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. Dans le garde-note des Archives départementales de la Gironde, on trouve à chaque pas des actes relatifs au commerce des cuirs à Bordeaux. Le 23 août 1552, Douzeau enregistre la vente à un cordonnier, par Christophe des Prés, demeurant à Niort, de veau tanné, pour le prix de 45 livres tournois; et le 25 octobre suivant, le reçu de Bernard Cycard, corroyeur d'Agen, de partie d'une somme de 725 livres tournois, due, pour deux cents douzaines de peaux de mouton, par Roger Sadler, marchand de Londres, demeurant alors à Bordeaux. Ce commerce de peaux entre celte ville et l'Angleterre est
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Sin, a de tn, au pri de rendu, aux frais du vendeur,
d'autres documents, il est fait mention sur l'estey du Peaulgue, » vers la (Gendrault, 26 octobre 1543), et d'un blable situé « au Palais Galiane, au lieu d'Audège, » non loin de la vigne désignée
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ADDITIONS ET CORRECTIONS. 363 de Plantey de Naujae, retenu en partie par ln rue qui l'a remplacée, (Douzeau, 11 avril 1559, Cf. 18 mai, — Denhors, 9 mai 1561; liasse 184-2, folio Ciiij®xiiij verso.) — En 1713, le sieur Jacob Albert, dont le nom a déjà passé sous nos yeux, demandait l'admission de diverses marchandises qu'il avait fait venir d'Angleterre à Bordeaux, notamment de soixante-seize coites de cuirs forts et de trente-quatre cuirs tannés, tous articles prohibés : sa requête fut couronnée de succès. (Registre du Conseil de commerce F. 12. 58, folio 58 recto ; séance du 30 août 1713.) Plus tard, des négociants de Bordeaux ayant demandé de pouvoir faire passer à l'étranger les cuirs tannés qu'ils tiraient des iles françaises de l'Amérique, avec la même exemption de droits qui leur avait été accordée par les lettres patentes de 1717 sur les sucres terrés, les indigos, ete., essuyèrent un refus. (Registre F, 12.88, p. 61-66; délibération du 2 mars 1741.)