‹ Histoire du Concile de TrenteChapitre 3 sur 138 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

«lOMMAlRE

I. Introduction. — Premiers vœux. — Saint Bernard et Luther.— Réveil. — IL Antipathies. — Léon X. — Illusion. — Encore vingt-quatre ans. — III. Adrien VI. — Sa théorie des indulgences. — Projets de réforme^ — Projets d'extermination, — IV. La papauté en Allemagne. — Aveux du pape. — Les cent griefs. — "V. Clément VII et la diète de Nurenberg. — Contrediète.— VL Charles^uint et François I*'. ~ Bataille de Pavie.

— Deux lettres. — Les Colonna. — Le trône et la tiare. — VÏI. Le connétable de Bourbon. — Le sac de Rome. ^ Hypocrisie. — Récooauiliation. — VIII. Entrevue à Bologne. — La

' confession d'Augsbourg. — Christ'et Bélial. — Le ciel -ne tomjb^ra paa»— IX. La ligue de Smalcalde. — Les Tutcs.— Genève.

— X. Paul III. — Encore dix ajas. — Les fils du pape. — Négo-, çiations. — DifiScultés. — Mantoue. — Vicence. — Trente^ -— La guerre se rallume. — S*apaise. — Le concile va s'ouvrir.— XI. Résumé. ^

XII. L'arrivée.— Trois ans d'indulgence. — Scrupules. — Quatre rents places et point d'évôques. — Parturiunt montes,— L'imagination du P. Biner* — XIII. Simple arithôiétique.— Un aveu à noter. — Les conciles œcuméniques. — XIV. Les représentants de l'Église. — Jérusalem et Trente.

XV. diplomatie.— XVI. Les protestants avaiegt-ils promis obéis-

3 HISTOIRE DU GONG^pG DE TRENTE

sance? — Toute époque a son iéée fixe. — Frayeurs de Luther.

— Ce qu'il voulait réellement. — Cercle vicieux. — Où en était le dogme de rinfaillibilité.— XVII. Affaires de Cologne. — Qui avait tort T — Complications. — A quoi a tenu le concile.

XVm. Les procureurs. — L'infaillibilité par délégation. — XIX. Charles-Quint et Thérésie. -^ Offres du pape.— XX. Le prétreroi. •— Les mœurs deft papeâ. «^ Nouveaux scandales. — XXI. D'heureute ménmire, — L'infaillibilité papale. — XXI L Quelques questions. — La papauté à Rome.

XXIII. On s'impatiente.— XXIV. Le 13 décembre 1545. — Tâche effrayante.— Ce qu'était, jusque-là^ le catholicisme. — Bossuet et saint Augustin. — Le progrè^en religion. — XXV. Les inconséquences raisonnables et la logique absurde.

XXVI. Un décret sage. — Au nom de qui le publier? — Pape et concile. — XXVn. Prœsidentibus legatis. — Les renards. — Deuxième session. — Prtttestatibflï. -^ A-t-on réussi à sauver les apparences? — XXVIII. On ne sait par où commencer. — Indécisions et frayeurs. — « Jour de combat! jour glorieux! » Mélangé dAngeretlx; ~ XXIX. Ce que pourront pehser 16s esprits faibles. — La reine des vertus. — Credo, — Troisième session. — XXX. Un habile général. — Les italiens à Trente.

— Leur serment. — Le consentement de l'Églisej

XXX!. Luther est mort; — Fermet; fermer la Bible ! — XXXII. NoiiSi ouvrons-la.— La question de l'autorité. — dn en exagère la portée.— Qu'est-ce que l'aiitorité en religidn ?— Que peutellfe etl-e? — Dilemme. — Ce qu'esl; au fond, H soumisiiion des gens qui pensent. — Qu'est-ce que l'autorité sans là fbhce? — Dieu a pu, ùteu ii dû. Qu'en savez-ronS?— XXXIII. Trois buts. RégleHa foi, — conserver la Ibi^ — maintenir l'unité.

JW?j^fW^ là foi, — Ce que cela suppose, — et à quoi cela éonduit.

Conserver la foi, — A-t-on réussît — Variations. — tJn fardeau étferhei.

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