‹ Histoire du Concile de TrenteChapitre 95 sur 138 · O1111A1RE · texte numérisé non relu

O1111A1RE

I. Deux coDcileft m ti^u d'un, t- Le p»Dp m t«t. -* l^oui s*%r9*te. T« ll< Yi^kWP» 4e Chwr^Mîw^t. — paid II]l a; alUe ax^c la Fr9a<^ •r- 1^»'^ eiif é/^. r^ ppojea^atiijR. — Pc qijç Rome. ^ lu de t9«t t^lap» daoflile cç»iir 4^s^ amis, r- m* riouvellei» protes-

e^ dii^ase. — QvAJtorze. iqipif. ^^ perdus, -r Y. J-ft nnçirjt 4^ Pfpe «It iMWWï^çWemeRt ^t^i^dj»e et dfa^. — l*7»i^f«. — ÇritiqiM9«. -r YI- fi^ô^stimc^ — On rentre çn i^pu^parlera. — ^enoe» eovi^^s w AllemiSAp. — Leur» pauTo|iyi. —. Êc)ieçs et

VU. Moit de Paul lU. — €k»np d*ttll sur sa TÎew ^ VilL Le» e^ndai^BS. -- Hi8totû|«e. — Loagueum. -^ Txiate kérolsaet — IX. Factions. — Combinaisons. — Jules U. ^ Tentes le|( difficultéa reviennent. — Elles panassent s'^lanir. -~ X. fie nouvelles surgissent. -* Le pape les élude. — Seconde coAvocation du concile. — La bnUe est vivement critiquée. — Comment CluurlesHQuint l'interprète. ->Le eondle est rouvert aveeqninze évèqnes. ~ XI. fist-il né viable t «- Événements politiques. — Rupture avec la France. — Inconséquences gallicanes. — Comment Henri II les rachète. -^ XII. Nouvelles déiances. -*• Les détestants viendront^s?-^ Jnan Bus.^ XIII. AJonfgcaawgtST — Amyot. — Hardiesses par]ementaii:es.

XIV. La communion sous les deux espèces. — État delà qaestion au seizième siècle. — Discussion. — Autorités. — Trente et Constance. — Buwf'€n tous. — Sophismes. — Vrais motifs. — XV. On accorde un sauf-conduit.

XVI. La transsubstantiation. — La ffroduction et Vadduction» — Objections réciproques. — Luther a-t-il cru à la transsubstantiation? — Objections physiques. — Miracle sur miracle. — Tout est-il possible à Dieu?— Les axiomes. — La transsubstantiation estrelle un miracle comme un autre? — XVII. Ceci est mon corps. — Objections scripturaires. — Analyse du récit. — XVIII. Objections historiques.— Les apôtres et le Nouveau-Testament. — XIX. Les Pères. — L*idée marche, mais lentement.

— Aveux. — XX. La messe. — Le prêtre. — Questions indiscrètes. — Théorie et pratique. — L'adoration de Thostie. — Jésus-Christ tout entier. — A quoi sert réellement la transsubstantiation ? ~ Questions ignobles.— Dilemme.— Superstitions.

— Idolâtrie.

XXI. Juridiction épiscopale. — Origine. — Objections. — Historique. — Comment le pape en devint le centre. — Le concile évite de remonter aux principes. — Concessions.

X2UI. Treizième #ssion.— Plaintes contre les théologiens.— Règlements à ce sujet.— XXIII. Le sacrement de Pénitence. — La Confession." — Objections scripturaires. — Falsifications et sophismes.— Que chacun s'éprouve soi-même. — ^XXIV. Déiier est le plus miraculeux et le plus divin des pouvoirs. — Pinson le dira nécessaire, plus il y aura à objecter. — Les protestants ont-ils renoncé à ce que la confession a de raisonnable et de bon? —Ce que TÉglise ordonne maintenant n'est pas ce qu'elle a primitivement recommandé. — Le concile ferme les yeux et poursuit son chemin. — XXV. Autres difficultés. — De quelle manière la Pénitence estpelle un sacrement? — Ce qui prouve trop ne prouve pas. — Le droit de lier et de délier a-t-il été donné aux prêtres seuls? — Les cas réservés. — Une conclusion tirée en passant. — XXVI. Ce que la confession a de plus faux et de plus dangereux.— Bons résultats, mais dont il ne faut pas exagérer la valeur. — Les peuples. — Les rois. — Les phrases et les faits. — XXVII. L'absolution. — Absolue, ou conditionnelle ?— Logiquement, elle ne peut être qu'absolue. — Questions à une bonne femme. — Résultats déplorables, auxquels tout concourt.— Inconvénients de détail.— Le Compendium,^ Aveux. — Conclusion,

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