‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaise (volume 4)Chapitre 21 sur 49 · Tome 1, p. 89, note · texte numérisé non relu

Tome 1, p. 89, note

Sur les rapports de commerce qui existaient autrefois entre Bergerac et Bordeaux, voyez encore les Rôles gascons de la vingt-septième année de Henry I, memb. 8 (Pro burgensibus Elye de Brigerako), et de la trenteseptième du même règne, memb. 7, — Au xvr siècle, ces rapports étaient devenus plus fréquents, et l'on en retrouve souvent des lraces dans les minutes de nos an-

cinq cents lonneaux de vin mel goûlés par George Jobson et William chands de Hull.

Tome p. Fine | une copie authentique de 1546, conservée a de la préfecture de Maine-et-Loire (série | mille Kerentrec), offre un nouvel exemple.

led, Morse D M OH OS par devèrs que led. Monsr Charles a voulu, octroyé et ordonné

D men Aÿ deniers par livre de et sur loutes marchandises que les subgectz dud. Monst Charles, du

Ja my-aoust

baillez et livrez à desdommaiger moy et les autres marchans de ce que sera trouvé que nous aurons ou de dommaige… pour lag. poursuyte faire led. Monsr Hues, tont par luy que por les siens, a Lrès-grandement travaillé et mys et frayé du sien propre jusques à la montance de mil Frases d'or du coing du roy de France, ot de plus, si comme je en suis ditigemment eL bien acertainé et informé... lesq. mil francs d'or... je, led, Bertran de Roëdo, lant pour moy que pour lesd.… sutres marchans, ay promis, promecl et suis Lenu speciamment, soubz l'obligation ex= presse de moy et de tous mes biens... rendre, payer el büiller aud. Monse Hues de Karantret, chevalier, où à hounorable homme, discrecl € saige, Mons Hamon Robert, presue, procureur dud. Monsr Mucs.….

lois sont ennemis du roy, 6L que les tréves estoient afla qué cauteleusement me amusossent durant qu'ilé

que ce soit de non laissier aler ce droit, et que lesdiz eschevins qui envoient devèrs le roy se tiennent cortains de impetrer telles leutres du roy comme il leue plaira, ne viengnent à leur entencion dudict fait, el que sur ce m'envoiez lectres du roy et de vous necessaires pour la conservation de son demaine, où autrement la plus belle branche de son dict démaine yra à perdicion, sanz ce que jamais on l'y puisse ramenver.… Si vous suppli, mes très-hounourez seigneurs, que, sur ce, vous plaise m'envoyer telles ot si bonnes loctres que le droit du roy et son domaine y soit gardé... Escript à la Rochelle, le xve jour de novembre [1440].

« Le tout vostre, P£nne DE ViLLENNES, gouverneur de la Rochello. » (Bibliothèque impériale, collection Gaignieres, États de Normandie, 457, 2e pièce.)

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