‹ Histoire du commerce de Marseille pendant vingtChapitre 86 sur 167 · SUIF BRUT ET SAINDOUX · texte numérisé non relu

SUIF BRUT ET SAINDOUX

Les importations de suif et de saindoux, en France, étaient autrefois fort restreintes. Vers 1850, l'emploi des graisses ne se bornait plus à la fabrication des chandelles et des bougies stéariques ; la savonnerie en consommait de plus fortes parties , et les cheçuins de fer commençaient à en faire des achats considérables pour le graissage des machines et des essieux.

Ce commerce n'est pas sans importance à Mai:seille. Cependant les importations qui s'élevaient à 3,466,000 kilog. en 1855, à 6,313,000 kilog. en 1865, et à 10,951,000 kilog. 'en 1873, sont descendues à 5,584,000 kilog. en 1874.

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