‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaise (volume 4)Chapitre 15 sur 49 · CHAPITRE XLII L · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLII L

MÉRIAIX, HOIS DE CONSTRUCTION ET DE CHAUFFAGE, VERRERIES JET FADNIQUES DE Hs.

Importation de moral étranger ; arrêt du parlement do Hardeaux problbant l'exportation du bals. — Arrivapes de ls des Pyrénées ; Collet écrit à leur sujet à l'intendtant de Huclie= fuet. — Lettre du premier président au parlement de Bonlraus, en 1703, relativement au huis Mo chêne embarqué pour l'arrimage des nasires; discussion, à ce snjet, au soin du Cane so le cnmmurce. — Autre déffhération de La même awsemblio, an 1706, concamant fiverses rmarchandisog dtrangiees, entre autres, des planches do chine, — Dmande de passeport pour on urvire chargé de boïs du Nord; mémoire d'un inspecteur de In mnrine à M. dé Ponichrtrain sur là convenance d'acconter des passeports aux narires des villes hanséti= ques; décisun conforme du Conseil de commerce. — Succis de quatre demandes de passe= ports pour dés cangaisous de buis du Nord, — Hraposition des capitoule de Toulouse sur lon (buis ds Psrénées ; réclamations élevées à ce sujet: cherté dla merrain en 1725. — Peu de eat qua l'ou fait autrefois du bein do noyer ; lottre da l'intendant do Guen au contrôleur gén) œur une dommnde d'expartatton du ve buts. — Uatacles opus à l'artivée ds bols de Périgont par le wranpris do Raillant ; La Chambre de conmaren de Gulenno s'ecupe de ever ces — Prvenance de la plas grande purtie du merrain eviloÿé par les ton néliors de Borsaus, — Dimienvions tu merrain à pipe de Hambourg ; von emploi, — Dimen= lee du merrain propre à faire des piéces à eau-de-vie. — Merrain de Lubech ; mode da vent, dimensions, — Consommation du merraia da Hambourg et de Lubeck à Hortsus, — Arrisages de uérrain de Larruîne par la Meuse et Le Ha; 41 est recherché À Larideaus ; dimorsoes do ce moral ; prix, mudo de vente. — Commerce du charbon da terre à Dor— deux: preniières triées que l'on en retrouve. = Autorisation io faire vendre ui tour ot domi de charbon do larro anglais. — outeitlos ot verrorios en Gudonne x requête du sheur de Bic. — Fabrique de faïence de Aacques Fautier et Jieques Hastin; verrerie de Bourg sur-Gironde fuadée par un Allerasd ; fabrique de vorres ot de bouteilles du sieur Mitehot.

— Falricalion de bus à Boñleaux; arts et réglewonts qui se mpprtont à colle industrie.

Dans notre premier volume, nous nous sommes longuement étendu sur le commerce des bois à Bordeaux, tant que cette place était alimentée, sous ce rapport, par les pays limitrophes; mais il arriva un moment où ces sources de production s'épuisèrent, et où les merrains de la Saintonge, du Périgord et du haut Pays ne purent plus suflire à la fabrication des barriques, à la construction des barques etdes navires, et à celle des édifices. Déjà, bien avant le milieu du xve siècle, le parlement avait

quatre-vingts tonneaux de bois « de c: deaux, moyennant 30 sous par

2 Registre du secrétariat, annèe 4670; Ms.

213 verso et 217 recto, L4 juin. (Passeport pour | CRE Ce convient incessanment comilaire : ts d

étailleurs, ne l autres jusques à. Paris. » — Rrévet de banquier dé la même ville, d'extraire dés Voyez encore folio 45 verso, 28 mai 407 venir h Paris desmarhres dé Rance, Harbenso

3 Lettre à Golbert de Terron, 24 janvier 1008. (Le moires de Colbert, L. MA, Are partié, p. 46.)

nistre, instruit du retard des constructions à Rochefort, par suile de la disette des bois, écrivait à l'intendant d'en faire voïturer la plus grande quantité possible de la forét de Bénauge *, qui lui avait été signalée depuis longtemps comme abondante en bois de construction *, mais qui avait dû souffrir des horribles dégradations exercées particulièrement dans la Guienne, le Languedoc et le ressort du parlement dé Pau*,

Au commencement du xwne siècle, le premier président au parlement de Bordeaux écrivait à M, de Pontchartraîn, au sujet du boïs de chêne embarqué pour l'arrimage des vaisseaux marchands qui sortaient de la rivière, La letire ayant été renvoyée au Conseil de commerce, puis aux députés pour l'examiner dans leurs réuions particulières et donner leur avis, il fut observé que la facilité qu'avaient les maîtres de ces navires d'embarquer du bois de chêne pour servir à leur arrimage, préférablement au bois de pin, d'aubier et de tremble, qui était tout aussi bon pour est emploi, causait à Bordeaux une grande disette de bois de chêne; finalement, le Conseil émit l'avis d'en défendre l'usage pour l'arrimage des navires.

À Lettres, instructions et mémoires de Colbert, LA, % partie, p. 95.

2 Hotman In éerivait de Bordeaux, le 25 décembre 4061 ; « J'ay réconà à mon vôïage de Bénauge, dans le parc du ehasteun, une fustaye fort vive et fournié de beaux brins dle Lois, dans laquelle on peut choisir Jusques à mille piods de chosue pour employer ou à la construction des navires ou aux ouvrages du Chasteau-Trompelte. Si la chose mérite d'estre relevée, je l'aprofondiray dans on détail plus estendu, » (Coïb, 105 Mél, fullo 401 recto.)

3 Colbert à M. de Sève. Intendant h Bordeaux, 12 août 1672, (Lettres, ins Hruetions ét mémoires de Colbert, L AV, p. 250. Cf. p. 47, 297.)

# Hegistre du Consell de commerce F. 42. 54, folio K3 recto; séance du Sjanvier 1702. Cf, io 77 verso, D décembre 1704

trouvait chargé de bo sapin, et deux autres que l'on aurait voulu e

séances des 12 janvier et 5 février 1706,

pour lui exposer les avantages que la Guienne recevrait dans son commerce, si le roi accordait des passeports aux navires des villes hanséatiques, dont plusieurs mai tres étaient déjà venus à Bordeaux sous pavillon suédois ou danois, qui les exemptait du droit de 50 sous par tonneau, qu'ils eussent mieux aimé payer pour avoir la liberté de venir sous leur pavillon national. ‘Après une diseussion approfondie, il fut décidé à l'unanimité d'accorder des passeports aux navires des villes hanséatiques pour venir lèges dans les ports français, « el pour y apporter même le merrain, bourdillon, bourdille, et généralement toutes sortes de bois, + parce que l'on en avait besoïn en France, et principalement en Guienne; « n'y ayant pas lieu, ajoute le secrétaire du Conseil, de craindre que ces vaisseaux abusent des passeports, puisque les cautionnemens qu'ils sont obligez de donner de 3,000 livrés pour ceux du port de cent tonneaux et au dessous, et à proportion au dessus, excèdent la valeur du bois dont'ils seront chargez, à condition néantmoins de payer le droit de 50 sous par tonneau, ainsi que les Hollandois le payent! »

Le Conseil se montrait encore favorable aux demandes de passeports pour des navires chargés de bois du Nord, Un négociant, Henry Meyer*, représentait qu'il avait commencé à faire bâtir, au bord de la rivière, deux grands magasins et une maison, et que, ne trouvant pas dans la province des planches de sapin telles qu'il les

+ Registre du Conseil de commerce F. 12. 55, folio 95 recto; stance du 17 n0= vembre 1706, Cf, folie 02 verso; séance du 12 novembre,

2 Parmi Jes minutes de Bancheréau, on rencontre, à la date du 47 juillet 4727, un Richard de Meyer, négoeïant aux Chartrons. Cf. chdessus, p, 206.

venir de Kaoigsberg de merrain, et prendre des vins en échangé | verso; soptembra ATH), Plus tard, EE DU rl ATH).

echo; der février aie À ds des + Va Chambre

Reg. B, flo 181 verso (1D août 1725). GK. flto LEE Hbid., folio 434 verso; séance du 47 avril 4721. à Ibid, Folio 487 verso, 188 recto; 30 décembre 1725.

Le bois de noyer, aujourd'hui si recherché par les ébénistes, ne l'était pas autant, à beaucoup près, au commencement du siècle dernier, et le commerce y trouvait des embarras plutôt qu'une source de profits. Le 24 juin 1726, M. Boucher, intendant en Guienne, avait écrit au contrôleur général que quelques particuliers du Périgord ayant demandé la permission d'envoyer à l'étranger des planches de boïs de noyer dont ils ne trouvaient pus à se défaire dans la province, il la leur avait refusée conformément à l'arrêt du 11 août 1720, portant défense de faire sortir du royaume du bois de noyer non ouvrés M. Boucher ajoutait qu'il y avait à Bordeaux des marchands qui en avaient fait venir, et qui l'avaient gardé plus de deux ans sans trouver à le revendre, quoique, à sa connaissance, ils l'eussent souvent offert aux bailes des menuisiers. Consulté sur la convenance qu'il y avait, en cette circonstance, à faire féchir la loi, le Conseil de commerce émit l'avis de permettre l'exportation demandée *,

Les arrivages de boïs du Périgord n'étaient pas alors faciles, par suite du refus que faisait le marquis de Saillant, seigneur de Comborn, de laisser flotter le merrain que l'on pouvait transporter par ln Vézère dans la Dordogne* et la Gironde, et cela au grand détriment des provinces arrosées par ces rivières, comme aussi de l'Auvergne, de la Marche et du Limousin, Touchée de cette considération, la Chambre de commerce prit l'aflaire à cœur, écrivit au contrôleur général et ft transcrire sur

1 Registre du Conseil de commerce F. 12. 75, p. 470; 18 juillet 1726, 2 Voir, pour le régime des péages sûr ces rivières dans la seconde partie du xv siècle, la correspondance de Colbert, L LV, p. 487.

an Tai M érdeut de HAL dent cent dix-huit pièces ou douelles, savoir cent douze de trente-six pouces de longueur,

4 Hegistre G des délibérations de la Ghainbre de commerce, folios 48 verse {2 juin 1738), 49 recto (47 juin).

ET DE LA NAVIGATION À BORDEAUX. 61 à six pouces de largeur, el de trois quarts à un pouce d'épaisseur: et six cent six fonds de vingt-quatre pouces de longueur, de six à huit pouces de largeur, et de trois quarts à un pouce d'épaisseur,

Passons maintenant à ce que l'auteur du Mémoire de 1730 intitule : Consommation à Bordeaux. Nous copions :

mammoune.

Deus cent cinquante milliers de la 1 espice, à 600 livres le millier,

coniposé ile aille six cent seize douclles, montent cy. 450,000 Liv. Trois cent cinquante milliers de la 2 espèce, à

400 livres le millier, composé id. , . . . 4... .,. 110,000 DA SPRAIE M emtce, à 500 res le millive, composé ôd. . rss. 480,000 Toul. . . ... 470,000 liv.

Luscx.

Huit cent milliers, à 300 livres le millier, composé de mille huit cent huit douelles, montent ey. . , , . 240,000 liv.

Total. 710,000 liv.

L'auteur du Mémoire ajoute : « On observera icy qu'outre le merrain cy-dessus, il en vient de la Lorraine à Bordeaux, depuis environ deux ans, qu'on fait descendre par la Meuse et le Rhin jusqu'à Dordrecht, ville de Hollande, d'où on Le fait transporter iey. Ce bois est recherché à cause de la longueur de ses douelles, et de celle de ses fonds. Bordeaux en reçoit ordinairement trois cents milliers à barriques, composé le millier de mille deux cent douze douelles et six cent six fonds; les douelles ont trente-six pouces de longueur, de six à huit

A: D 4325, 40 Ed. 1, ne 9. — John 1 Tan and County of the Town of Newcastle mmouxxx, inde, vol. 11, p, 235), analysant

il nous faut remonter jusqu'au commencement du siècle pour rencontrer un arrivage de charbon de terre à Bordeaux.

Le 18 avril 1705, Peter Axen et Samuel Moaxtens et GC" demandaient l'autorisation de faire vendre un lonneau et demi de charbon de terre venu à Bordeaux sur un navire de Bergues, se fondant sur l'ignorance où ils étaient de la prohibition de cette marchandise. Les députés du Conseil de commerce étaient d'avis de refuser la permission demandée, par la raison que les Anglais ne souffraient l'entrée d'aucune marchandise de France en Angleterre; mais attendu la petite quantité de celle dont il s'agissait, il parut à l'assemblée que l’objet ne méritait aucune altention, et qu'il ne pouvait tirer à conséquence de laisser la liberté d'en disposer comme on voudrait, sans qu'il fût besoin de donner un ordre partieulier?,

Plus tard, La prohibition du charbon de terre anglais fut levée et remplacée par des droits considérables, En 1728, le Conseil refusa de renouveler l'arrêt qui les modérait; les commissaires pensaient qu'il y avait en France sufisamment de charbon de terre et qu'il fallait en favorisen la consommation, En vain le député de Bordeaux représenta combien il serait onéreux pour le commerce que notre ville et la Rochelle fussent obligées de se servir de chärbon français, et nuisible à la navigation d’augmen-

26 Hem, xxxxj Aprilis solvi pro duodecim saccis carbonis el pro portagio, 4 fr. x) ard.

= Item, solvi pro duobus boysellis carhonis de lerra, solvendis pro boisello Siij solides torn., xxxij ard. » (Compotu S. Andrew, reg. 1, ann. 1340.) MRegistre du Consell de commerce F. 12, B1, folio 327 recto; séance du 43 mai 1705.

fréquents voyages qu'il avait fai “ it gne, en Hollande et de l'antre côté de la !

À Registre C des délibérations, folios 52 verso, 53 vürso

* Joid., follos T4 verso, 75 recto, 76 verso, — Troisième #lio 68 recto et verso. — Troisième registre des mémo

# Registre €, folios 84 verso, 8 verso, SO recto.

Registre du Conseil de commerce F. 12. 57, folio 8 avril 4742, — Le mois suivant, deux autres industriels

Depuis l'année 1711, Bordeaux avait une fabrique de faïence, fondée par Jacques Fautier, qui s'associa ensuite Jacques Hustin, bourgeois et marchand de cette ville!; mais il ne s'y trouvait pas de verrerie, tandis que Bourgsur-Gironde en possédait une, fondée par Balthazar, gentil homme verrier de Witzbourg, qui s'était associé les sieurs Charancé et Surtres?. Non loin de cette verrerie s'éleva bientôt une concurrence redoutable. Le sieur Mitchel, qui était sûrement Anglais, sollicita d'abord le privilège exclusif de faire fabriquer des verres et bouteilles5, puis

tition semblable, en isant valoir des considérations analogues. (Folio 46 verso, 27 mai. Cf, folio 44 verso, 12 mai.)

2 Aécuefl de Mictumis, Bibl. de Bordeaux, Jurispr, n° 3,076, £. If, folio LG, Cf. ci-dessus, pr, 254 01 270, — [1 ost fait mention de la manufacturo de fuionce dé Hordeaux dans le registre du Conseil de commerce F. 12. 70, p. 906 (sbance du24 février 1752). à propostde la demande de l'abbé dé Roquépine. seigneur de la baronnie de Samadet, dans la Chalosse, tendant à obtenir un privilège exclusif pendant vingt ans, pour l'établissement, dans sa terre, d'une manufeture semblable. Cf. p, 229, séance du 6 mars 172.

2 Arrêt qui exempte de la taille cet étranger et ses vuvriers, en conséquence de Parrét du 23 janvier 1725. (Registre du Conseil de commerce F. 12. 73, p: MS:187; séance du 7 favrier 1726.) — Exemption accordéo au même du droit de contablie, où local, sur toutes les marchandisos et denrées qu'il fera venir pour sa consommation particulière, et sur les articles destinés à sa manufacture. (Ibid, p. 508; ler août 1720. Les projets d'arrèts sont p. 27- #20; séance du 8 août.) — Délibération sur mne requête des sieurs Charanc et Sartres. (Reg. F. 12 75, p. 22: 11 mars 1738)

2 Registre G, follo 9 recto, 47 août 1730. — Le sieur Mitchel fondait sa demande sur les motifs suivants : 1° 11 uvait fuit des dépenses considérables pour mettré sa fubrique sur pied ; 2 la quantité de verres ol de bouteilles qui sortaient de cher lui, en même temps que de l'usine du sieur Fonborg, était supèrieure à la consommation de La province ; 3° ce qui se fabriquait à Bordeaux suflisait aux besoins locaux; 4 ces deux fabriques se détruiraient l'une l'autre, à cause de leur proximité et da défaut d'écoulement. Le pétitionnaire concluait en disant que son établissement étant plus ancién, IL était juste dé le conserer par préférence à celui du sieur Fonberg. Sur quoi la Chambre répondit : 4° que la vorrerle de Bourg ne coûtait pas moins que celle de Bordeaux; & qu'autre leur produit, la province consommait une fois plus de verres et de

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s'étaient avisés, contrairement à l'ancien usage, de se faire attribuer le droit d'aller faire des visites domiciliaires chez les principaux bourgeois et marchands de la ville. Appuyés por les directeurs de la Chambre de commerce de Guienne, les plaignants obtinrent gain de cause‘, Par un autee arrêt du Conseil d'État, en date du 30 août 1716, il fut permis de faire dans Bordeaux des bas de soie au métier?; toutefois, celui du 3 juillet 1721 défendit la fabrication et la vente des bas à deux fils. Le Conseil rappela plus tard ces arrëts à l'inspecteur des manufactures®, et celui-ci répondit en

A Registre du Conseil de commerce F. 12. #9, follo 163 recto, Cf. folio 168 wérso. — Des visites d'un gènre analogue avaient lieu dans d'autres corps d'état au ln voit par un art dur lu requête de la communauté des orfévres de Bordeaux an sujet de la perception des droits qu'ils levaient pour visites, brevets d'apprentissage ét réception à la maitrise. (Reg. F. 12. 65, folio 51 era: séance du 1er fevrier 1719.)

2 Registre D de la Chambre de commerce, folio 41 recto, séance du G no tembre 4716: Of. folio 46 verso (2 janvier 1747), — L'intendant ayant (ait communiquer à la Chambre de commerce cet arrêt, avec une lettre de M. d'Argenson, pour avoir Le sentiment de la compagnie, elle répondit : 1° qu'il fallait tenir la main à l'exécution de l'article 4 dudit arrét, et exiger que les soics préparées pour faire Les bas au métier, ne passent être employées & moins de huilé brins, à cause de la finesse et délicatesse de chacun d'eux ; 2 que les auies préparées pour Ia fabrication dés has noirs ne devaient êtré teintes qu'après avoir été travaillées et levées de dessus le métier, conformément à l'article 7 dudit règlement; 3 qu'en ce qui concernait la longueur des has de sie pour homme, il était nécessaire, pour être bons et marchands, qu'ils fus sent du poids de sept à huit onces, el non de quatre, selon l'article 3 des stajui accordés à la ville de Lyon. par letires-pntenies du mols de février 4716. {Deuxième registre des purères de là Chnmbre de commerce de Guienne, folio 32 recto.) — L'année suivante, M. d'Argenson demandait des rem ments relativement au nombre des brins de fil et au poids des has de Mo selle, où fleuret, les bus ne pouvant être bans qu'à la éondition d'y employer trois brins de il et de donner aux bas d'homme le poids de quatre onces et demie, et à ceux de femme celui de deux omces et demic. (Reg. B de la Chambre de commerce, folio 8 recto; séance du 18 novembre.)

# Registre . 42, 74; séance du 20 juillet 1724

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