Tome II, p. 363, ligne
Après avoir parlé de la houille que l’on tirait des montagnes de Cransac, l'intendant Pellot écrivait à Colbert, le 5 mai 1664 : « L'on peut faire estat que ledit charbon de terre vaut à Bordeaux, une année portant l'autre, 15 solz le quintal, et l'on m'a dit que la voye dudit charbon, pesant environ vingt quintaux, vaut à Paris 45, 50 ou 60 fr. la voye, ce qui seroit 45 solz, 50 solz ou 1 escu le quintal, et, suivant la réduction que Jj'ay faite, je juge que le quintal dudit charbon de Cransac, vendu à Bordeaux, coustera à peu prex 10 solz, et rendu
à Paris, 30 ou 35 solz le quintal. » (Correspondance administrative sous le règne de Louis XIV, t. IV, p. 6.)