‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaise (volume 4)Chapitre 18 sur 49 · BE N · texte numérisé non relu

BE N

ios 106 recto et verso (14 septembre), et 108 recto

2 Ce mot était employé, à Bordeaux, dans üine autre acc définie dans des mémoires publiés à l'occasion d'un | atterrissement, ou grève, depuis la porte des Paux |

Un Lrésôrier de France au bureau des finances dé cette ville, M, de Gressé, présenta un projet pour enlever un banc de sable formé au bas de Bacalan et pour approfondir la passe; cette proposition, soumise à la Chambre de commerce, ne paraît point avoir eu de suite! Plus tard, on remit sur le tapis un autre projet relatif à des travaux à faire à une île devant Blaye : le roi voulait que les négociants de Bordeaux contribuassent à ces réparations; mais la Chambre résista longtemps ?, On revint aussi à la tour de Cordouan, qui, à vrai dire, n'avait ja-

- mais été délaissée, si ce n’est dans les siècles précédents; enfin, portant ses regards plus près d'elle, la compagnie eut à délibérer sur l'établissement proposé d'un capitaine de port + : elle s'immisçait ainsi dans ln possession où étaient les jurats de faire par eux-mêmes les fonctions de maîtres de quai, privilège confirmé et maintenu par

des Aides, dans l'étendue de cent loises de long, pour donner aux conmerçants une angmentation d'embarquement et de débarquement dans un 6ndroit instile à l'abordage, pareo qu'on y Jeltoït toutes les immondices de la sille » L'auteur de l'un de ces mémoires, répondant au député du parlement. qui affectañt, à ce qu'il parait, de confondre les atterrissements avec les quais, disait : « Personne n'ignore que les quais sant faits pour contraindre et rejeter deeours de l'eau, au lieu que les atterrissements, ou grèves, forment les ports par la pente douce qu'il est d'usage dé leur donner, et facilitent l'abordage. v (épouse à ride sommaire que Le député du parlement de Bordeaux a mise à la Ate du mémoire qu'il a fuit imprimer, ete. Archives de l'hôtel de ville.)

4 Rogistre B des délibérations, folio 206 recto et verso; séances des 4 at A1 décombre 4724,

2 Registre C, du follo 4 verso au folio 21 verso; séances des #7 septembre, 38 novembre, %, 19, 24 et 38 décembre 1726; 2 janvier et 8 mai 1727.

2 bide, folios 24 verso et 20 recto; 1% mai et 14 août 1727. CE. ci-dessus, LL, W. 422, et deuxième registre des mémoires, folio 145 verso (B décembre 1720).

£ eg. B, folios 209 verso, 210 recto er verso; À et 15 fev. el 4e mars 1725,

# lis Les exerçaleat encore le 30 novembre 1725, date d'un règlement en singtrinq articles, publié sons ce titre : Ordimmance de messieurs lex maire, sous-maire et jurats, concernant le port et havre de la ville de Bordeaur. À Uor-

les pilotes ne fronton d'autres à étaient portés par le règlement de

deaux, cher Gnillaume Boudé-Boé, w.cexxiv.,

un sieur Feydieu, négociant de Bordeaux et

près de Bacalan, ayant été condamné a le fire

maire, sous-maîré el jurats, gouverneurs de Bordeaux, juges police, permettent au substitut du procureur sindic de faire : es proclamats pour faire la délivrance. h célui 0

disans, » du ponton en question, en vertu de l'art dessus, ainsi conçu : « Est enjoïnt aux propriétaires des | qui onfonceront au devant la présente ville, de les faire € Jours pour tout délai, et faute de ee faire, lesdits navires. enfoncez, sont déclarez abandonnez et

frais pour les faire relever el tirer hors dé la rivière,

du parlement du 4 mars 4580. »

# Valin, Commentaire sur l'ordonnance de la marine, À. 2H, pe 144, 148.

* Registre À des délibérations, p. 08 et 100; séances des 4 2 Registre B, folio 24 recto et verso; sbunees des D et 46.

Ces auxiliaires de la navigation devaient, pour être reçus, subie un examen de commissaires nommés par la Chambre!. En 1720, ils présentèrent requête à l'amirauté pour obtenir qu'il fût fait un règlement concernant leur salaire, conformément à l'art, 2, titre DE, de l'ordonnance de la marine, Cette requête fut appointée par le procureur du roi d'un «soit communiqué » aux commissaires *, et la Chambre donna son avis à ce sujet$,

Cependant, les pilotes lamaneurs ne se tinrent pas pour battus. L'année suivante, ils présentèrent au lieutenant général de l'amirauté une nouvelle requête en aug mentation de salaire; mais elle ne fut pas mieux accueillie que la prernière : ayant été renvoyée À la Chambre, elle fut rejetée !.

Ces pilotes étaient ceux de Pauillac, qui conduisaient les navires à Blaye. À leur tour, les pilotes lamaneurs du port de Bourg exposèrent à la Chambre que le salaire qui leur était dû, à raison de la conduite des navires depuis ce port jusqu'à Libourne, n'ayant jamais été fixé, ils demandaient qu'il le fût. Cette requête suivit la marche ordinaire; et sur l'avis de la Chambre, consigné au pied de la pétition, le lieutenant général de l'amirauté fit un règlement, qui fut imprimé, et dont la compagnie ordouna le dépôt dans ses archives, en même lemps que celui du tarif du 7 juin 1720 concernant les droits des pilotes lamaneurs de Pauillac 5.

3 Voyez le registre € des délibérations, folio & verso; séance du 3 dée, 1736,

2 Hogistre Le, fulio 08 verso ; séance du 4 janvier 1720. ? Deuxième registre des mémoires, folio 90 verso; 14 mai 1720, «Registre B, ülios 125 vorso et 127 recto; délibérations des 3 janvier et 20 fé-

wrièr 4729, — Deuxième registre des mémoires, folio 127 recto ; 24 avril 1731. 5 Registre B des délibérations, folios 196 verso, 197 verso, {77 verso; séan-

A5 vrier 143,47 Juin 1729 8 ai 1, registre LEE" folios GO recto, 61 recto @

4 Macpherson, Annals of Comineree, vol, HN, p. 204, — C à quatrevingthuit, — Voyez, pour lé mouvement du | commencement du vie siècle, ci-dessus, p. 273, n0t5. # Voir, entre autres documents du commencement du xeamne

Il n'est point non plus hors de propos de faire remarquer que la construction des navires continuait à prospérert, à ce pôint que les charpentiers qui exerçaient cetlé industrie présentaient requête aux jurats pour obtenir qu'elle fût érigée en maïtrise*. Jaloux d'exécuter seuls le travail local, ils prétendaient empêcher les négociants de se servir d'autres ouvriers pour faire construire ou radouber leurs navires, et s'arroger le titre de maitres constructeurs sans subir aucun examen ni faire de chefd'œuvre. Ils voulaient encore que le bois de construction qui arriveruit devant Bordeaux fût partagé entre les mattres et payé au prix fixé par les jurats, quand les parti ne pourraient tomber d'accord; enfin ils réclamaient une augmentation de salaire, Consultée, la Chambre de commerce aceueïllit fort mal le projet de statuts que la jurade lui avait renvoyé. Après plusieurs considérations de diverse nature, le rapporteur manifeste le plus profond étonnement « que des charpentiers de vaisseaux, dont la majeure partie ne sçait ny lire ny écrire, et pas un seul les règles et les proportions de la construction, et

Düstimens, Du #5 aoust 1750. À Paris, de VImprimerie royale, M.nccxxx., deux fouillets in-4e.

2 Déjh nommé dans un acte de Michelet, du 26 février 4711, comme copropriétaire d'un navire chargé pour la Martinique, Jean Gélineau, « mutiro constructeur de vaisseaux à Bordeaux, demeurant sur le port, paroisse Sainte Croix, » reparalt deux ans plus tard, et convient avec Pierre Sorcau, c: de navire, habitant des Sables d'Olonne, de lui sat de einquanto pieds de quille, portant sur terre, pour le prix de 4,000 livres. (Minutes de Michellet, 4 mars 1744, Cf. 28 avril et 49 juin 1712, et ci-dessus, p. 406, iote 1.) Voyez, au sujet d'un chantier plus ancien, celui de Saige, plus haut, 2 85 eL86,— Dans les registres des délibérations de la jurado, f est fait men lion, à la dute du 30 août 1769, d'un certain Meynard, comme ayant rendu des services, en qualité de construetéur, pendant quarante ans qu'il en excrça Ia profession.

* Deuxième rogistre des mémoires, folio 25 recto; mai 1716.

re un bé

'rouL core exputah.

— Limitation do l'antagoniame entru les Juifs porn — Voyage de troie Juïlh bondolais à Paris pour y faire le commerce,

Les Juifs se montrent de bonne heure à Bordeaux; on les y voit, comme daus l'ancienne Rome, faisant le commerce des esclaves. Cette industrie, d'autant plus productive que les guerres cruelles dont l'Aquitaine était alors le théâtre devaient l'alimenter sans cesse, était exercée par les Juifs de nos provinces méridionales en

rent, 4 arehieplcyi Haturlo. Partsls, 0c.uxvi., in-8e, LP Ge) ;

dns), pe A7T, A8, — Detcheverry, Matoire deaux, 18%, In, p. 1, 16. CG. Papi, Criden versos Annales ecclesiaaticos E. Csarie et #29, p. HS7, col, 4, p, HS8, col. 4, $ xiexv,

in, p. 464). NL est Juste de dire que l'on ne trouve rion d V'éfistuire générale de Langmedue de DD. de Vie et Vaïssel eh. xx, EL 1, pe, 307, el pe, G0S, col, 2,

Oil ose pue où derniers, de voir tout le commerce s'éloigner d'eux, et,

a reglage | d'excommunieation®, En 1219, par suite d'une mesure générale, qui s'étendait aux Juifs de Poitou FAT cogne, il fut interdit à ceux de Bordeaux d'acheter où (déiventre aucune espèce d'objets, excepté les vivres,du Si mue qu'au vu de prud'hommes chrétiens.

Ds ae de esquisses prie Là prieuré SalseMer Le Dre deaux en juillet 4598, à la suile de la Chronique bordelaise, edit. de ». net, Folio 4% recto. Cf. Darnal, Suppl. dés chroniques, ete, p. 143 et Delchoverry, Histoire des Israélites de Bordeaux, p. 16, 17.

# Nymer, Fædero, éte., t 1, pars 1, p. 61, col. Let? — D, Dovienno, His, de Hordeaus, L 1, p. 50, — Detcheverry, Histoire des lsraélites de Bordeaux, LRLEUE CS

EE

out füire connaitre les pastoureaux de 1339, nous ne

une nollec de M. Léon Dessalles, qui occupa

rico et Htérares de L Dordogne, ann. A8, Là Va i servée au cahinet des mannserits de la Bibliothèque impériale, # do. Vase, 15, 14, Ed, 1, memb. 7, ên doses

+ lœdera, ele. vol, H, p, 40 et 180; ed. I, &. 1, pars,

# Mémoires pour sereir à l'histoire des Juifs depuis

déraëtité; mie nos ne pouvons dire que y fût établi. L'inventaire après décès, au ge, de ses papiers et effets3, semble

deaux, soit qu'il ne fût qu'un marchand forain, ou que les jurats lui eussent refusé la permission de se fixer dans notre ville, en vertu des articles 7 et 8 des statuts, titre des marchands, qui leur conféraient ce droit #. vence, ete, dans les Mémoires de littérature et d'histoire Au P. Desmolets (à

Paris, ancexuix, In-8, L IE, part, H°p, 576, 977. Voyez ci-dessus, LE, p. 110, note 4, et p. 187, note 5.

A Gomtinatin de la Chronique baurdekose, ete, p, 73.CL.p. Be

in tn Te +:

3 Minutes de Castaigne, lisse 87-44, folio Hijssij vers vier 1572.— Nous ne dirons rien des 1 L tels qu'Adam Francesco et « Louppes Domagne, » étaient chrétiens. Le premier achefait, pur acte de 47 mars 1561 (lasse 1842, foïio Milijexlv) recto), qu'un maitre laverie devait fabriquer dans l'année; et | à un laboureur de Saint-Morillon. (Minutes de Themer, A7, liasse 488-115.)

|: rio allégations parussent mensongères à la Penerer quille eût été cireonvenue par le crédit dent

4, de Lancre, l'Incredulité et mescreanre du sortilege, tes. p. 40,

LS ms

pire bras de dus 1 6, = 1 at un grand nombre de Français, appelés Garuches,

provinces. Voyex les Mémoires de port à

AR NRREt Aire

p.57. — Nous n'avons point à parler des marchands porlu-

nous dirons toutefois que Jos noms de ceux qui babitañent

lé faubourg de Saint-Esprit, en 162$, sont consignôs dns

de la recepie di bureau de la coustume de Bayonne de cete

du département de Ja Gironde, G Dureau des finances.) On

Luis, Daniel Menriquez, Diego Dacosta, Alfonso Nufiez,

nt ftiarrits, Stelehior Allernos, Simon Buya,

Nues, ete, (Folios 3 r9, 5 r°, 8 re, 10 1e, 11 ve, 12 ve, 20 re,

LA 4e, T2 ve, O2 rv, 102 vv, 106 we, HO pe, ete.) L'un d'eux,

faisait des affaires avec Bordeaux, d'oû 1 Hirait, sans doute pour

l'Espogne, de grosses aiguillettes de ouir, de l'azur, des sorges de Saint-

Maïxnt, des toiles de Hollande et autres, et de La pronserie. (Folios 32 re,

T7 be. CE füllos 51 ve, 57 1°, 60 9, 78 r°,) 2 Condinuation à la Chronique bourdeloise, p.32, ann, 1620,

u'étaient pas dans le cas de la déclan étaient naturalisés Français depuis 1

? Lettres des 21 et 50 décembre OTS (bé, fn

: du moins c° Uh Le chiffre qui revient à d'État, en date du 20 novembre de la

Dares réahummen ss ed Bordeaux el à Hoyonne, depui 1350,

parle citoyen L. F. D, (Beaufleury). À Paris, an VII, in, p. 39, 54.

© AActea Eterprétatifs de lu coutume de Bordeaux, à ln suite des Gontumes du de Gniemne, par les frères Lamothe, L 11, p. 80-89. Cf.

Pa Minutes de Couture, 18 octobre 1632, fofios 345 recto el SR recto, # State Papers, Domestic Series, Cartes If, 1664455, vol, CXV, ne 78, 2 Histoire des feradtites de Rordeanx, p. 64.

de deux Rodrigues ét d'un Abraham ton n sieur Abraham Lameyre, dans un autre acte d Quant à Raphael père et fs, Ils di

Pacz, auquel ils envoyalent une sommation,

Hondeaux, avaient Mit faillite ; As présentèrent une le renvoides contestations nées él à naltre, pour r devant les juges et consuls de cette ville, et ils ol aussi bien que les sieurs Isuic Garvalho, dace

Lopos, Moïse Mercadé et lance Rodriguez de Campo Esprit, près de ayonne, Gogistre du Conseil de e

in Poisotte, &s-mèmes qualités); 2 nov. 1744

ie sichunt le hollandais), — Minutes de Ian

HER te re LA LAayoU Brspattes DABsanL Re: Bar ir Abralam Sasportes, son Lls, demeurant Lous

naissent devoir à Abraham Pelxote et fils, d'abont 5 livres, pour prêt à la grosse sur le Saint-Autaine, de ttes SNL proptiétalies); 4 et 17 mars 1727 (lettre dé re sur Léon Peixotie et ils); 6 juin 4727 (sente d'une 24 noremibre 1727 (pretét pur L. Peixolle at

re les mains du sieur Fêger, négociant de Hor-

du #5j de deux Rodrigues et a Aralat r

aussi bien qué les siours Isaac Carvalho, Jacob Lopez, Moïse Mercadé et Isaac Rodriguez Esprit, près de ayonne. (Registre du:

D'autres pièces du mème genre, jointes à des doeuments d'uu onire différent, font passer sous nos yeux les Gradis, qui, dans les afaires, marchaient de pair avec les Raphael, et dont la race n'est pas éteinte!, les Peixolie, qui, après avoir jeté autant d'éclat, ont à peine laissé un souvenir, les Sasportes?, les Fernandès”, les

rèrso el 2SS reel séance du F0 noût 1715) — Sébuslien et Noël Germé, où Gamé, avaient perdu et demandé à racheter le navire la ffeine.Eslher, enpturk dans la rivière de Bordeaux par des corsaires de Guerness. (Reg. F. 12, HN, folio 212 recto; séance du 26 septembre 1710.) L'ayant recouvré, is demrandè- Menteablinrent de le faire venir sur lest à Bordeaux, avec pavillon #4 qui page irlandais, mais à la condition que cet équipage retournerait en brise, bis. ali 240 rorso; tance du 24 mort 4741.) — 15 n'est guère probable ques ce navire soil le méme que le bâtiment hollandais sabst vers 4670 par M. de Has, gouverneur et lienténsat général es fes d'Amérique. (Lefines, inatrne- Hionm et mémoires de Colbert, +. IN, 2e partie, p. 500.)

A Voyei le registre B des délibérations de Ja Clanibre de cammerce, Fe 76 ve (2 décembre #718), et 84 re (10 mars 4749. I s'agit d'une saisie de cacao appartenaul à un Gradis, poutétre Antoine, mentionné dans le recueil de Ja Hbtiothèque de la ville de Bordeaux, Jurispr., n° 3,078, L. X, folio 73. Le nom de Grad reparalt dans deux actes, l'un de Michelet, du 7 novembre 1743, Vaste de Hancherean, du 24 juillet 1727,

AMinwies de Michellet, 5 wars 1744 (achat de via pur Heary Prisotte geolt et marchand de Bordeaux, y demeurant, rue Bouiaut) ; 47 ARE Qyrotéts à la requête dé Léon Peisotté, ës-mêmes qualités): 2 nov. 1744 Île mème est représenté comme sachant le hollandais. — Minutes de Bancrea, 42 janvier et 25 novembre 1737 (Aaron Sasporles, négociant h Hordeaux, puis sa veuve el le sieur Abraham Sasportes, son fils, demeurant tous Amis rue Houhaut, reconnaissent devoir à Abraham Peixotte et fils, d'abord 200 livres, puis 1,405 livres, pour prêt à la grosse sur le Maimi-Antohre, de Bordeaux, dent les Sasportes sont propriétaires) ; 4 et 17 mars 1727 (lettre dé change tirée de Hambourg sur Léon Peixotte et (ls); € juin {727 (sente d'une maison à Abraham Peixotte fils); 24 nosembre 1 protét par L. Peixolte et Gsk; 25 murs 172 (arrël entre les mains du sieur Fèger, négociant de Hordéaux, sur ce qui peut être dù à un capitaine de navire par L. Peixotte)

Minutes de Banchercau, 22 avril 4727 (opposition par Philippe Férnandés Lis, négociants, rue Bouhaut, ès-mains de sieur Chalk, négociant à la Rous- Bellé); 4 juillet (opposition par Ph. Fernandès et {lls, au départ du Saint-Pierre, d'Amsterdam, détenteur de vingt-cinq livres de pâte de cacao, chargées par Hodriguez, marchand de cette ville, pour le compte desdits Fernandès, en

et selgneunle de Puyo à ee méme Jean), * Recueil 3,076, LM, pièce ue 67: LAN, CLR AVI, 1e FAS,

du Jacob, de Bordeaux, à destination de la Msrtle Saint-Domingue, où 1 avaït un frère (5 a0QU. On trouve aussi, parmi minutes, à la daté du 27 août, Philippe Lopts Depas, négociant, sur les fossés des Carmes, syndic de lu nation portugaise.

7 Meouoll 5,076, &. XVIT, ne SR. Voyez cidessus, p. 280, note 2. Registre À de la Chambre de commerce. p. #4: 2 septembre 1706. — Te eue 5,076, ne 10, 14, 17, 20, — Minutes de Banchereau, 25 novembre 1727; 35 février 1728, — Gabriel de Silva, négociant, fossés dés Tannétrs, était ls

verso, AE reel et verso, etc.)

* Recueil 3,076, À. A, folios 6, 42,

5 Ibid, 1. IV, à la fin, — Voyez cidéssus, | négoclant, rue Houhaut, figure, avec Samuel chéreau, du 24 avril 4727, et Le second de ces de Michellet, à la date du 2 novembre 4714,

: pour bonnes considérations, approuve que les trois. démourent dans le couvent des Ursulines de la viité de Bordeaux, ot elles sont volontairement entrées, et d'oû Jeur mère s'est ef: fünebe die les retirer par Une voie de surprise qui lui auroit attiré une punition aomplaire si Sa Majesté ne préféruit la clémence à la sévérité, Sa Majesté fuit tsexpresses inhibitions ét défenses à tous supérieurs et snpéricures, religieux et religieuses, couvons et communautés, de recevoir à l'avenir dans leurs maisons les enfans des Juifs, sous prétexte de rotigion, avant l'âge dé douze ans, » CPriviléges, dont Les Juifs portugais jouissent en France, ele, 1. 4UY

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