TRANSIT
quiuUux métriques
quintaux métriques
quintaux métriques
quintaux métriques
=sKBBssa=B^aai
Les riz du Piémont , qui nous arrivent de Gênes , se consomment de préférence à Mai^^ille et dans les départements voisins, jusqu'à Lyon.
Autrefois, notre ville recevait non seulement les riz nécessaires à sa consommation et à celle des environs, mais encore ceux qui étaient destinés au Languedoc, à Lyon et même au Levant. Depuis une trentaine d'années, l'importation de cette denrée a sensiblement diminué ; les expéditions se fonj directement de Gênes à Cette et à Arles pour les approvisionnements du Languedoc et de Lyon. Le Levant lui-même, sauf quelques faibles quantités qu'il puise dans nos entrepôts, se pourvoit aussi à Gênes.
L'incendie de l'usine anglaise qui s'était établie à Marseille pour glacer les riz, a eu pour conséquence, en 1865, de donner plus d'activité à l'usine française fondée depuis assez longtemps et qui a dû, à cette circonstance, d'élever sa production de 12 à 15,000 quintaux.
AlPPBNDICE — R12 345
Notre usine à glacer continue à progresser; sa production s'est maintenue à 15,000 quintaux, qui ont été vendus en moyenne de 46 à 47 fr. les 100 kilogrammes.
n n'arrive presque plus de riz de l'Inde. Le marché de Marseille n'en a reçu que 200 balles. Ces riz se sont vendus 32 fr. les 100 kilogrammes.
Indépendamment des importations très considérables du Kémont, il est arrivé de Mozambique 150,000 kilogr. de riz en paille qui ont trouvé des acheteurs à 18 fr. les 100 Kilogr., pour une usine du Languedoc.
Nous ne trouvons rien à signaler pendant cette période de sept ans. Les importations n'ont point dépassé le chiffre de 1 10,000 quintaux métriques et la production de l'usine à glacer s'est maintenue à 15 et 20,000 quintaux métriques.
Cependant, à partir de 1872, les arrivages de l'Inde ont pris un rapide développement. ,« Les riz de l'Inde, lisons-nous dans le compte-rendu de la situation comte merciale de 1874, nous arrivent, depuis deux années, en assez grandes quantités. « En 1872, c'est à peine si nous recevions 3,000 quintaux métriques de riz de cette « provenance; nous en avons reçu 30,000 en 1873 et 40,000 en 1874. Ces riz, à cause « de leur bas prix, font une sérieuse concurrence aux riz du Piémont. »
:)46 HISTOIBB DU COMHEBCK DE MARSEILLE