Tome Il, p. 565, note
. I] ne paraît pas que ces manufactures de Bordeaux et de Samadet aient eu un grand débouché dans les contrées pyrénéennes. En 1731, Hardouin de Châlon, évèque de Lescar, nous offre ce témoignage : « Je vous prie d'écrire à votre ami qui est à Rouen, de vous mander ce que me coûterait un service entier de faïence; je ne me soucie pas qu'elle soit des plus belles et des plus fines, pourvu qu'elle soit bonne à l’user. » (Archives du département des Basses-Pyrénées, série E, n° 1082, carton.)