‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaise (volume 4)Chapitre 20 sur 49 · CT · texte numérisé non relu

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tions, a où moins fondées, 1 füreut mainlenus dans es droit!

1 sn ref à ASS TT cembre 4730. CCF. 42 78, p. 100; $ férrier!

bre 1727,M Desforts, OR EVER GE rect

parlement de Dijon, en date du 22 juin 1724 et du 29 juillet 1730, 1 fut aussi permis au nommé Joseph de Lezia et à d'autres marchands juifs établis à Bordeaux, de trafiquer, vendre et négocier, pendant un mois de chaque saison de l'année, dans toutes les villes, bourgs et lieux du ressort de ce parlement. Ces’arrèts, ayant été déférés au Conseil d'Éta, furent cassés 1840 février 1731, et défense fut faite aux Juifs de vendre et débiter des marchandises dans aueüne ville et aueun lieu du royaume autres que ceux où ils étaient domiciliés!

Deux procès intentés à l'un des notables commerçants de la nation juive vinrent alarmer les Israélites portugais au sujet de la solidité de leurs priviléges, et donner une nouvelle force à l'animosité dont ils étaient l'objet. Un sieur Gaubert, qui avait de grandes obligations à la famille d'un certain Médina, avait fait, le 16 septembre 1729, en faveur de la veuve de ce négociant, une donation entre vifs de la majeure partie de ses biens, s'en réservant la jouissance pendant sa vie, et se réservant aussi une potile somme pour en disposer à sa mort. Après son décès, un parent très-éloigné intenta un procès à la veuve Médina pour faire annuler cette donation, prétendant que, en sa qualité de Juive, elle ne pouvait hériter d'un chrétien, et que les priviléges accordés aux Juifs intendant en Guienne, un mémoire des marchands en détail de Bordeaux, de= mandant la permission de s'établir en jurande, et ce dernier, après l'avoir communiqué aux jurats et aux directeurs de la Chambre de commerce ot s'être assuré de leur eansentement, avait adressé, Le 9 avril 1738, à M. Desforts un Avis fivorable : dans sa séance du 28 février 173, le Conseil de commerce résolut de surseoir au projet de statuis envoyé à M, Boucher, jusqu'à co que on eût vu 41 l'on pouvait prendre quelques mesures au sujet du commerce des Juifs. (Reg. F. 12. D, p. 212, 213.)

2 Archives départementales de la Gironde, Intendance, C. 374. LIA . »#

ses intentions au sujet des Juifs prononcerait s'ils pouvaient étendre leu LArchives des Aires étrangères, Guyenne, vol, * Voyez le mème salume, follo 341 recto.

bre avec des détails sur leurs affaires (20 avril 1729), — Reg. C En dicante, folios 190 verso, 192 recto (30 et 54 déc. 1739), 405 recto (24 janvier 1734), 108 verso (18 fevrier), 200 recto {4 mars), et 202

avril). — Comme Lange Mossé, Joseph Vidal et Blanche Rabel, sa

demeuraient rue des Augustins, (Minutes de Banchereau, 18 fév. 1727.) — A la fin du siècle, on trouve un Abraham Vidal, juif portugais, négociant à Paris, dont la succession donna lieu à un mémoire, qui a été imprimé en 1784, Aus, et à un arrêt du parlement, en date du 18 février de la mème annèe.

# Cet arrêt, qui a èté imprimé en un placand. se trouve dans Le volume des.

sure roy ns LR merce par eux-mêmes, el Vi

ne font auçune depense, ni à l' occupez du seul objet de leur co leur sont interdits; et contents d'un

marchandises, de là le concours des

Archives du ministère des Afuires U

Déni ieuh ta broenthee Field! 6

suite de laquelle fut fait, chez les Juifs avignonnai 1 cbsverhal est conservé aux archives de la p a cote G, portefeuille 372. #

Registre du Conseil de commerce F. 12, 84, p, 77, 78; séan

vier 4734, — Rouufleury, Histoire de Be Ai48. — Detcheverrs, Histoire des Hrraélites de

shandlses; et enfin de l'avantage qu'il Here ï

lé Bordeaux qu An Dr act Eure départementales de la Gironde, Intendance, G, portefeuille 572.)

# La puicure du couvent des Carmélites de Bordeaux avait demandé qu'il fût permis à la veuve Lange de commercer dans cette ville, et cola en considéra- Mon de ce que cette Juive avait une fille qu'elle offrait, h ce prix, de doter pour entrer en religion. Les commissaires du Gonsoil de commerce furent d'avis do ne point s'écarter du parti que l'on avait pris de ne souffrir à Rordeuux aueun Juif avignonnals, (Registre F. 12.88, p. 40; séance du 46 (évrier 1741.)

A Registre D des délibérations, Ps 0 re 1 tembre 1744 ss ne fotos 181 verse et 183 recto (37 ever m3

A Grier 47, le a rép

es de Bordeaus, p. #57, — Un arrêt du

Î nm ni un navire, el que du

de la Bourse, s'il n'avait part dans un bâtiment jusqu'à da ivrés, el Jos consuls de 4,000. {Geru, à La Chron. bord. ete. 10%.) A cette époque, pare chitre la tés À Et 20m

sidérablé, Un avocat, venant de dire 40,000 éeus de bien, partie en maîsons ct métalries, partie en argent comptant idises, sjoute : « C'estoit l'un des plus riches et des plus accreitez marchands de la ville de Bordeaux. fl avoit, h demeurer en repos, 4,000 + vres de rentes en travaillant, son fonds epson intelligence luy produisaient dans le négoce un profit considerable, » ete, (Facnum sur d'appel pour demoiselles Marie et Frénçoise Vallour, te. Bibl. publ. de la ville de Bordeaux, Ju+ rispr, n° 3,078, de recueil.)

parlement, le 44 juillet 1730. (A Bordeaux, chez 1-8, Lac ing.) — Detchevorry, Hisioire des Heraélites de 1

u à Je 20 arrilés 10S és Perpignan, avec Josué de Sasias, Rousse de Samuelle Rouget et une autre vieille femme, d de la nation avi » Jacob de Perpignan, “établi à Bordeaux depuis plus de cinquante ans, n'avait compris dans les privilèges accordés aux six es de Juifs avignonnais ; il avait été excepté de l'ex-

Histoire des feraélites de Hardeaus, 1. RS, 86. ne. Hit. Se 5.

Abetcheverry, Het, des Hraël, de Bordeater, p.86, KT.

ordonnances: fs prétendent pratiquer entreux un. tour de rûle

dés passans beaueoup auAbelà de la taxe qui leur

entin, par une avidité criminelle, ls ne comptent jamais avoir

dans Jeur bateau, ét le chargent d'un nombre considérable de

personnes, » ete, (Placard fnprimé en deux feuillets inde, par la veuve de pe Bou

# Projet d'un sieur Sllveyra, pour l'établissement d'un Poxx aur la Rivière de

Garonne, construit au-devant de la porte Bourgogne, ur dés Bateais on Pon-

dons, pour aller de Hordeaux à la Bastide, et dont le passage, tant dessous que

dessus, sera prüficuble en fout femps, et présentera à la vue 35 Arcades, qui

awront chacune 24 pieds de large, de (2 à 16 pieds de hauteur, au-dessus din

traité a été publié bien des fois, notamment par Martens, Recueil des

rue traités d'alliance, ete, A édition, supplément, & 1, p. M: par Conventions andreclprocal Re-

na Imprensn Nacional, 1RHG-HRSR, in-Re, L 11, p, 15.

Aréen (Hbid., fol TR recto)

L RS mc Ua ram RL rite nn 1700) ps de ceie provenance a faculté du transit en franchss de sait pas même ouparaunt pour les draps du Midi adressés rt. Cogistre F. 12, 87, p. 429, 7 avril 4740; et re

cette ville rendaient compte au contrôleur général

mars ou en octobre. (Registre F. 12, 81, p. 6084070 ;

| Soût 4734.) C'est sûrement pour faciliter dés transactions, déja bien génêes

pâr des entraves de plus d'un genre, qu'à l'approëho de l'une de ces foires, le

Conseil de commerce défibérait de rendre un arrêt portant établisse a

Burdeanx, d'un bureau, à l'effet d'y visiter toutes les étoles de laine, ete., et

d'y apposer Le plomb du contrôle. (Registre F. 12. 81, p. 42; 1 janviér VTSAY A1. >

des vignes à été arrachée par uno suite naturoll merce; la disette des vins n'a pu mâme en procurer | de malheur, les gelées viennent d'enlever les chaine, »

1 Le Portngal et l'Espagne fournissant vi fléterre, la France n'en fournit pas mille:

Anglais préférent les vins de France à Lous les autres :

lle cours et à la suite de la guerre d'Amérique. emblée constituante fut fidèle à cette politique libé-

le tarif de 1791; mais la guerre rompit ses desseins. La Convention, en haine de l'Angleterre, hé-

déreite consommation se prend dans c8 qu'on a touché cy-Aesus des droits de sortie et du retardement. 1 y a une autre raison, qui est le défaut d'un rèælement de commerce : nos vins puyent cinquante livres sterling, où quatre cents écus, par tonneau, pour entrer en Angleterre, pendant que eeux de Portugal et d'Espagne ne payent que vingt el une livres sterling. » (Mémoire sur les vins par rapport à la culture des terres el au commerce, conservé dans les Archives du département de la Gironde, carton 533.)

La Les vignes, disait M. de Tourny, lorsqu'il sollicitait du Conseil des défenses d'en planter, les vignes ruineront dans peu toute la Guienne, Gette denrée n'est pas d'une absolue nécessité : les eaux-de-vie qu'on tire de ces vins n'auront jamais un cours ben réglé ; ot ccpendant le goût de l'agriculture se perd, la population diminue, » (Essai historique sur l'administration de Monsieur le Marquis de Tourni, etc. par M. Marie de Saiot-Goorgez. À Bruxelles, ». n6c, Lxxxir., in, p. 46, 47. Cf. Bernadau, Le Viographe bordelais. À Hordeaux, 1844, in-Ae, p. 52.)

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de 24 déceubre dernier, et le mémoire par Lequel 51

du Gonseil, du 27 fevrier 4795, qui défend de fair de

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et du royaume, — # Comme le sieur de Montesquieu à beaucoup

pas de traiter des paradoxes, et il se flatte qu'a

brillantes, A1 lui sera facile de prouver les :

prie de me dispenser de répondre à son mémoire

A n'a d'autres occupations que de chercher

Por a dns uen li éric g U o

tenterai de vous dire qu'avant qu'il eût fait

que l'arrôt qui a défendu la nouvelle plantation

ments car Je suis persuadé qu'il est tonjours dans

etil ne s'est restreint aux trente journaux pour lesquels il sous demande aujourd'hui la permission, que parce qu'il à reconnu que la dé= mande de cent journaux paroltroit exorbilante; mais il se flatte que si on lui pérméttoit d'en planter d'abord trente, il pourroit obtenir la même permission “pour le reste, parce qu'il ne conviendroit plus de l'obliger à planter du bois dans le surplus, k cause du préjudice que sa vigne en pourroit recevoir, J'ai l'hone heur, » ete. (Archives du département de la Gironde, carton 522. Dans le sui xant se trouvent deux mémoires, dont l'un semble être celui dé Montesquieu.)

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