PS LES PR MODEMS
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surtout à M. Richard que cette séparation fut plus pénible et causa plus de regrets, soit parce qu'il pouvait, mieux que tout autre, apprécier la grandeur de la perte que faisait le Colles, soit parce que cette s'paration rejetait sur ss faibles épaules une responsabilité qu'il se sentait tout à fait impuissant à porter, soit parce que ee départ allait le priver des conseils, des encouragements, des intim?s communications d’un confrère qui fut à la fois son supérieur, son confrère et son ami Il y eut don: alors, dans eette âm> en apparences fort stoiqu:, d'inexprimables dé‘hirements auxquels il ne peut penser encore aujourd'hui, qu'avec une poignante amertume.
Nous ne redirons pas les éloges que nous avons déjà faits du m‘rite de M. Panneton. (page 67 et les suivantes.) Alors, quand la corporation lui rendait un si bel hommage, il n'avait encore donné que quatre ans de sa vie au service de l’institu: tion. Depuis, il avait doublé et plus le temps de sa sage et prudente administration ; ét le Collège, sous sa direction, n'a pas cessé de marcher de progrès en progrès. Il faudrait donc plus que de vaines formules de compliment pour apprécier justement le part de mérite qui revient à M Panneton dans l'œuvre du Collège...
Au milieu des tristesses laissées dans le Collège par le départ de M. Panneton, des événements qui d'ordinaire, auraient mérité quelque attention, passèrent inaperçus. [ny eut pas jusqu'à la fête de M. le directeur qui ne pût se débarasser de cette ombre qui planait toujours sur le Collège et sur ses habitants. On avait hâte d'arriver aux vacances pom se donner des distractions et combattre l'ennui.
Cependant la fête de St-Jean-Baptiste fut chômée avec une grande pompe et la communauté eut la bonne fortune d'entendre ce jour-là à la cathédrale un véritable morceau d'éloquence, dans le sermon donné par M. l'abbé Colin prètn de Nt-Sulpice.