LES MAISONS DE MONTREAL
Le Commerce de l'Kau-devie.
les imprécations contre leurs ennemis, ensuite se voyant ivres, ils jettent leurs couvertes, ou les laissent tomber, et souvent nus par la ville, ils se battent les uns les autres, ils se mangent le nez ou les oreilles avec les dents ; on en voit peu qui aient le visage bien entier ; on les voit, hurlant et courant, avec le couteau à la main, et ils se réjouissent de voir fuir devant eux les femmes et les enfants, comme s'ils étaient devenus les maîtres du monde. Mais ce qui
donnent p
Siler çait la col avaient de favorable,
RUIN&£S Dé LA MAISON SUR LE CHEMIN DE LA COTET DE MONTREAL FUT' SIGN
augmente l'horreur, sont les ténébres de la nuit. Quand les soldats de la garnison les obligent de sortir de la ville pour s’en retourner en leurs villages, ils s'en retournent en hurlant et chantant et faisant par le chemin tout le mal qu'ils peuvent. . . . . Ils empruntent à crédit sur leur future chasse ; par exemple, une couverte, une chemise. On la leur vend fort cher, parce que ce n’est pas argent comptant, et eux la vont porter chez le cabaretier, à qui ils la
aux sentir bre de par commerce d'autant traindre cé qui sont h
ent leurs donnent pour une pinte d'eau-de-vie, ce qui leur a coûté dix ou douze francs.” 1765-90. attent les Si le mal causé par le trafic de l'eau-de-vie était grand, son abolition mena- Le sommes n en voit çait la colonie d'un malheur presque aussi grand, et les adversaires des Jésuites vie.
2c le cou- avaient de fortes raisons pour influencer la Cour, qui leur avait toujours été
nes et les favorable, Dès 1677, ces raisons étaient ainsi formulées par Colbert :
s ce qui #, , , . In'est pas juste, et la police générale d’un état résiste en cela
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