Il s'oppose ensuite a ce qu on change
les décrets relatifs à l^^JS^ lgence excès».- , » .—■
nation du prêtre, parce qu aucun tait ne rt n » privilège de la reclamer, san
clamait de" nouvelles loi; i denuH i a promul- aux fideles^le^p^ ^ g^ t
galion des derniers canons. C était le vice ue g ^ dispenses a payer, a » J
f éducation et non le défaut d âge qu il l faUat ^liemlra^ un^somme dargent de.t
accuser des désordres du cierge. 11 y p avait oe coi t t d pauvres. Du rest
sous cette pensée de réforme un artifice de née au s ou la ;em f di enses dan
l'enfer qui voulait,en n'élevant au sacerdoce on rouved ^f e;m ^ de rapotre saint Pau
que des' vieillards 'et en ne confiant qu aux ^gj» ^»el§e ^f,, ,ni. Jemef rfcoBOg
diacres la dispensat.on de , 1. parole ^ saper Ce doc e ^^ g^ ^.^ ^ availda
^^î^fit^^ïïl; M Crdrc=LainezéPuisalar^
Son. ; * établi? un tribunal charge du main- d ns te. registres du §. é,oqueni^
tien de ces deux importantes lois. fis te^s l'envoyèrent au cardinal Borrom
1 On devait avoir soin que les fondions ec- les légat s I en>cge e ^ hau
^^--^Sts'^rrie^^ f=>nePa oie imprudente ^peut-être,.
n W iamaisFd celte faculté , sa promesse eesseraU d'être obligatoire du moment que la charité conseillerait de la violer.
Pour prévenir les abus qu.entraine une indulgence excessive, il voulait au on oU
ni à des comme une pièce uc .« ,» -- p .. .. |
narenis, i)<ntc h«^ ^ ^ — . — ipasser en des mains inhabiles , ni au lieux solliciteurs q"i
i*S^riS5C SB? ac^'quf nous .«n. eus >eSJ«
tait consentir a la ruine des églises.
est jointe en sa persoi
une connaissance plus exacte de l'état des choses; fixer l'attention du concile sur un point particulier, c'est faire perdre à l'Eglise les ru.ts d'une réforme universelle; lue? d a Heurs, lesouverain pontife, qui leur donnait, pour travailler au bien général tous les pouvoirs désirables , n 'approuverai peu' être pas cette décision partielle et en axerait le résultat ; pour développer cette objection dans toute sa force, il en vint naturellement a établir le principe de la supériori du ^ape sur les conciles. Celte digression donna eu a des récriminations violentes de la part lesFrança.s.qu, se persuadaient que Laine" avait pu tenir un pareil langage qu'à Hn- ;l.gat.on ou au su des légats; et comme aux eux du soupçon tous les objets se peignent h couleurs qu'il leur prête (1), i|s Kn'Sn rUn,e .preuve convai"canle de ce pré-
inîSî/ai fS 'fS Privi,éSes accordés, au >nc.le, a cet orateur. Dérogeant en effet à ^regle qui prescrivait aux autres généraux •ordre de rester à leur place pour parï™ï «ne le faire que debout, on le faisait avan- 'r lu, au milieu de l'assemblée et on lui
cvnaniapniU^S,ege P°Ur S'y a^seoir- Les autres ■valent s exprimer en très-peu de mots;
fcïiJ?1 ,,,se,fa,sait Par ses discours une l Hante réputation d'éloquence; on avait t. u des congrégations générales pour l'endh;«;^0aVe ne, manque pas d'énumérer ans le plus grand détail toutes ces distinctins obtenues par Lainez. Il en tire la même exclusion que ses adversaires, sans s'apercroir qu ici la satire devient un pompeux elge. Qui ne comprend le rare mérite la nidestie singulière que supposent de tels huneurs dans celui qui les reçoit? Nous ne redonsjust.ee au talent qu'autant qu'il es' dnosc a s'arroger moins , qu'il ne cherche | a nous accabler du poids de sa supério- Sni nn-iîUS surPasser dc l°ule sa hauteur. .rv,nq u n l011' '' y avait à Trente un nd nombre de généraux d'ordres plus Mus, plus accrédités que celui de Laihez î personnellement aussi zélés défenseurs de S sa.nt-siége que lui, puisque le a revêtit, quelque temps après, delà pourrun des plus distingués d'entre eux "c'est o« se méprendre grossièrement d'afflrmer !" les légats ne lui accordèrent toutes ces ^bgatiyes que dans l'impossibilité où ils e ouvaient de les conférer à d'autres
ia"de sur'"6 de Bâ'°- CMe •■*• -eu,
moins uuP1,èse-gra„^^eneTod^e7"1 P'1S
de ru re re faniAr,.* a>~ t-veque. Pour
son„e,,,o„ls des évéques ft.ncai * Ils o ï',"
évequ'es au'"nVa-Pr miUV" EgUse «»>
savants et s. pieux, et leur fait tenir des Ait le catholique qui osa jamais soutenir celle
l,/L a^ma,'n qu' ,ance le trait est habile, u la douleur est cuisante. Aussi les en-
n„q.U/a'!C 0(îués ,e d'*scours de Lainez
Sdvlr"ent~,lsVngénieux a ,ui «"citer es dversaire.s redoutables. Ils s'efforçaient
or eur?/raU CardinaI de Lorraine que v i dV ?Va,t6n VU* dans ses inculpations. K t l ï,rS, meTS> Lainez se justifia m?cn 5élat,cn 'assurant qu'il n'avait
ÏÏ d sUévTnein draltaqUer sa Personne ou
'ulmPnf rAêfqUeS franCaiS- H avait VOUlu
u ment réfulerquelques théologiens de la )ri»nne,trop prévenus en faveur de la doc*
(lettre de Viscomi a« card.nal Borroraée, 14 Conc. de Trente. IlJ
0) Si les évoques avaient droit do i-pJpva,. a,, pecliements de mariage établi* Ll u ■ dcs e,n-
observer à 'empereur Micl.M iT il. S ! . ,efa,8a,t aux dérisions du siô™ .«S,"p onl Su.bordonnées
pri.1cipautéaSéS^^e1^:^^àpSS(c(q,,,;:;, personne, à tous ses successe. m t« ?. . ' c," Sa doit croire ainsi. C'est dansée sens nÏÏuttlbo,,'ïl,
?«4SitC.TdéPeS^
expresse du souverain - pontife P e VI Ip S encore, dans salcllredu 1 janvier I7K7 à M« r ''"'* archevêque de Cologne, On* peu ""re "uTurn^ de I appendice à a disserti i Lu • n„ \ ■ '
'Me, wprunéà Kena, 1789. (WÏÏÏffijE
551 <~n nup la puissance des
monstrueuse op.mon, jue i p ^ d
évêques « est déterminée quP Jésus
ieur science? H est ^en 4^ deux
Christ a conûê au souver g d,er
clefs, l'une *e J^SsIuoa déshérités de rer jamais dans | e*P" j lui donne la
la foi, l'autre **X»fi£% Z bien vrai enplénitude de jur Jd ^»n- * des nalions. ïore que saint Paul eiau deg apô.
Instruire, voila la tonct ion .p ^
treS'el ïiïlïA : ^«'f owweS
^£eS» U^ve?^ "e que, du vivant même ™ J^— ^«
Mais tout cela peu t-U prou jw ^^ «; âge, s'élevassen de talenj P? ne pou
est la mesure de la J u naicuo ^ ^ le w ? ou eut ete leor p ya.
^ue to fT^oledtnPterpréterlaloi peut- raient occuper un ^^MtaBce8 moins
droit pur et s impie oin y trQUvé lus cant. Passons a ,y
on reprocher a Lainezu à un generales. Pense .on 4 ét ient plus
d'inconvénient a ce qu <dl e so i §. ^ temporains de saint Jert«ne r ^ ^
docteur qu a un pre lawc ar^ , blement éclaires que ^ plus gran donne?
ILE Ut inciiiiti
,.a ,,n sluVeur? Us n'étaient donc que poitrine dtt °auveuV | Jean était le pont.fe des usurpateurs, saini Jtdu temps
lections? n est-il Pas ^ autre q
SSSSfeçgnS3
l'exercice dV • \ * n*sistes des umières
W S ne peTvëo par conséquent faillir.
célestes et ne penvei .y m .
Or, c'est ceqne les P'«»£oins ne ÏOUiurent
e^ffîe«îïï!«.".« îusbeaùïjoar»
23» et ne peuvent par eon -f^fc— fes Grégoire de , Naz.anze ,e -S—ft
'bre àchacun de resis». a- - (alen|s
évêqne q»»?*0» " 4 préférer son senqu'il sera libre encore ne P aux dfoi
liment ou çeluid un docteur P .^
si,:ft3 4SC«* persSaaé'que soi-même même , s» 1 on eu» h nslru,t que les eveon est plus éclairé, plus . instru q ^^ ques, le pape elle conçue ei devm
?e point en »allè'eurs^n{êmpoiel. Revient l'admettre encore pour ^temp^
Verdun et ses adhérents ce^nrère» it La
une atteinte portée a 1 înlegme r.guuie une aueiuw v reeaTde donc pas seule
delpn^^ S *L^
d^-S£ ife-n^ue "*•■■ ^ ^.^1^^-
■'• P" *c «donc "ent en droit de
«'* Pas de S^uSnrréellêment en droit de leS aUl >^ièque de on évêque, le roi de
trine plus meurtrière. les de l'an-
^ttS^^të* citer à î,Wlc» qd ^Verdun. La première question l'éveque de Ver uuu £ admettons-nous qui se présente est celte ci ^.^
2n thèse générale que la s «e ^ Pierre surpassa celle J^f1" ..m6me se départ des Pères sain ^ ,u ès ^ in
darCn,1 FeTte théoKe 1 faudrait donc rencipe de cette "leoio» mais
verser la primauté de Piene^ei j
les prélats lançais fermeme^ et a ^
foi catholique e i eurent cet P^ af
sortons du domaine a es p survécut
river à des faits avérés, w ^^ dire
aU Prrnaoes qPui sté'gèren? alors sur le que les papes .^i ° doctrine ce
SS&KiMfIS .a sienne sur la
(l)Cbap.XXVIU de S. Matthieu.
prétation uom ie »c»^ «vr~r
fraînelt la solution du précepte e «J qui ne consistent qu en une deciar simple. Ainsi, en comprenant sou i le i gSral de dispense, ce jugement d an t» Banal compétent, qui exclut te \{f™J ticulier de l'obligation légale, » ?" "J naît une autre sorte dont 1 e ûcace jusqu'à relever d'un devo.r qui ^ reju précédemment du précepte. C est en c
.qu'il enseigne ailleurs que la d]p™ nn Ranime laisse subsister le un ^dudnnt rel et n'agit que sur led roitpo s« >■ » clair, en effet, que l'homme a le d'exempter des charges qu il a iu imposé?., Dan. ce q^^^Vlo ■ relie, il n'en est que le jug ? JJ» lioo> n tre -il ne peut dissoudre loÇiiga » Ta ia faculîe de définir, dans tedoa ;tj. JJ existe ou non. Je sais qu a ce ^ docteur a dit encore quun Don
(i) Can. /p*a pietaS,paragr. Si *•** 25'
ne doit agir qu en vue de l'intérêt commun et ne dispenser de la règle que pour le ni™ grand bien de tous, quIutremenMl ne mé nierait pas le nom de fidèle serviteur eT qu'en se méprenant sur les véri ablé savkn tages de ses frères, il cessait d'ê rTUn ser-" sa nrrTPhr"dent'Je Sais tout <*'a; néanl.ns la vilSïï" neP.rélend Point ici attaquer la va id.lede ces dispenses en assignant les condit.ons qui les rendent utiles éulst 1 qu on peUt .nférer de ,a suite Vlc^d."
n^r i a ' 7Û?> S1 ,e gouverneur préposé par le père de famille à la surveillant h? sa maison se montre infidèle en accorda des exemptions contraires aux ntS î son maître, faut-il en conclure que le servi' eur qu, en use ne le fait pas en sûrefé .te onscience, surtout s'il s'agit de èSn tabl.s non parle maître lui-même ?a »ar quelques-uns de ses délégués Le mi '.'stre qu, les donne peut pécher les infé" .eurs nesont pas coupables. E si 'on es-"
fc en. le saTtVh" !Ww ^ a l'enseign" l^LtVnt rhomas , qu'on veuille être
-r-~ „„A pci missions concédées mr «rois dans le gouvernement temporel il
a* intérêts communs ' en rl^-in» ,! . •a;erain s'est mépris sur l'esp'r He Hoiî ■ après la mort du prince, chacun serai dnç reçu a attaquer légalement les faveurs S triînra,.t accordées Pendant son *lne ?