‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaiseChapitre 30 sur 34 · A-BORDEAUX. RL · texte numérisé non relu

A-BORDEAUX. RL

ec les autres monastères !,

ept parfois être insuffisants à ans une circonstance, le comte payement immédiat d'un subside is : les jurats s'excusèrent du red'une foule de bourgeois qui étaient n 1415, les pèlerins venus de Poitiers * n si grand nombre dans la capitale de Ja la jurade en prit ombrage. Appréhendant treprise de lu part de ces étrangers, elle les fat d'arrestation ; mais les échevins de Poitiers rit et certifié aux jurats de Bordeaux que lesdits ns n'avaient en vue que la dévotion, les prisonniers t élargis 5.

Pour éviter un pareil sort, il était prudent de se munir d'un passeport, ainsi nommé à cause de l'usage qu'en faisaient les pèlerins pour franchir les ports des Pyrénées, quand, au lieu de passer sur les possessions anglaises et de suivre la route des bords de l'Océan, ils venaient par l'hôpital de Sainte-Christine-de-Somport {de Summo Portu) et Pampelune. Au x siècle, Jean

1 Girot de la Ville, Histoire de l'abbaye de la Grande-Sauve, 1. 1, p. 510,520. — Histoire de S. Jacques le Majeur, p. LB.

? Pardinc, Histoire de S, Jacques, p.108.

3 Darnal, Supplement des Chroniques de Hourdeaux, p. 42,

# Histoire de La guerre dé Navarre, p. 180, v. 2700, — Gaston V, seigneur de Béarn, avait fondé l'hôpital de Somport sur les limites de cètté province et de l'Aragon, pour offrir un asile aux pèlerins, marchands, liboureurs ct autres

en pain et en vin jusqu'à concurrence de THON delais; nul doute qu'il n'était point nn me son exemple avait été suivi. De Bordeaux, il arrivait souvent que les RER rendaient à la Grande-Sauve. Saint Gérard, fondateur de SRE, es Mr ME PES les pèlerinages, mais surtout pour celui de Saint-Jneques-de-Compostelle. Les pèlerins venaient à la Sauve se confesser, faire leur testament et recevoir des mains de l'abbé le bâton et la panetière bénits. On leur donnait

he

D aux jurats de Bordeaux que lesdits pè j en vue que la dévotion, les prisonniers Pour éviter un pareil sont, i était prudent de se munir d'un passeport, ainsi nommé à cause de l'usage qu'en faisaient les pélerins pour franchir les ports des Pyrénées, quand, au lieu de passer sur les possessions anglaises et de suivre la route des bords de l'Océan, ils venaient par l'hôpital de Sainte-Christine-de-Somport {de Summo Portu) et Pampelune. Au xnr siècle, Jean

4 Cirot de la Ville, Histoire de l'abbaye de la Grande-Sauve, \, 1, p, 519, 720, — Histoire de S. Jacques le Majeur, p. 118. >

# Pardiue, Histoire de S. Jacques, p.168.

2 Darnal, Supplément des Chroniques dé Bowrdemer, p. 42.

A Histoire de la guerre dé Navarre, p. 180, v, 2700. — Gaston V, seigneur de Béarn, avait fondé l'hôpital de Somport sur les limites de cette province el de Aragon, pour offrir un asile aux pélerins, marchands, laboureurs et autres

Béarn, p. 435, 436. — Pardiac, Histoire de S.

Un autre trouvèré fait 1a même remarque à pr ferritoine d'Arles :

\ nat. Vase, 27 Men, I, m, 13,9, 3, — fit.

m, 13,8, — Pat, Litt. fact. in Vase., 57 Hen, IN, m. in Far obama 9 EL pur Le 3 Rym., vol, M, part, L p. 282.)

* ot, Frone., 7 Rie, M, m, 38; 3 Mic. dar SAS | MA A2 (his) 2 A4 le, AB 3, 45 908 Re, UD, nn, D te

ct

les réclamations des communes ! et à faire ombrage aux.

Français, tellement que lorsque Henri de Transtamare eut réussi, avec leur concours, à détrôner Pierre le Cruel, il fut forcé par ses alliés d'interdire à tout Anglais l'entrée de ses états sans la permission du roi de France. La prise de Saint-Jacques par John de Ghent complique la situation, en éveillant aussi les soupçons de l'Espagne; mais, au xv° siècle, le nombre des pèlerins anglais s'éleva de nouveau à un chiffre considérable, jusqu'à ce que les routes de la Guienne, après la réunion de cette province à la France, leur fussent fermées; rien que pour 1428, Rymer mentionne neuf cent seize licences, et deux mille quatre cent soixante pour l'année 1434. Le nom de Lord Rivers sur la liste des pèlerins * annonce suffisamment que tous ne sortaient point des bas fonds de la société.

Au milieu du xvr siècle, il fut un moment où nul ne pouvait passer la frontière sans être porteur d'un passeport : les pèlerins venus de Bordeaux et d'ailleurs, aux-

1 Petitionex in partiamento anno V A. Hicardi 11, À. D. 1581 et 1382. ( Ro tai pardiamentorum, vo, Ni, p. 122, eol. 2.) Les pétitionnuires, effrayés de lu sortie du numéraire, émettent le vœu que le collecteur du pape soit Anglais, que l'argent du pape lui soit envoyé en marchandises et non en espèces, et que les passages des pèlerins et-des cleres soient absolument défendus.

# Caxton, dhe Book named Cordyale, épilogue ; et Lord Rivers, fhe Dictes and Sagings of Philosophers, préface; cités par John Nichols, Pélgrémages of Saint Mary of Walsingham and Saint Thomas of Canterbury, etc. Weslminster, 1849, in-8v, p. 241, GE p. 77, 78. — On regrette de ne pas trouver dans ce valume mention de deux pièces qui né l'eussent point déparé. La première est une licence octroyée à Géraud le Boucher, bourgeois de Compiègne, d'aller en pèlerinage à Notre-Dame de Walsingham el Saint-Jean de Beverley (Rot, Franc, 57 Ed. 11, em, 44); dans l'autre document, il est question d'un certain Henri de Véer, de Zèlande, qui avait, en 1364, visité le premier de ces deux sanctuaires, Clbid., 8 Rice. NW, m, 11.

cresancta Concilia, ed, Labbe et Cossart, {, X, cû apud Twysden, vol. 1, col. 249, 1. 41,) — L'auteur du D rh rm Re rt 0 à sainte Église et soutiennent les pauvres. { ur LI, p. 506, 307.) à Ds Ve d'A Een tes mb tm L forus Aduræ et Manso, art. x; dans le Doïletin du chéologie de la provines coclésiastique d'Auch, t uns et les autres figurent ensemble dans un traité lé due de Bourgogne, d'accord « pur la marchandise par avoir cours seurement entre Engleterre ct Flandres, les pélerins et d'autre passer et faire leur pelrinages,» ete, (Ro. Frane., 9 Men. IV, m4) — Quand an voit, dans le Roman de Gérard de Rossitlon, p.08, Foleher «sobre un chaval morau de Compostela, » on pense tout naturellement qué ee destrièr tait venu avec un pèlerin.

nn

objets de consommation, ou pour profiter d'une réunion. dans la compagnie de laquelle ils pouvaient espérer de transporter en Espagne ou d'en rapporter des denrées avec sécurité et en franchise, de droits !, et de faire ainsi un bénéfice de trois cents pour un*. Les choses, du moins, devaient se passer ainsi, à l'époque où les pèlerins étaient exempts de tout péage; mais, comme il arrive toujours, les abus auxquels avait donné lieu le vingtdeuxième canon du concile de Verneuil ténu en 755, qui consaérait cette exemption *, le firent tomber en désuétude, et les pèlerins se virent enlever un privilége bien fait pour grossir leurs rangs. On ne sait pas au juste ce que pouvait être ce péage du port des pèlerins, déjà. établi à Bordeaux du temps de Henry II, roi d'Angleterre #, et l'on en est réduit à conjecturér que ce doit être le burdenage des pèlerins du pont de Saint- Jean de Jérusalem, ou de la cité de Bordeaux *, Toujours

# On peut voir, dans Je récit même des miracles de saint Jacques le Majèur, Ch. nv, m4 218 Acta Sanctorum Julié, 4, VI, p. 55, col. 4, D), combien, am xue siècle, les commerçants qui fréquentaient les foires attachaient de prix à une société capable de les protéger,

2 Sirvente de Bernard de Venrenac, dans l'Histoire littéraire des trou dours, 4 A, p. 225,

% Sacrosancla Concile, ed, Labbe et Cossart, L VI, col, 1669, D, CE. vol, 4660, D,E.— Capitularia regum Francorum. Parisis, 4780, 1, 1, p. 175, col, 4 — Ordonnances des rois de France, ele. 1, XVE, p, xlvj ct Ixx,

# Hot, tt. par. 6 Johann, vol, 1, pars 4, p.52, col. 1.— of, lité. claurs., oil. ann. et 8 Hen, JU, 1, 4, p, 30, col, À, ot p. 280, côl, 2: — Jtof. Vasc., 41 ot A2 Ed. 11, m. 41 én dorso. — 4. Delpit, Collection générale, ete, p. exan, — Ce dérnier a publié un vidimus par l'oficial de Bordeaux, en date du #8 avril 1292, d'an jugement du sénéchal pour le péage des pèlerins. (Archives historiques chu département de la Gironde, &. VI, p, 4.)

5 Hot. Vas, 2 Men. Ÿ, m, 12. Cf. 2 et 5 Men. VI, m, 5, — Ms, lat. Bibl, imp. 9154, folio .Ixx, verso, — Arficula campoli Bérnardi Angevyn, folio 5 recto, — Les Rôles gaseons qui viennent d'être eilôs renferment des lettres

comme il est dit dar

d'août 1447, Saint-Jean nombre de gens, tant pèlerins que mareli par Jes rliques demain Jent-TNAES si trope, de Saintes, il est à croire que le ton beau de s Dee ARE née AP RES sembla

patentes en date du 29 maï, par lesquelles Henry V concède à vie ' Spencer le fief du Purdenage de la cité de Bordeaux, { vant Bertrand de Ja Trau, chevalier, Thomas Lombard (Hor. Vase, 7

m. 2: 8 Ric..N, m, 6), John Englefell (bid., Mie. M, mi. 8. Cf Men. IV, m. 25), Edward Beauchamp el Stephen Sprot (ibid., 6 Men. V, m, 9, 44), et qui devait revenir, en 1432, à Uydon d'Agulha. (Jbid., 2 Men, W, me 42: 8 ot 40 Hen, VI, m, 41; 26 Hen. VI, m. 8.) — Nous supposons que le guionage des pèlerins dans Bordeaux, mms ga» à burdenage de velie eltb, >

Lot, Frane., 12 Men. IV, m. 35. …

* Ordonnances, ve, L'XMI, p, 506.

: Fée dé sens, *. 148. (Fabliaux et Contes, édit. dé Méon, LU, p.45.) i -

2 Ce sont (E royaume et les terres desquex les marchandises viennent à Bruges. (Le Grand d'Aussy, Fabliqux ou Contes, édit, de Renouard, L IV, p. 9.) — Nonobstant ee qui précède, Bordeaux exportait en Espagne certains de res articles, au moins à une époque postérieure, Ainsi, à la date du 9 janvier 4572, les minutes de Douzeau présentent un chargement pour le Passuge, dans Jequel figure une barrique de graisse de pore avec Lrente-quatre tonneaux el demi de vin, dix pipes de sel et trois pacgues de euirs de chèvre.

3 On peut éitér Sir James Audeley comme ayant êté fuit prisonnier en 1516, par des corsaires flamands, pendant sa traversée d'Angleterre à Saint-Jacques, {Arélæologia, vol. XAVI, p.545, note 5.)

* Roger. de Moveden, Annal., pars posterior, apud Savile, er. Angl. Seript. post Bedam pracip., d. 066, lg. 7. En 1928, Edward H signalait au sénéchal de Gascogne, Oliver de Ingham, le ehätean où motte qu'Amanieu d'Albret avait fait construire près Lesperon dans les Landes, à peu de distunce du chemin de Bordeaux à Bayonne, comme nn repaire dont les hôtes dressaiont des embuse cades aux passants et les maltraitatent. (Ror. Vase,, 49 et 20 Ed, HE, m. 4.) Le

acatse VS OR CRRN ALES X étélre Quai s en pleusée cararanes Re du stigneur gascon.

ce NE es sirieniét, ete. (Ehoëx des troubadours, LAAV, p. 177.) ? De Ulensilibus, ele, apud Thomas Wright, « Vale of Vo n pe. 105, 3 tot. Vase, À Men. IV, m. %5 (de custodia passagiortn ultra ripariam aque Gerundæ); 3 Hen. IV. m. A4 (de eustodia répussagiortn jucla civitatem Durdegalæ ultra ripariam de Eduarde Beauchamp et uliis), CF. 8 Wen. IV, tm. 8. La + Les Chroniques dé sire Jedn Froissart, lv, A, Ch. xxxiv (E 408. col. 4 et suive); he xxxvni-xui (p, 504, col, 1), ote.—Pardiae, dacques, ete. p. 101, 162. sl

“hardes ou bagages des pèlerins, lorsqu'ils allaient ou revenaient; que néanmoins ils avaient été troublés dans cette possession par les officiers du due. Défense fut faite à ceux-ci de coñtinuer de pareilles exactions, à condition cependant que les citoyens et habitants de Bordeaux ne passeraient point lesdits pèlerins avant qu'ils n'eussent exhibé une billette du château attestant qu'ils avaient satisfait au droit dù au due de Guienne, conformément à l'usage établit.

Échappés aux griffes des officiers royaux, les pèlerins tombèrent dans celles des bateliers, bien plus dures à la desserre. C’est à ce point que, longtemps après, le jurisconsulte Automne écrivait dans son Commentaire sur les coutumes générales de la ville de Bordeaux : « 1 faudrait réprimer les abus des gabariers, surtout au sujet des pèlerins ?, »

Dans cette foule de pèlerins qui donnaient ainsi lieu à des doléances des états de la province, il y avait des jongleurs, surtout des jongleurs de notre Midi”, auxi-

1 Le Livre des Bouillons, ne 85, folio .Ixxiij. w; et n° 85, folie .Ixxvi. re. * “sale de 1737, in-folio, p. 550.

Un diemenche que il fu eselairié, Lutias s'a ot vostu ot chauclé ; Elle en apelle dous de ses chevaliers ; Messc et matinnés va dir au noustier Par defors Blaivies, au monstior & Michel, Devant li vait uns jonglers dé Poitiers, Qui li vielle d'ammors et d'amitié, ete. = Amis et Amiles, v. 2520; éd, de M, Conrul Hofmmmn, pr. 67. Aler doi contre un pélerin, Avoee moi menrai Poitevin; * IL lainbure, et je siferai C'est li Congiés Adan d'Arras, v.274. (Fabliaux er Contés, 1. E, p. 121.) Pierre d'Auvergne, déchirant quelques troubadours de son temps, dit du Limousin Brival qu'il ressemble à un pèlerin malade qui chante pour 1x canaille. CMillot, Histoire littéraire des troubadours, LU, p. 25.)

3 mate dient di mare.

Et a dit Gunos + À VON Seigoor, dist-il, alex séurement :

N'a home en Lerre n'en cest sicélé visant ee Qui jh vos toile i, denter +aillissaut.

- Passez les pors, n'alez mie doutunt :

Les chemins gardent Oliviors et Rollans..… + Outre s'en passe Ganos li sonduians.….

Et oil s'en vont lout lor chemin chantant. s AM. de La Bibl. ip. fr. 800, folio 25 récho, eu, %, | 3 Réglemens sur les arts et métiers de Paris, cte., publ. par G.-R. g. dans la Collection de documents inédits sur l'histoire de France, p. 287. pièce de l'an 1355, impriméc dans un autre volume de la même celle | nous apprend qu'en Picardie les jongleurs étaient parcillement tenus d'acquitter | un péage. GER ne à EE TE Nord, 1, 1, p. 262-205.) ® Notice d'un manuscrit de ln Bibliothèque de Wolfeubüttel, te. (Naf 6 extraits des manuscrits, ele, & XIV, part, M, p. 572, 575, :

rencontre une prière pour. les. pèlerins de Saint-Jacques”, ce qui permet de supposer qu’ils étaient encore nombreux. IL est de fait qu'en 1660, l'hôpital Saint-Jac-

ques à Bordeaux reçut neuf cent oberatique

ntuanns à vi Sue METAL * Secousse, Mémoire pour servir à l'histoire de Charles I, roi de Navarre, ete. part. Il, p. 294.

# Voici un couplet qui nous en a été conservé el que Fon chantait encore, il Y a cinquante ans, dans le département de Lot-et-Garome : Quand nous fûmes dedans les Landes, Bien étonnés, Nous avions l'eau jusqu'à mi-jamibu De tous côtés.

Compagnons, nous faut ébeminer

En grand'journée, Pour nous lirer de cë pays De grand'ruséo, La Ruche d'Aquitaine, table de avides asi, LI, pe 187.

sen es au rater Le Conmes 4 Lénine À à dame Lire dt Saint-Jacques, et se chante sur le mesme air. Paris, 4616, deux parties, en un volume petit in-8. (Catalogue Léher, t. L, p. 206, n° 4842.) 8 La Vie et les miracles de sainte Anne, mère de la sainte Vierge, avec un abrégé des vies des saints ét saintes qui CORPS la famille de tésus. Dordeaux, 1690, in-fe, p. 47, IR,

À EE ARR TE pour aller

ivre dans le Libertinage ou la mendieité, et dont quel-

demon pays étranger, au mépris des formés en France

un ut l'une de leur évêque, l'autre du lieutenant général de la province. En même lemps les peines les plus sévères, comme celles

A Tel était le motif qui avait dicté un règlement de police en vigueur à la Rochelle, dans la dernière période de la guerre de Cent ans. Les gens du roi éerivaient à ceux de la Chambre des comptes à Paris : « À vous plaise savoir que le prémier jour de ce mois dé juillet arriva à Chief-de-Hois près dé cette ville une barehe d'Espaigne qui venoit d'Engletérre, on liquelle avoit quatfe Anglois qui se disaient estre pelerins pour aler k Saipt-Jaques en Galice; l'un desquelx Anglais descendi à terre en habit de hermite en la compaignie de certains marchans d'Espaigne estans en lad, barche, qui l'amenerent en kid, ville chez un hostellier appelé Martin Jeun de Sacario… sans aucunement pre sentér ne mener led. Anglais devers le maire de lad. ville, ainsi qu'ilz dussent avoir Mit et qu'il est acoustumé, soit trieve où non, » ete. (Ms, de Ja Bibl, imp, collvet. Gaignières, 537, pièce n° 4.)

de F,

tsambert, id, À XX, p.897, 538.

°4 Histaire curieuse

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CHAPITRE I. - COMMERCE DE BORDEAUX AVEC L'ANGLETERRE AU A ET AC Ave BBQ. Usage du vin chez Les Angle Saxans, — Culture de Ia vigne dans z

du roi pour remédier a pénurie, — État forissant du commerce de Bordenux avec l'Angleterre pendant la prémière partie du règne de Henry HE:

tres villes de la Guienne dans la Cité : Saint-Maeaire, Saint-Énilion. — Droit de elté accordé, à Londres, à

eons; Anglais admis à jouir aË d'Angleterre à l'égard Sr LR

élevé. — Relation des hostilités commises sur mer par les ss © les Bayannais eL autres, à la fin du xme siècle. — Capture de vins, de € cogne appartenant à des marchands picards; supplique d'u

à Edward er, — Nouvel aspeët de la querelle entre les

dres et ceux de Bordeaux; intervention du roi d'Anglétérre; 1

faveur du commerce dés vins de Guienne. — Reprise des rl

s Bretagne; pirateries des nn: CHAPITRE VE .

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