‹ Histoire du commerce françaiseChapitre 48 sur 64 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Nos colonies nous assurent, avec les protectorats, un champ commercial de 900,000 kil. carrés, c’est-à-dire presque le double de la France, et 17 millions de consommateurs. Ce n’est donc pas l’espace qui manquera à nos entreprises commerciales. Notre commerce extérieur en 1881 s’est élevé à 9,243,000,000, dont 8,558,000,000 de marchandises (4,946,000,000 à l’importation, 3,612,000,000 à l’exportation) et 685,000,000 pour le mouvement des métaux précieux. 11 faut le développer encore par l’esprit d’initiative individuelle, l’étude des langues vivantes et de la géographie commerciale, les habitudes des voyages lointains, comme fait le commerce anglais, comme fait l’Allemagne qui sans colonies envoie ses négociants sur toutes les places, non seulement de l'Europe, mais du monde entier. C’est en augmentant notre commerce et notre industrie qu’on accroîtra la richesse privée, source de la richesse publique. C’est par là que notre cher pays reprendra sa place dans le monde. En avant !

TABLE DES MATIERES

Préface ,

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