LA RUE NOTRE DAME EN
lité possil toute affai du youvet que ce qu’ la richess retour, qL l'on enver tardives.”
E LA CHAMBRE DE COMMERCE. 25 tes villes dans le milieu d'idées où elle vivait, . . . . Malheureusement il faut ob- 1660-1%0. ar le bien server que ces deux faits, l'incurie et l’omnipotence administratives, sont corré-
quête, le latifs l’un de l’autre ; car il est probable que si le régime municipal eût été monsieur fortement constitué dans la colonie française, si il s’y était trouvé des assemblées ssembler provinciales, une liberté d'opinion quelconque, le gouvernement, dégagé de
villes de soins et de détails qui ne sont point son fait, eût mieux trouvé le loisir de
de nom- s'occuper des devoirs propres de sa situation, que l’on aurait au besoin rappelé
tous, les à sa mémoire.
, Au gou- ‘: Telles sont les causes de la faiblesse des colonies françaises : négligence opinion de
et abandon par l'Etat de tous ses véritables devoirs ; intervention irrationnelle " F2
et fâcheuse en une foule de sujets qui eussent mieux appartenu à la direction des habitants eux-mêmes ; c’est ainsi que le colon français, individuellement plus énergique et plus entreprenant que l'anglais, Cemeura un agent social embarassé, inerte et impuissant.
‘ Telle a été la gravité de la faute commise alors par le gouvernement français, qu'aujourd'hui encore les mœurs et les habitudes des Canadiens en sont infirmées. Après avoir été successivement paralysés dans leur action sociale par le régime politique de la mèrepatrie, puis par la persécution des conquérants, ils se meuvent encore avec faiblesse et embarras dans l'usage de la puissance municipale, et n’ont point encore appris à faire sortir de chaque groupe tout le fruit et l’utide de sa lité possibles pour l'expansion des colons et les améliorations locales. En