ONÉSIME FRAPPIER
M. ONÉSIME FRAPPIER, entrepreneur de construction, \ des plus anciens et des plus avantageusement connus dans cette branche de l'indusirie. Né dans la paroisse de Saint-Cuthbert, comté de Berthier, le 30 juin 1828, M. Frappier vint très jeune demeurer à Montréal avec sa famille et il fit ses études à l'école qui était alors dirigée par M. Deslauriers
en cette ville. Il avait à peine ça son apprentissage comme à donner des preuves de ses construction. Comme c'était ge, il possèda bientôt la conconstructeurs, qui lui confiede la plus haute importance.
pier à été contre-maître pour truction du bureau de poste Champlain Blue Stone Co ,” de ses travaux lorsqu'elle enpour le célèbre capitole d’Aidations du grand pont sus- Brooklyn. M. Frappier a pre compte la construction celle de Notre-Dame de Pitié, importants. En dehors des
douze ans lorsqu'il commenmaçon, mais il ne tarda pas aptitudes spéciales pour la un employé assidu à l'ouvrafiance d'un grand nombre de rent la direction des travaux suffira de dire que M. Frap- M. Dufort lors de la consde Montréal et que la ‘* Lake lui confia aussi la direction treprit de fournir la pierre bany, N.-Y., et pour les fonpendu entre New-York et aussi entrepris pour son prode sept églises, entre autres et de plusieurs autres édifices affaires, M. Frappier est es-
timé comme un citoyen charitable et un excellent chrétien. Il est membre de l'association Saint-Jean-Baptiste, officier de la Saint-Vincent de Paul et membre de la société des Artisans canadiens-français. Il fait partie de la Chambre de Commerce du district de Montréal depuis sa fondation. En politique il supporte le parti libéral.
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JOSEPH M. HUPON.
. Joseru-M, Hupox, gérant de la section française pour la province de Québec, de la C Lo e d'Assurance New-York Life, est considéré à juste tititre comme l'un des Canadiens-français qui peuvent entrevoir le plus bel av enir dans le Mono des finances, Né
à Kamouraska, province de Québec, le 30 juin
trente-sixième année, et cela métropole du Canada une rables, qui atteste jusqu à confiance et l'estime de ceux avec lui, M. Hudon «à fait Rimouski, et peu après sa sistunt-protonotaire pour le tard il fut nommé paie-maiplorations pour les quais, fédéral, position qu'il garda même temps il commençait à qualité d'agent pour diverses tie de la province. Ses sucle firent appeler à Montréal vée ici il a amplement conque l'on avait de lui. Comfrançaise de cette province
1838, M. Hudon n'est encore que dans sa
pendant il occupe déjà dans des positions les plus honoquel point il a su mériter la qui sont venus en rapport ses études au séminaire de sortie du collège il devint asdistrict de Rimouski. Plus tre pour Îles partis d'exetc., par le gouvernement pendant trois ans. En s'occuper d'assurance en compagnies dans cette parcès dans ce genre d'affaires en 1883, et depuis son arrifirmé l'excellente opinion me gérant de la section
pour la New-York Life, il
s'est montré administrateur aussi habile et prudent qu ‘agent actif et énergique. En dehors de ses devoirs officiels, M. Hudon s'occupe aussi activement de politique et de toutes les questions d'intérêt public. Il est un des citoyens les plus en vue de la Côte-des-Neiges, et
en 1892 il a été candidat à la mairie dans cette municipalité,
M. Hudon est conservateur.