‹ Histoire du commerce canadien-français de Montréal 1535-1893 [microforme]Chapitre 33 sur 153 · LE CHAMP-DE-MAR · texte numérisé non relu

LE CHAMP-DE-MAR

de commerce par lequel les eaux canadiennes étaient ouvertes aux navires américains, et les deux nations s'assuraient réciproquement les mêmes avantages pour le commerce qu'elles accordaient à leurs propres sujets. Mais ce traité fut rejeté par le Sénat des Etats-Unis.

Du reste les difficultés des communications entre les deux pays, et l'hostilité des Américains à l'égard de l'Angleterre, étaient des obstacles beaucoup plus sérieux au commerce que les tarifs douaniers, qui étaient alors très bas.

Jusqu'à l'époque de la division du Canada en deux provinces et de la créa-

tion d'une législature, le commerce canadien ne payait d'autres impôts que ceux

Ca

demi poi l'excepti pelleterie mars 150 les citoyi

Les développ

veaux im

absolus et t nos maravait pen- 1703, par e parurent er juillet il à Québec

e un traité

imposés par le parlement impérial sur le sucre, lindigo, le thé, le caté et les17951905.

spiritueux, Ces impôts formaient en 1793 un revenu de 43,308 pour toute la province de Québec,

Par des actes de la législature provinciale de nouveaux impôts furent mis sur les articles mentionnés plus haut, et le revenu prélevé en vertu de ces lois s'éleva à 47,171 en 1795.

Enfin en 1805, la législature, par un acte pourvoyant à la construction de prisons à Montréal et à Québec, ajouta de nouveaux impôts à ceux qui existaient déjà sur le thé, les spiritueux et les sirops, et un impôt de deux et

éme corremnesmertenrnetinsenenepiétinesen ee ——— —

Page 1