‹ Histoire du commerce de Bordeaux depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos joursChapitre 26 sur 86 · UISTOIAB i>U COMMERCE · texte numérisé non relu

UISTOIAB i>U COMMERCE

Antilles coromeDcèreot à verser dans le commerce une quantité déjà considérable de café; la consom* malien de cette fève, celle du^sucre et du cacao, pœnaient en Europe des proportions immenses et doublaient déjà le commerce maritime de ootre port, dont en 1739.1e mouvement présentait les détails suivants :

Valeur totale de l'exportation, 20,027,063 liv.; valeur de l'importation, 12,309,317 liv. Balance en faveur de Bordeaux : 7,717,686 liv.

Ainsi, depuis 1823, les bénéfices du commerce maritime de Bordeaux avaient obtenu une augmentation annuelle de 3,277,132 liv.

Remarquons que l'exportation des vins et eauxde-vie était restée absolument la même ; le progrès portait tout entier sur l'importation et la réexportation à l'étranger des marchandises coloniales, commerce qui de 3,000,000 s'était élevé à 8,424,627 livres.

Le manuscrit de l'abbé Bellet, qui renferme ce dernier état , le fait suivre de quelques observations dont il nous parait très-utile de reproduire le teœte, parce qu'il fait connaître , mieux que toute analyse , les idées et l'opinion qui existaient alors sur plusieurs éléments importants de notre commerce (1).

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