‹ Histoire du Collège des Trois-Rivières; première periode de 1860-à 1874Chapitre 2 sur 84 · PAR · texte numérisé non relu

PAR

L'abbé L. RICHARD A. M.

ChAjNOINK de la (JaTHÉDRALE des TKOIS-RlVlÈIiES ET Sui'flBiEUR DU SÉMINAIIiE.

Hfpc Hcrihimu» vobi.s, ut f/audentis (I Joau 1-4).

LES TROIS-RIVIÈRES

p. y. AYOTTE <K CiE j Typographie du

LidRAIEES-EdITEURS. I .luORNAL DES TlîOIS-RiVIÈKKS.

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'^ DcC 13 1858

m'auri-'z lu. Peut-être alors regretterez-vous avec moi, qu'une plume plus artistement taillée que la mieuiie n'est pas fait valoir cette mine si riche, des faits qui se rapportent à la foudation et à l'existence de la maison.

Peut-être aussi que votre extrême indulgence pour moi vous fera tenir compte des difficultés très grandes que comportait un tel travail; que vous fermerez les yeux sur les incorrections de mon style ; et que vous me pardonnerez bien d'autres défauts qui nécessairement ont dû se glisser dans un ouvrage aussi considérable, et que j'ai dû exécuter au milieu de mes occupations ordinaires déjà assez variées. J'ai donil'espoir que vous tiendrez largement compte de ma bonne volonté, et du désir sincère que j'ai eu de vous faire plaisir en écrivant ces pages.

Il est cependant une chose dont je puis d'avance donner l'assurance à tous nos amis, c'est que je ne me suis pas épargné les plus minutieuses recherches quand il s'agissait de vérifier un fait, de rectifier une date, de donner un chiffre, etc., etc. ; et je puis me rendre le témoignage que si le style de mon livre n'a pas cette variété et cette originalité qui pourraient le rendre agréable, les faits que je rapporte ne pourront pas du moins être aisément contestés.

Quoiqu'il eu soit, si, au cours de mon récit, il m'arrive de manquer d'exactitude, de justice ou de charité, dans mes appréciations des faits, des actes ou des personnes, je demande d'avance pardon à ceux que j'aurais pu involontairement blesser. Je proteste de mon entière bonne foi et de mon humble soumission au jugement que pourront porter mes supérieurs.

En étudiant l'histoire du Collège des Trois- Rivières, bien ^ souvent, j'ai été frappé de l'action merveilleuse de la Provi-

dence sur lui, et j'ai dû m'efforcer de faire ressortir cette action. Cependant je dois vous avertir, amis lecteurs, que vous ne trouverez pas toujours dans mon livre le grand sérieux de l'histoire. Par-ci, par-là. j'ai introduit dans le récit des événements, quelques digressions, quelques incidents, des scènes (Collégiales plus ou moins pittoresques que plusieurs peut-être regarderont comme un défaut ; mais qui. à mon avis, ne font qu'apporter un peu de variété à la narration, et ne peuvent que rendre la lecture de mon livre plus agréable à tous nos anciens élèves.

Daigne maintenant S. Joseph bénir mon travail et le faire servir à la gloire de la Religion et de la Patrie, et à l'honneur du Collège des Trois- Eivières !

Séminaire des Ttois-Rivières, h> lerjuin 1885.

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