et écoliers des ci- devant « se disant jésuites qui ont atteint l'âge de 33 ans, la somme « de 400 livres pour vestiaire, 200 livres de secours et
(1) Foir, pièces justilicatwes^ no 13.
(2) Ce père semble être du pays, on le trouve encore régisseur des biens du collège en 1770, ei à la môme époque il y à un Nicolas You de Alartinière, procureur laïque au préstdial de Quimper.
50 niSTOlKE DU GOLLÉGR
« 20 sols par lieue pour se rendre au lieu de leur naissance, « et aux coadjuteurs temporels ayai\t atteint Tûge de 33 \ ans, la somme de 150 livres pour vestiaire, de 100 livres « pour secours, et dix sols par lieue pour se rendre au (( lieu de leur naissance... Les économes séquestres se « ressaisiront des clefs des maisons et édifices générait lement quelconques appartenant aux ci-devant se disant à jésuites, passé du 2 août prochain et^de leur évacuation... « Ordonne que, le 4 août prochain , il sera procédé à « ^Rennes, Vannes, Nantes et Quimper à la vente de tous « les meubles et effets mobiliers desdites maisons et édia fices, à Texception néanmoins des meubles des classes. . . . « Le produit de la vente et cçlui des baux des biens « appartenant aux cl-devant se disant jésuites à Nantes a sera appliqué à Tentretien et augmentation des collèges « de Rennes, Vanries et Quimper.... »
Cette n^esure qui chassait les jésuites de leurs anciens collèges, quelle que soit la manière dont on la juge, fut AiUon très-impopulaire en Bretagne où ils avaient rendu dé très-grands services surtout par leiirs prédications dans les eampî^nes.