‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaiseChapitre 4 sur 34 · ES · texte numérisé non relu

ES

tous les biens de Raymbii de Bourg, que son n

sigue aux conjectures relatives se À vignes dans cette partie de la Guienne.

Riot. lite. pas, 6 Johann: vol, 1, pars 1, p. 43, col, 2 2 IOME, 8 Johan. : vol. L, pars 1, p. 28, col. 2 ® *

% Hot. dit. claus., V4 Johann. ; vol. 8, p. 135, col. à = TRE est Ait mention d'en marehand qui/se trouvait à Bordeaux en même (émis que Le roi, et qui, ayant envoyé des vins à Bristol, s'était vit refuser Fa froutié de les vendre autrement que sue une mise à prix arrètée sur rapport de murhands, (Vol. 4, p. 175, col, 2.)

À Documents hstoriques inédits, ete... publ, par M. Champollion Figeue, 1, part. p. 45, 46. — Henry HE rappelle les lettres patentes de son père dans. tn ordre alressé an sénéchal de Poîtou et de Gascogne, en faveur des bourgeois de Bordeaux. (Hot. lite, clause, à Hen, NI: vol, 1, p. 435, eol 1.)

-# flot, lite, pat, V5 Sohann, ; vol, 1, pars {, p. 144, col. 1,— Selebrun ile Pons, hourgeoïs de la Réole, est enregistré coute ayant reçu des letires de protec- Lion en du même forme.

4 dot, Het, par, V8 Johann, : vol. 1, pars 1, p. A5, cal. 3.

T Ro, UE cles, 8 Sohann,? ol. 1, pe 73, col 2.

el'détaaha de lai beaucoup de nobles suriabt Lente

Qui avaient coutume d'envoyer vendre leurs He Angleterre *,

on voit le prince qui en était l'objet commander à son trésorier d'emprunter à Bordeaux des vins, des euirs et d'autres marchandises, et de les faire vendre, même à moitié prix, pour remédier à sa-pénurie 3,

On peut juger de l'état florissant du commerce de Bordeaux avec l'Angleterre, pendant la première partie du règne de Henry M, par la grande quantité de vin que l'on y voit à cette époque“, et par les achals faits pour

À Matth, Paris, Hidaria major, ann. 1255; ed. Loni. 1640, p. 860. À CD faute Pa 37m. tn. 1.

AA en aval de toute sorte, du vin francais, gascon, d'Anjou et d'Auxerre,

Voyez le grand rôbo dé fa denxième année de Henry LL, rôle 2, memb. 2, cité par Mas, Pro Humrpt, ch va, sect, AL, pe 151, not, wr: et Hiotuti de vblatis et

À ot, Hit, chaus., & Men, M1: vol. 1, p. 625, col. 4. CÇ, p 6 % « Semirettus de Bardigala » était créncier de Henry

2 sous, prix de vingt-trois barriques dé vin; « Galhardus de 28 livres, prix de seize barriques ; " Reimundus de Grava,

et demie, représentant sept harriques, ( Rot, Hitt, claus., ol, p.

Cf. p. M9, col, 1) — Unautre ordre de payementen faveur

Hurdeaux, parte le vin acheté de lui (trente-cinq barriques pour 62 livrés), au pris de 36 sous la harrique. ({h., 9 en. JE; val, 1, p. 18, col. 2.) Ge Pierne Buzun, ainsi que Gérard Columb et Ce, Arnaud Jean, Ronefoux ot Pierre Simon, ses confrères, figurent dans plusieurs autres endroits du volume auquel mous venons d'emprunter ce qui précède. {Voyez p. O9, col, 2; p. 65, 60L L{ p.656, col, 2; p. 658, col. 1; p. 639, col, 1; p. 45, col, 1. Ann. &e Hen. Hi, À. D. 1224.) Dans le second, le nom de Pierre Simon, sans doute le même, repuraitsur un mandat de payement de la somme de 473 livres , délivré en faveur de sept marchands de Bordeaux, Thibaut de Bristol, Arnaud de Fontibué, Pierre Simon, Waller d'Auge, Fortin de Nuelain, Robert Flegard et Jean Porher, pour cent barriques de vin, à raison de %i sous l'une. Voyez ann. {Ur Men. MI, À D, 122%; 2 1, p. 86, col, 2.

-& tot. lité claus., A7 Johann; vol, 1, pe 247, col, à CL p. 20, vol. &. = Dans la première des pièens auxquelles nous renvoyans, il est fait mention dé quaranté-huit barviques de vin de Gascogne et d'Anjou , achetées par le roi, # raison de 20 sous l'une, — Ailleurs, c'est du vin d'Anjou et de France demandt por Jean Ent Terre. (bid., G Johann, vol, 4, p, 2, col. 1, Cf ps 3, sol. Lo

surés et mariés, qui vivaient de leur

de quelque profession industrielle, ou simp travail. Ils demandaient le maintien de leurs

et ils l'obtinrent toujours5, en dépit de l'opposition des | bourgeois, « moull convoiteus, » comme Froissart aéeu-

sait tous les Gascons de l'être #, et te seuls des avantages de leur situation la fin du xiv° siècle, cette opposition étant dal pe tracassière, Richard IE se vit obligé d'intervenir, et les

2 Rot. pat., 38 en. MI, m. 47.

3 Parrère, Histoire religieuse et monumentale du diocèse d'Agen, Gv. NUE, chap.1st Ep. 74. — Voyez, sur les clercs marchands, les Olim, vol, H, folie 8 recto ; et l'Esari sur l'histoire du commerce de Narbonne , de M, Gélestin Port, p. BI-A5.

À Rof, Vase. 29 Ed. I, mn. 5 et 9. (Nouv. Rym., vol, IN, part, 1 p.310.) — Voyez, sur les cleres mariés, le rôle de la onxième année d'Edward 11, mi, 47 in dersa lib, vol. 11, pars 1, p. 2); Eusèbe de Laurière, de l'Origüte du droit d'amartissement, preuves, p. 25; ébBouturie, Actes du Parlement de Paris, tte. Li, p.361, col. 2

2 Chroniques, Ann, A Mir. er, part. O1: 1, 1, p. 515, col, à

chantar , ele.), dans le Choëx des porsies

pe 105.

14,48, — Plus Join, on trouve nommé un

d'une commission pareille, Le roi s'engage à lui L, jaugeant 470 tonneaux , 8 sous, s'il aborde à

(va jusqu'à Sandwich.

and Antiquities of the Exchegrer, ete, Ch. xvut,

L , pe 778, note D.

equer, ete. publ, by Frederick Devon, London, 4837, |

au à (] sant cheter par a []

cer, son marchand, c'est-à-dire son commis !, tre riques de vin de Bergerac ?; et en continuant à p les rôles gascons, on trouve le même Pierre ci d'Edward 19°, qui lui délègue 20 livres tournois sur le prix. de la prévôté de Barsac, et ordonne, en cas d'insuffisance, de prendre sur les revenus et issues du Médoc jusqu'à parfait payement de ce qui était dû à ce négociant 5, Plus loin apparaît le nom d'un membre d'une autre famille de l'aristocratie commerciale de Bordeaux, Raymond Monader, auquel le même prince reconnaît devoir 200 mares pour argent prêté, et 182 livres 10 sous pour cent quatrevingts barriques de vin rendues en Angleterre, partie aux risques el périls du vendeur, partie à ceux de l'acheteur#.

Nous eroyons en avoir assez dit pour montrer à quel point la consommation de nos vins en Angleterre était considérable sous Jean Sans-Terre et Henry HE, et dans quelle large mesure ces princes y prirent part; nous ferons maintenant observer que les choses ne se passèrent pas autrement sous leur successeur.

En 1300, Adam de Rokesle, bouteiller d'Edward Ir,

1 En comparant deux pièces relatives ann certain Aland de Winchelsos. dans lesquelles le commandant du navire dont il était propriétaire reparalt ensuite avoe le Litre de marchand dudit Alard, on voit dans quel sens il faut Tenténdre, (of, Vase, 41 et 12 Ed. 1, m0, % in dors.) — Les Anglais donnent vacore le nom de bners anx commis chargés d'acheter en fabrique.

? Mot. par. et chart. Vase, 57, 38 Men, HE, pars mm, 14,

Hbid,, 8,0, 10 Ed. 1, m. 5. * Hhid.

Les détails qui précèdent, sur les rapports du commerce de Bordeaux avec les Plantagenets, suffiraient pour montrer à quel point cette place était déjà florissante au xinf siècle; mais on n’a vu qu'un coin du tableau, et le reste ne mérite pas moins l'attention.

montre Edward ler demandant à Richard Rugepelle et Cie, marchands lucquois, de prêter mi.le livres tournois au connétable de Bordeaux, Adam de Norfolk, qui devait les employer pour le service du roi. { Ror. Vase., 7 Ed. 1, m. 2.)

isolément. Si les routes de terre étaient p mer présentait encore bien moins de séc même que l'on ne saurait songer à franchir le désert autrement qu'en caravane, il n'y avait qu'une flotte q pit affronter les périls de la traversée. Froissart subsister aucun doute sur la manière dont se fhisit, de son temps, le commerce de Bordeanx avec la Grande- Bretagne, quand il nous montre « deux cents nefs d'une voile, marchans d'Angleterre et de Galles et d'Escosse, » arrivant dans ce port, « qui de là alloïent aux vins®. »

! Rol. Liberate, 40 Hen, UM, m. 3. — Nicolas, & Hiat, of the Royal Navy, ch, ix; vol, 1, p. 221, 226,

# Bot, Hit. clous, M Men, UE, m, 253 vol, I, p. 164, ol, 1,

3 Rot. Hit. patent., à Hen, M, pars 1, mi, 7.

+ Hbid., m1, 3,

® Chroniques de sire Jean Froissart, ann. 1373, div. Î, part. 11; édit, du Panthéon Hittéraire, LT, p.88, col. 2. — On disait aussi aller à vendanges.

É beagd Las éantr à lo de UE L

sous les ordres de John Gedeney, c

leaux, iles écessaires

{ LPS mesures 1 rh) Quelques années plus tard, le successeur de Richard, *

Henry IV, donnait une commission analogue à Sir Wil-

L Rot. Vase., À Ric. 11, m. 45. : . dl

2 Hbid., & Ric, 11, m. 7.

2 Rymer, Federe, vol. VIL, p, 5633 ed. A, LME, pars IV, p.16, cô, à — Nicolas, a His. of the Royal Nary, vol. M, p. 325. — Dés Anglais, Ada York ot Ge, pour avoir négligé de se joindre à la Motte marchamte qui rèvemail de Bordeaux chargée de vins, furent, dans la Gironde, li proie dé corsaires de Talent et de a Rochelle, (tot, Vase, 40 Pics AE, m, 8,

Les et autres marchandises,

om, 45: 1 Men. AV, mi, 1.— En 4400, on le voit en lin, chancelier de Guienne. (1bid., 9 Hen. LV, m. 5. m, 48. Cf an. 49.

« solonc la quantité et value de da nie » Leur pétition eut un plein succès : il fut répondu que ceux qui faisaient: partie de la flotte seraient mandés devant le chancelier pour être statué ce qu'il appartiendrait, et que ce grand officier de la couronne était autorisé à contraindre les intimés à indemniser John de Tutbury et consorts, avec pouvoir d'y ajouter la prison, « par advys des trois ou quatre justices le roy !. »

coke. À. D, 1415, 5 Men. V, vol. JV, p.85, col. 3,

0 Journal by œue of the suite ef Thomas Leckingion, p, 84, — 106: et Frost, Notices rélttiee to Lie énrly History of. Untt, ete. fr. 149.

a dé LB.

e rs 4858, in-Se), p. A9. Voyez du 47 décembre suivant (4 11, décidès par ce bon traitement à comme Catherine de Médicis le

r ee Bordeaux et la Rochelle, (State s 4, vol, CLXNI, n° 42.) — Eu novembre 1064, Lau l'ile, à Yarmouth, d'un navire chargé de vin vol, GIV, ne 410); mais l'écrivain nous laisse isolé où faisait partie d'une flotte. Pareille amis

wire hollandais {a Sphère, chargé de vins, à destierre La Fargue, de Bardeaus. et saisi la même

. ÉHbid., vol, VUE, n° 67.

D ce qu'il eût prété serment qu'elles éta

1 Mémoires du P', Berihod, 1653 ; res TE

? Diary and Correspondence of Sir Samuel Pepys, edit, by Lord London, 4854, in-&», vol, 11, p, 486, 402. — State Papers, Charles I, vôl, GVI, n° 48, — Un rapport du temps parle de soixante avires. hollandais chargés de vins de Bordeaux (St, Pap., Ch. 11, 1064, vol, CXIV, me 47); dans un autre, ce nombre est réduit à la moitié {id., n° 190), tandis D EE ERIEQNe Le rte ef A RSS vingts voiles. (/bid., vol, CXXE, n° (5, 1v,) Peut-être estil possible dé conciliér es divers ehifres en admettant que les plus élevés se rapportent aux folles combinées de Bordeaux et de la Rochelle (ibid, n° CXIX, ne 45), qui ne sé séparaiont qu'à l'entrée de ce dernier port, — Dans li séconde des pièces citées plus haut, comme dans une autre de 1665, on voit que ces navires clair Keaient aussi à Bordeaux des caux-de-vie pour la Flandre et la Hollande, (Hbid., vol, CXXV, ne 70)

vrte 2 ons pie Lies comtes de Toulouse, p. 228.) Us en profime et amenèr les produits de leur sol à Bor- | à da faveur des privilèges qui leur avaient été pat. 38 Hen, M, pars 1, mm. 16: pars IL, m. 134

oc, 1, 1, pe RS, 05.

le Harlier en 1295. (Archéolopie mule, 1.

dans un procès-verbal de Lille, folio 95 recto (A

du A7 septembre 1376 relatives au droit de

Flandres sur chaque tonneau de vin de Sain

Damme, En

les meilleurs de France (Ordonn., &. HE, p.336, n° 65), et u

porain de François Ir signale les vignes de la Foye-

| d'Augély et Niort, comme produisant du vin aussi.

«et lien près de lu, ajoute-til, ik y a autres vignes

Jamais à parfaite maturité, lequel est moins esti

sauvages, » {Four trouver ei conneistre La terre L

Œuvres complètes de Bernard Palissy, édit, de 1846, p, 550.) 3 or, HE, cluus,, vol, M, p. 415, col, 4, — D'autres

tous montrent les Templiers faisant le commerce des vins en Nor

Angleterre, Voyez les Rôles dos lettres patentes, L 1, part. |

p. 86, col. 4; p. 142, vol. 2, ete.

2 Champollion, Lettres de rois, reines, ete, L 1, p, 08. RE.

, + Parmi les pélitions au TS |

on en trouve une (215 A) de cinq marins réclamant la e pou |

leur navire appelé de Plentre de Winehelsea, » qu'est 4 aler vers les pays de

Gascogne pur vyns et autres vitailles querre el améner on Angletonres m Au

ce genre. Une lettre du 7 a Henry HT chargeant un négociant bo Columb, de faire acheter à Montpellier, € l'épicier du prince#, des étoffes de soie, de l'écar du gingembre®, Ailleurs, on voit deux autres rire

+ Pau. ét cart, énsimul de Vase, 27 Hèn, Hum, #8,

2 Hhid, m. 17.

2 Les Ulim, dle., À, 1, p. 515, M6, ann, 1200, — 1e nest ralement considéré comme munition de guerre. »

+ Fines, diberate et coutrübrevia de Vasconia, 27 Men. WE, m. 14,6,

+ Fragmentum rotuli Vasconiæ 26 Ben, 14, m, 5, (Champollion, Lettres de rois, reines, ete. LE, p.30)

x ; ot pu 3 en mL e pièce, le roi recon- M iv. DE podr Rurnitarés dattes

LL. ST6.— Le prix, payé en diverses mon s, indique la diversité d'étrangers qui venaient eux qui auraient le désir de se rendre compte Le ville, pourront recourir à l'ouvrage du gêné Anglo-FrenchCoinage, etc. London, #. becc, KKX., pl t publié en 1847, qui comprend la description naies gasconnes inconnues au général, Voyez, anglo-françaises gravées dans divers annrages; variétés différentes.

vées ét arguées de faux. Re IN nt il prétendait les tenir, et Edward IE a chal de Gascogne l'ordre de mander en sa présence le pré

vôt, et de faire pleine et prompte justice au plaignant #. Il fut, à ce qu'il paraît, mal obéi, ou es fuite reprochés

# Pat. et cart. insimud de Vasconia, 27 Mon, WA, in. 144. +

Ibid, m. 8.

2 Toid., 14,— Le saufeondul est au:nom de Bernard: Prabend) ét UE frères; nous supposons que re sont les mêmes.

# ot. Vase. Set LE Ed, M, mi, 1.

4 Mot, parlament., À. D. 1578, 80 Ed Mt: vol, p. 3

a ap ar ae ls mare des mir mi a

erurent pouvoir, à ka faveur des trèves concl

CRETE ir A [

surpris par l'ennomi ét cruellement maltraitès, ainsi 1]

par leur pétition, où | pan es da eat comiqui. Cote PI ARE lysée par Cotton, dans son Exact Abridgement of thé Records in the-Tower of

Londen,ete., p. 152, D | ? +

# Mot, Vase, 5 Ric, Um. 18,

3 1bbd., 19 Men. VI, m. 13. Voyez encore memb, Res Halle. + ml

4 Rot, lit. elaus., 45 Johunn., pars 1, m. 5 én dors, (Nouv, Rym,, vol, L part. 8, p. HS.) — Hot. Frane., 23 Ed. HI, ui. 9 in dors. (Hd, Vol. I, part Le PA)

d'explorer la côte depuis la Te soleil à la chute du jour. Si cette reche un objet de valeur, le tiers appartient au reste au sauveteur, pourvu toutefois qu'il de réclamation de quelque sujet du roi, Sie" seau de drap qui soit lié en pièce entière ac trouvé une robe du meilleur drap du toul :

revient au seigneur. Toute robe cousue et ù Hp pee enpbier 202 uuges TET ES qui les trouve. Pour chaque tonneau de tas LR RE sous ou le fût, à son choix; mais il lui est boire sufisamment et raisonnablement, Toute pièce de drap entamée està celui qui la trouve, Vient maintenant un article terrible ainsi conçu : « Item si nef ou bateau aguet, ou tout autre vaisseau, se rompoit ou touchoît coste de la mer, la fuste (le bois) et les ferratures

La Van, A5 Ed. IL, in. 36.

est de celluy qui pourra en avoir. » Passant ensuite au poisson à l'état d'épave. le rédacteur de la coutume de Mimizan termine ainsi : « Item creat ‘ ou tout autre pis son est du trouveur. excepté arrays ou baleine. auquel le trouveur n'a sinon La barbe et ung poulin de redout. en tel lieu qu'il se voudra la tirer. partie desquelz droictz compete et appartient à l'œuvre de l'eglize Nostre-Dame dudit Mimizan ?. »

A l'extrémité opposée de la Guienne. un autre navire de Bayonne, la Sainte-Marie, avait éprouvé le mème sort que le forban de Santander. Parti de Londres pour Bordeaux, en compagnie de plusieurs autres. tous chargés de vivres pour le compte de divers. nommément du roi et du maire Jean de l'Isle. ce bâtiment. pour échapper à des pirates et à la destinée du reste de la flotte. s'était réfugié à Soulac : c'était tomber de Charvbde en Scylla. Il fut envahi par les vassaux de Senebrun. sire de Lesparre, pillé el mis en pièces. et leur suzerain se refusa longtemps à restituer ce butin 5.

Edward ILE, loin d'abolir le droit de bris. en Guienne. s’occupa de le régler à son profit‘. À voir le regret qu'il éprouvait que ses ancètres l'eussent aliéné en faveur du chapitre de Saint-André de Bordeaux. il est visible que ce droit était de bon rapport, au moins dans le pays de Buch,

Esturgeon.

? Prerilieges et erempcions pour Les manans et habitans des lieu el bourg de Mimisan en La seneschaussée de Guieune. Enregistrement des edits et lettres patentes du parlement de Bordeaux. aux Archives de la Prefecture de la Gironde.) — La dernière confirmation de ces privilèges, successivement renouvelés par les rois d'Angleterre, est du {er décembre 1571, sous le règne de Charles IX.

8 ot. Vasr.. 45 Ed. NT. m.5. Cf. 12 Ed. WE, m. 2.

4 Hbid.. 54 Ed. M, m. 12. Nous. Rom. t. HE part, LP. 5k0.

ves et des rivières, sien ten de srrgu le droit sur les naufrages qui avaient lieu sur k Edward IL s'opposa à ces empiétements, et signifia aux comtes, vicomtes, barons et aux autres nobles de Guienne, qu'ils eussent à s'abstenir de rien prendre, exiger ou lever, sous couleur de droit de côte, sur les naufrages dans les eaux dé la Gironde, de la Dordogne, de l'Isle ou du Tarn, au préjudice de la couronnef. :

À Rot. Vase,, 5 Ed, II, m. 12,

# fhid, 0 Ed, 14, mm. 3.

? Ibid, 7, 8 Hen, IV, m. 9.

# ibid, 2 Hen, V, m. 2 — À la mort de Jeun de Saint-Pé, son fils Auger hérita de celte rente, réduilé à 20 mures, ({hid., 20 Hén. VI, im. 25.) Elle passa ensuite à Graien de Luez,selemeur de SaintPé. bia, 20 Men, VI, 1. ”

M fe PT RE SR du prieuré de Nb. de Soulac et de son revenu, note déposée aux Archives départementales de la Gironde,

# Bot. Vase, 51 Ed, M, mi, 12,

| : Vécsstique y (HR doute avait voulu tirer un large parti de l'igéttentié af chée à son état. Maître Edmund, jaloux de rentrer en possession:des 1,500 florins auxquels il estialt an priés. poursuivit en justice le spoliateur, qui fit défaut, et il finit par obtenir du roi l'ordre au sénéchal de Gascogne de décréter le marin infidèle de prise de corps*. : Sur la fin du règne d'Edward E°, Henry de Bronde, étant venu charger des vins à Bordeaux, vit saisir son navire, appelé de Rose de Ros, et fut lui-même empri: sonné avec son équipage, à la requête de la veuve d'un certain Arnaud de la Forût de Silva) et en vertu de

À Pat, et cart, insimut de Vase, 27 Hen. 1, mm. 26. 2 Hot, Vare., 2% Ed, ML om. 3. CC nn 18

éation us S'arreltreit pas là, En décembre 1225, l'ordre élit envoyé aux builis de Southamplon de permetre à Robert Gaillard, qui commandait un

Gaillarde; récluné par. une femme de Dubti'et dén6bé sur la côte de Bretagne, de l'emméner partout où il voudrait, à la condition de fournir la caution de notables habitants de Bordeaux, de produire le warrant dudit navire par-devant le roi à Westminster, le 29 maï de l'année suivanté, comme de payer la valeur du corps du navire, suivant l'estimation qui en serait faite par des experts, au cas où il lui arriverait quelque chose dans

4 Voyez dans les Actes du parlement de Paris, t. 1, p. 74,ne 785 et 784, deux arrèts de l'an 4265, dont l'un se rapporté h des Bordelais. 2 Nicolas, à History of the Royal Navy, vel, 4, eh. 1x, p, 2.

pour faire rendre justice à l'armateur Tholouse : il avait fait expédier et à tous les officiers publics en ce pays, l représailles sur les Espagnols qui pourraie Mais le moment approchait où le con allait être protégé d'une manière plus D'autres Espagnols, commandés par don | Cerda, fils du célèbre don Luis d'Espagne, Guerrande en Bretagne, en 1349, s'étaient dirigés de là sur Bordeaux. Dans cette traversée, ils s'emparèrent, au mépris de la trêve conclue entre les deux couronnes d'Angleterre et de Castille, de plusieurs bâtiments anglais chargés de vins, dont ils massacrèrent les équipages. * Mot. Vase, 49 Ed. II, m, 4 in dorso. N 2 rod. 35 Ed. M, m. 3.

3 1hid., 16 Ed. U, mm. 30 bn dose,

4 Roberti de Avesburg Historia de mirabilibus gestis Edvardi 411, 04, Th. Mearnio, p, 185, — Nicolas, à History nf the Royal Navy, vol, M, eh. 16, p, 404.

s'auteur, le récit de Knyghton (ap. TWyses eünsidérables ; mais Le fond est toujours in

royales qui venaient prohiber l'exportation dises d'un royaume dans l'autre, Un interdit ne ayant été jeté par Edward I sur le

tres pays, les bourgeois et bonnes gens de Southampton, lésés dans leur industrie et leurs intérêts, adressèrent an parlement une pétition pour obtenir l'autorisation d'aller en Gascogne, et non ailleurs, avec leurs navires, pour ÿ charger des vins et les rapporter en Angleterre, offrant de donner telle caution que le roi et son conseil voudraient ordonner. À cette condition, l'autorisalion fut accordée?,

3 Hot. Vase, 144 Men. IV, m, 45, — Ce John Haules est probablement le même qui, vers la fin du règne de Richard 11, avait fait saisir en Guienne divers bâtiments et marchandises appartenant à un autre marehaml anglais. Roger Brymour. L'affaire se tertnion de téme par une lettre adresste par le roi aù pirévôt du château dde l'Ombrière. (lbil., 22 Rie, 1, m, 12.)

2 Rotilé parliamentorues, À. D. AM, 55 Ed. 1, n° 10 { vol, 1, p, 405, col, à

Eye à venir en toute Southampton pour y faire le 1325, Edward I écrit au et au connétable du château de imer que tous marchands dispoeffets et marchandises, dans le ous anglaises, y trouveraient sûà l'exception des commerçants de pays février suivant, il revient à la charge, de Bordeaux comme l'endroit qu'il

GAS EN. VE mm. 4 bi déreo. — A5, KG 6 17 EAN, ÂT et

archives de la ellé do Landres: mais le Pubiie Récard Of

ment d'autres documents analogues qui n'ont point encore té utiliss, par exemple les rôles des dettes des Gascons envers les Londres, (Foreign Merehants. Ed. Let IL 300. — [Ed. 1] Dans lé même paquet (F. M, Ed, Let IL. 500, (1 3002, 1 téressante intitulée : Debira que Vascones de paragia debent ciritétis Landenie.… pro qmibus major et aldermann, ac cetert vives dicte cite dis, satisfacient creditoribus Anglicis dictarun Vasconum x perte regis, été.

% Mai, Paris, Mist, Angl., ann, 1254; ed. Lond. 1040, p, 882, 1.46,

4 Voyez le grand Rôle de l'Échiquier, onzième année dé Jean Suns-Terre, rle 14, tit. Sudhant.; le rôle des contré-brefs en Normandie, de la denxième amnèe du mme roi, m. 3; le rôle des lettres closes de la trente-neuvième année de Henry 1, m0, G (nouv. Rym., vol. 1, p. 525); de da Male Dame, w: A8T, 575, T3 (Fabliaux et contes, 1. 1V, p. 374, ST7, M0); Le Credo an rihant, v. 211 Uibid., p. K54); des Femmes, des Des et de ln rérérne, YA, A7 Gbid., p. 480); la Chronique de Bertrand du Guesclin, 4. M, p.180, v. 18547, — Dans une pibee du rôle gascon de lu quinrième année d'Edward HI (un. 5 in dérao), on rétrouve £elle épilhète à propos de quarante-veuf barriques et loux pipes de vin venues

Émerie, Bernard Dailan, Guilhem Artus, Amanieu Colomb, Raymond Brun de la Porte et Raymond Alaud, bus qualifiés de bourgeois de Hordeaux el présentés camme créanciers du roi, soit pour argentprèté, soit pour fournäteire de vins. (Hbid., m. 6.) En garantie de payement, Henry leur donne le reveni de la grande coutume de Bordeaux jusqu'à pleine et entiere sutisfaction, Enditr, Ja même année, Else de Blaye reçut le brevet d'une pension viagèrs de 50 livrés bordelaises sur li pelite coutume de Bordeaux. {/bid,, mi, 7.)

* On true un Gate ane, nome ave Amand ant, su ls, en 15, dans les Variétés bordeloises, À, TI, p. 185,

à Noyau lire paibeLer da Jean Easter en ferons 48 BEN ARE mond et Dértram Bérau, marchande de Martin Algais, sénéchal dé Gascogrie ot de Périgord, que ce prince exempte de tous droits royaux (of. de, par., # Johann, ; val. 1, pars L p. 15, col. 4}, et un sauf-conduit accordé k Bernard le Gros, marchand de l'évèque de Warvester, (Not, Vase, 39 Hen, HI, ni. 12.)

? Collection générale des documents français, ete, introd,, p. Lxxu, ep 8, n* xxx.

4 Archives de la ville d'Agen, H. Bi Commerce, Reconnaissance d'une detté dé 4,000 marex d'argent, que la commune d'Agen, se substituant x son seigneur de comte de Toulouse, s'oblige à payer à Gaillard Golumb, (Avril 1240.) Les canines nommées dans celle pièce, sont, outre celle d'Agen, elles de

, de Marmande, de Montauban, *

français, ete, p. à, 6, n° xvit, ctde la signification du mot caotsin. (Rewe des , comité impérial des travaux historiques,

l) à Walter d'Arundel, John de Southwark et nt du maire dé Bordeaux, d'arrétér el dé retenir réerae dans cette ville, es, vins et autres

., 27 Men, WE, m. 7.) Dix ans plus tard, il accordait

nn saufconduit pour quarante barriques de vin

destinées pour le même port, (Par, LälL fact. in Vase... aus, p. 48.) IL est fait mention des vins de Bergerac Û Londres sous Edward ler, dans nn document it. ef the Exchequer, ele, ch, um, pe 529, noté be»

Neriz, (ot, lift, pat,, & Johann, vol, 1, p. 28, col, 2,)

3 Pat. Lite, fact. in Vase., 37 Men. HI, m. 20. Le roi de Gironde, Alfred de Sulini, de laisser passer Arnand d' con gnûns avec leur navire, ces marchands ayant

ni vendre à ses onnémis de la Rélé ni cuivre, ni étain, nf tien autre de leur chargement, mais plutôt de leur résister avec énergie. Get ordre d'un ordre pareil, conéernant trois navires appartenant à Guillaume et Arnaud de la Scrynne, et d'une licence accordée aux hommes et anx marchands A pl eee meme mes + possessions anglaises,

# NM existé, à la date du 46 juillét 1219, un mandement de Heney AI à G. de Neville, sénéchal de Poitou et de Gascogne, pour lui recommander de tenir la main à ce que les prudhommes de la Réole ne fussent péint troublés dans l'exercice du droit dont fs étaient en possession depuis le roi Jean, de monter et de descendre librement Ja Garorme avec leurs marchandises ; man dement suivi d'un ordre conforme adressé au maire ét à la juradé de Bordeaux. Cliot. te. chaux, 5 en, HE, vol, 1, p. 305, col. 2.)—Après Henry HE, qui défendait si hién, contre les entreprises des Hordelais, les privilèges dé la Role, soû petit-fils en concéda à ses habitants d'autres qui furent confirmés par les sucecsseurs dé 66 prince. Ctoyal and olher historical Letters, te., Vol. 4, nexum, p, 49, Cf. lett, xuev-xuer et Leur, — Arohires Mialoriques du dépurrtement de la Girande, vol. M, net exe, EX Cxxx, pe 152-140.)

e que le Reginaidus de Ryola, auquel 14, U5 livres pour dix barriques dé vin de son de 0 sous l'une. (tof, Hit, claus., vol, 1,

.— L'année précédente, le même Roger avait le payement de ses deltes/u selon la coutume de la perte de tous ses biens pour diverses

| Un an auparavant, un marchand de Bordeaux, eau un répit de ce genre, l'un de ses créan-

na, et le roi cassa l'arrêté du licutenant de son A a Loi commune, (Ibid, 5 Ed, M, m, 5.) A. D. 4331, 452, 18 et 16 Edw, 113 vol. 1, p. 406, fi fie Royal Navy, vol, 1, p. 350.

Histoire de Libourne, 4. M, p. 122,

: À 4 % Dans un autre acte, il est aussi question d'Étye Gaeuk, Voyez Collection générale des documents français, ete. p. 9, n° xxx. E- % Hot. Hi, pat, 4 Johann, vol. 1, pars 1, pe. 24, col, 2; p. 25, col. 1 3 La Cosmographie universelle de tout le monde, ete. À Paris, ». x4v..in-fülio,

nom indique l'origine, avait passé marché pour une fourniture de draps et de 300 quintaux de cire, à livrer annuellement en la garde-robe du roi, qui lui avait assigné en payement les coutumes et fermes de Marmande, (of. Vase, GE. 1, pars 1, m, 7; 7 Ed. 11, m. 7; 8 Ed. Il. m. 10.) — Le même prince, pressé d'acquittér les dettes que son pèré avait contractées envers des com munes et des marchands de Bordeaux et de la Guienne, » qui bonement lui prestèrent le leur, à ses grantz besoignes, en temps de sa guerre dé Gaséoigne

= contre le roi de France, » avait affecté à l'extinction de leurs créances le re- 7 venu des évéchès, abbayes et prieurès vacants du royaume d'Angleterre, Gette soureé n'ayant rien donné, Edward 11 La remplaçs par tine délégation sur Ja douane de Southampton, qui fut reportée plus tard sur lu coutume des lines, euirs él peaux velues d'Ipswieh, ét revint ensuile sur celle de Southampton. Uior. Vase, À Ed, HE, m, 3.) —Edward NA, pressé également de solder laure riéré des gages dus aûx Gaseons qui avaient assisté son aïeul dons les mèmes circonstances, avait imputé le moutunt de cet arriéré sur le produit dé la douane des cuirs, laines ét peaux velues, dans les ports de Dublin ét dé Drogheda; mais le procureur dés créanciers gascons du trésur ayant trouvé ces

de l'occasion pour aller en course et tous les navires qu'ils rencontraient#; nr commune de Londres, au sein de laquel jours le vieux levain d'insurrection dont k

VOn trouve, parmi les lettres closes du rRne dé Henry MORTE baillis et aux prudhommes de Southampton de notifier eogne et d'Anjou de sénir en toute sécurité dans ce port avee des vins et ame tres marchandises pour y trafiquer, moyennant le payement des droits d'usage. Cor. Bite, claus,, 40 Hem, M; vol. IE, p.87, en. 2 Ra. Liberates 10'fen, (lé si. 5.)

? Hot. fin., 20 Ed. WI, m8,

3 Ror, Vasc., 18 Ed, 11, m, 20.

+ Comme, par exemple, on 1263 et 1254. Les’ marins dt Ciné Forte Me trèrent alors si ardents à la curèe, que le commerve extéricur. effrayé de leurs entreprises, cessa h peu près les siennes : aussi les marchandises furent bientôt hors de prix, Les vins de 40 shillings montèrent à 10 mares; La cire, qui sé vendait antrefois lo mème prix que le vin, angmenta égilement dans une notable proportion, et il y eut une grande pénurie de sel, de for, d'acier, dé draps et autres denrées, que les Anglais d'avaient point éneare appris à produire. (Canmicws Thama Wikes, ap. Gale, Hist, Anglie. Seripl, A vol, Hp. 6,

les circonstances lui fourni le parti qui lui conviendrait le

es et les marchands gascons 3, documents français, ete. p. 9, 10, n° xxx.

a ma ce n'est que vingt-trois ans plus £ ntun arrangement désigné sous de Hitre, dans

ME : Compositio facta inter repem Anglie et dcatus Aguitænie super libértatibus qua ipei merenregno Angle. (Livre des Bouillons, n° x£vur, fotio 50

atfinge in Parliament, ete, Lonon, 1001, in-folio, p. LR, 109, 450 — Madox, Firma Burgi, ch, vu. sect. D, pi. 138.

; Où qui énnetiiees ce but comme atteint quand, en

1296, la cause ayant été appelée devant le Ê

| Pâques, Pons

voudraient venir vendre leurs vins à Londres pourraient |

le faire en toute liberté, et seraient traités en lout comme | les marchands forains demeurant dans la même ville#, En même temps, il ft répondu à une requête des tëmes marchands, concernant le fret des navires qui portaient leurs vins et autres marchandises. Les cargaisons devaient être déchargées et mises à terre, en celliers

+ Rotularum originalinm in curia Seacearii Abbreviatio, ele, vol. L, p.61, el, 2, 47 Ed. 1.

2 3. Delpit, Coll. gén. dés doc. fr. ete. fe M, n° xt, — De semNiabies désordres étant devenus très-fréquents, le passage de mer fut interdit aux — commerçants autres que ceux de Brabant, qui venaient acheter les laines angluises, el lé vin manqua en Angleterre. (Annales privratus de Dumstnple, cd, Th. Hesrnio, Oxonii, moccxxxtt, in-8, p. (28 61 GA, À. D. MCCKEN PE MECYEN.) # Rotali parliamenterim. ete, À. D, 1292, 20 Ed. 13 vol. 1, pu 87, col,

A poid, À, D. 120, 21 Ed. 1; vol L pe M, col. Le

à qui atout certaines pro- ; font connaître des dépositions du

en d'une époque postérieure attribue

Mie chemin que prenaient les navires, de quelque brallér lé plus directement de Bordeaux à la Rochelle eten

Angleterre.

trés dé role, reines, etc. 1.1, p. 302-504,

choses en D or | dix ans sous Ja domination française?

Ce fut en 1293 que le roi de France envoya l'unde ses chevaliers à Bordeaux pour annoncer la paix. Lemouveau venu la fit proclamer à son de trompe, et défendit de par son maitre, sur vie et sur membres, et sur forfaiture de terres et de châteaux, que nul ne fit dommage ou molestation et ne suscilàt rrtaecrs — — Ve M ut

+ Holinshed et, d'après lui, Southéy (Lives af thé Britidh Adutrats, été), font honneur de cet exploit à l'amiral anghuis Sir Robert Tiptofl; mais, comme a soin de le faire remarquer Sir Harris Nicolas, 1, 4, FPMO se trouve rapporté par aucun écrivain contemporain.

2 \alsinghan, à. de 4974, p. 2. — Polyd. Vi, ae Ang, Hb. XVI: ed. Lugd. Batar. 4640, in$, p. 424. — D, Devienne, Hist, de la ville de Bordéaér, fre part, Div: 1, p. 46. — Sir Harris Nicolas, à History of thé Rogül Nory, ete. vol. L chx, pe 207.

s pour se défendre en cas d'atable de Portsmouth, le 24 avril, de Saint-George, et arrivèrent sans à Saint-Matthieu en Bretagne, où ils furent

er faute de vent. De son côté, la flotte

À Lettres de rois, reines, ele, L 1, p.306, 507, — Couiparez € celui de Nicolas Trivet, qui assigne à cette bataïlle Ja daté du end la sixième fête avant la veille de la Pentecôte. (Annales sex |

fe mg dm re de Bar qu ce PME tions dé Knyghion ét dé Hemingfed. (A History of the Royal

Ed 11, ni. 40 in dorse.) Ms s'étaient confédérés avec les Flamands Tour concours, firent beaucoup de mal à la marine française, Vuyez Les grandes Chroniques de France, ele, 1. V (Paris, ARST, petit in-&), p, 35, ann, 1316; sans regarder à la note 4, consacrée 4 rechercher le sens de f'aonois, sur lequel il semblerait qu'il fût impnssible de se méprendre.

ect. L'an 1300, Edward E* fut obligé commune de la première de ces deux troublait les Bordelais dans l'exercice is £

inédits de l'histoire du tiers état. Région du nord,

— Lu pièce, qui est sans autre date que celle du es atiribuèe pur l'éditeur, feu Augustin Thierry, à

séignement nouveau, - rl

A la suite de celte espèce d'enquête, Edward 19 ft el promulgua un règlement en faveur du commerce dès vins de Guienne, thoailse partdoren CRE

1 On lit néanmoins ce qui suit dans l'un des régistres municipaux de a cité de Londres : » … Mertalures dé Vasconiu et ali alienigensæ in dictu eivitaté ai invicem habitare et hospitare possint, prout hacteuus facere consueverant, Voyez Liber cstmarum, articles conceded by Edward 11,42 Ed, HA. (Moorimenta Güldhalle Londoniensie, vol. 1, part L p. 272, Cf. Grau and confranation vf. Mibierties, NS Ed. HU, vol. 1, part 1, p. 440.)

23. Delpit, Collection gén. des documents français, ele. na, mass 2 bd, pi. 5, 36, n° LxNIN,

LChampolon, Lettres de rois, reines, ete, LU, B. 15 août 1302, else trouve, avec ne contirmation dans le nouveau Rymer, t. EL part, M, p. 747, à

L J ie ard Alien Dh br ne qe | année, memb, 5, dans le manuscrit latin de lu fokio Ii recto— xhviij recto, et, avec d'autres 0

des rôles gaseons de la deuxième année de Henry IV,

7-10 de Henry V, memb. 6, et de la première de Henry VI même réglement est rappelé dans un sauf-conduit EI mar [ Marmande dénommès dans l'acte, et à d'autres rinewril de la même ville qui ne le sont pas. (Hot. Vase, D Ed, HI, m, 4.) On trouve dans li € tion, h l'année suivante, d'autres lettres de protretion pour des marchands dé vin gascons ét autrés marchands étrangers. (fbid., 40 Ed, NL, m3. 4) — Citons encore, pour ns plus revenir, des lettres closes de 4338, sixième année d'Edward HE (nouv, Rym.. vol, If, part, 11, p. 836); des lettres patentes din AB août 4540, vidimées dans le rôle gascon de la dix-septième année d'Edward 11,

mémb, À (Pro mercatoribus vinelar ils de ducatu Aquilanie, De éxemplificationt), ei d'autres lettres patentes du mème prince, en date du 4er fevrier LRS5. (Ordi nacio de empeione cinorwm bn Vascania, — Not. Vase., 28 Ed. NI, m. 16.)

#3, Delpit, CoHection générale dex documents français, ele, p. 8, 0 xXX.

dès le commencement de l'année suiva fut obligé de faire une ordonnance sur la article, devenu plus cher qu'il n'avait excepté le bouteiller du roi, ne p des marchands pour leur acheter leurs cet officier ne devait acheter que ce ment nécessaire. Avant d'être rentrées dans les barriques devaient être marquées des der afin que les acheteurs pussent savoir ce qu' l fin et pandas fin) dans R EE pouvaient être vendues aux revendeurs qu ] jours. Aucun marehand de vin en gros f( . devait être tavernier, et vice-versi; aueun tavernier ne devait mettre son vin en vente avant qu'il eût été

2 mi » Colatin géaérale de ésanents français 1. De 42, near * Hd. p. 45, mé xc, - 2 Hbid., pe 45, 44, ne se, xGr,

sr“)

Le fraxçuis, ete, p.44, #5, ne xeir, — 11 [ iers, si bien établi plus tard en Normandie Le blatéque dt, p. 221, 222), n'existait

ls français, eur. p. 48, n°6,

s de la fin du règne

cette querelle se ralluma. Cette nds de Londres qui se plaignaient ent, En 1446, le maire et les plainte de l'un d'eux, adressaient à tous les maires, jurats, baillis, officiers oi, en Gascogne et en Guienne, et princhers et illustres amis les maire et . Ils leur rappelaïent que parmi les

, À, D. 1321 et 1522, Héÿet 16 Ed. 1; vol. D p, #06, ——

exprimè par un verbe dérivé du saxon, nan, page. | Voyez lé Glossaire de du Cange, au mot Namirm.) Re ‘ s D |

les vin ‘de ee ebté était

dward Ie chargeait Joricius ir sur ceux qui entraient dans le À cendin droitt: et nous apprenons, par de l'année auiante, que Gervase de Clif-

maitre, payé 78 ns 2 shillings 10 de:

emi, pour la voilure, par terre et par eau, cent quinze barriques et deux pipes de vin, ées de la ville de Hull à Brustwyk, Kowell,

ptet

s Frust rs relative to the early History of the Town and Port A trié, sr. in-4r, p. 20, note 2,

Cha

huit barriques et trois pipes, au prix de 60 sc rique, plus 11 livres 5 sous pour fret Ù lui était redevable Arnald Michol de. Besancion, qui les avait achetés à Hull, et se trouvait alors en prison.

Cet Arnald Michol de Besancion avait apparemment encouru celte peine par quelque infidélité dans une mission qu'il avait sollicitée, vraisemblablement avant celle dont on voit investis Stephen d'Abingdon et Richard Norton, Après avoir signalé au roi el à son conseil l'avantage qu'il y aurait, disait-il, à faire emplette des vins destinés à la consommation de la maison royale, sur | May. Rot., 19 Ed. 1. Ebor., eilé par Frost, p. 106,

4 Liber quotidianns, ete, folio 53.

éme, Mie. =

à Vire, A3 et LS EU 1, 1, 16 ün durs.

do hé King am Parliament, Public Record Office, 175, À. (Hô , À. D, 1521 et 152, 45% et 10 Ed, M; vol, 1, p, 409,

. 3 Ed. 16, pars 1, m. 6. Nouv. Rym.. vol. I, pars L p. 435, 46.)

end pas moins de deux cent vin importées à Hull, pendant le

des navires appartenant à ce port”;

Council, AA, M, — Plus tard, les achats de vins ‘Angleterre continubrent à se faire en Guienne. , bourgeois dé Bordeaux, et John Melburne, mar hargés de ve soin pendant l'espace de cinq années, ,m. 6.) Après eux, il fut dévolu à un bouteiller du “en la haute paiis » (ébid., 14-14 en. 1V, m. 11), puis e, (bid., & en, V, m0. 5.) story and Antiquities of Craren, ete, p. 515. al. in euria Souccarii Adbreviatio, vol. M, folio 00, col, 1, d. WA, mm, 1 appendix, p. À et 2

tonneaux: Robert White, ae teur d'un navire appelé John Bridlingi Hoddlestone, qui l'était de la Mary de H quatre-vingt-dix lonneaux, oblenaient du roi pour aller chercher des vins à Bordeaux, comme Margaret Bussel, propriétaire de la Mary Bussel, du port de quatre-vingts tonneaux; Richard Yorke, déjà nommé, . maitre ou affréteur du Peter de Hull, pareillement du port de quatre-vingts tonneaux; et John Somerly, de Briddlington, dans le comté d'York, auquel il était permis d'aller à Bordeaux avec le George de Hull, du port de cent einquante et un tonneaux, toujours pour

MRichard York et William Welles, aldermen de la cité d'York, Robert * Alcok, Haut Langtou, Jamys Thomlinson et William Hampton, de da méme ville.

2 Ms. harl, n° 1655, folie 100 verso.

il ne leur avait jamais été auparain par nous ni aucun de nos ancôtres, 1.064, folio 78 verso. — Dans tous ces permis, il est bles que pour une fois.

Lundér thè Authority of Her Majesty's Commission, an. 13546. Cf. p. 376, — Les prisonniers s'adressèrent ré, lientenant du roi en Guienne, qui les renvoya à fa nt alors recours à l'ambassadeur Nicholas Wotton, qui en nt, et Henry VA donna l'ordre au conseil de conférer l'ambassadeur dé France. L'affaire sé termina par une ordonde François ler, adressée au juge où au lieutenant de l'amirautà de | Bordeux, portant injonction de restituer les marchandises dans le | vasoüelles existeraient encore: sinon. d'en payer lu valeur.

© 3 Select Remains of De learned John Hay, ete. London, m.pccix., in, [ALU

cette province était sous la domi 1318, un bourgeois de Kingston- Gyseburgh, avait chargé à Bordeaux, sur son navire, Ja edecoge de Hull, des vins pour le compte de divers marchands, à destination de Harfeur, Arrivé à la hau-

4 Mag. Hot, 6 Johann. Everwichscir.— De pareils dons n'étaient point rares, on lé voit par la rubrique de vinis datis. que l'on réneuntre à chaque pas dans les rôles gaseons et ailleurs (27 Hen, 111, m. 12, 4; Claus, Lit. fact, in Vase. 57 Men. UN, a. 15; Pur. Litt., 42 Ed. 11, m. 12, ete.). Au relourde son amas sale d'Htalie, en 1375, le poste Chaucer recevait d'Edward. HI Je don d'un picher de vin par jour, sa vie durant (fssne Roof Thomas de Brenténghems, eue, introduction, p. xiv). En 1438, Henry Vi uccordait, d'abord à George Febrigge, puis ü John Tiploft, né barrique dé vin dé Gascogne , à recevoir tous les ans des mains du grand bouteiller, dans le port d'Ipswieh (Ms, lat. de la Bibliothèque impériale n° 9154, folio LY recto), et, en 4310, Henry VIIL secordait la mème faveur à l'une de ses sujelles, qui devait recevoir son vin dons le port de Londres. (Publie Record Office, Privy Seal, 1510, 27 June.)

2 F'ines, liberale et contrabrevia de Vasconia, 27 Wen. I, tm. 2, (Alocatio pra Galfrido de Leukenore.)

* State Popors, Domestie Series, Charles 1, 1650, vol, CLXH, n° 06,

ou le moyen âge. Nous mentionnerons e de la Providence de Hull, chargée,

wehandises, de six tonneaux de bon vin 1 de Margaux ou de Pauillac, à cause du e cette expédition, ou plutôt à cause des factums publiés à cette occasion jettent ‘que nous avons entrepris de traiter. On

à À Hot. Vase. LA et 43 EL 11, m. À in dorso.

| 2 Par exemple, on trouve, dans une dépèche oMicielle du 2 novembre 1664, À | N'annones de l'arrivée à Hull de trois bâtiments de Hordeaux, sans rien qui in- 7 mes] chargement. (State Papers, Domestie Series, Charles 1,

a RE ae ir der

tirer le vin de Bordeaux pendant le sommeil” dümaf

chand embarqué à son bord, était de Dartmouth#, Bristol était dans le même cas que ce port. En 1280,

la huitième année du règne d'Edward I, ce prinee

adressait à l'un de ses officiers l'ordre d'envoyer le plus

10€ possible en Gascogne cinquante charretées de plomb

1 Ce passage en appelle un autre plus ancien, ainsi conçu : « Dépuis Pauline l'on suit la côté d'ouest de Gironde par le haut des terres pour éviter les fonds de vuse dont celle partie des bords du fleuve est couverte, ce qui ÿ rendroit La pésehe inutile et infructueuse, à joindre encore que ceux qui pourroïent s'$ -addonner s'occupent à la eulture dé leurs vignobles, dont le vin este plis estimé de toute la province, » ete. (Procès-rerbaux des visites fuiles par vrdre du roy, ete, Ms. de la Mibl. de la ville de Bordeaux, n° 706, p. 249.)

%Recucñl de factums, Bibl. de la ville de Bordeaux, ne 3078, 1, V,-pièces ne 30, 53. CC p. 01.

4 flot, Hit. claws., 9 Johann. ; vol. 1, p. 107, col. #.

# The Canterbury Tales, he Prologue, v, 300, 3908, 406. — Plus loin, v, 15,000, Chaucer représente le même marin avec une bouteille de malvoisié,

pour Drogheda ; mais pour Beaus'élevait à 18 shillings, deux pipes

r. « Et ledit Gebone, est-il ajouté, à Belille, en la coste de Bretaine, ez- {s lieux que luy voet charger ledit neif, et

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