‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 86 sur 373 · Le pape se montrait également disposé · texte numérisé non relu

Le pape se montrait également disposé

conserver toute liberté à l'assemblée sur

s questions dogmatiques. Les légats lui

raient communiqué la formule rédigée en

emier lieu par le cardinal de Lorraine, en avertissant que les Impériaux désiraient mcèrement une prompte conciliation. Dans I réponse du même jour (16 juin) il donne «s éloges aux pieuses intentions de ces am- Assadeurs et fait ajouter ensuite :5a Sainteté crlare se confier parfaitement à la prudence dairée et judicieuse de Vos Eminences, de i*me qu'elle Vadéjà fait en d'autres circonstanés.Elleespère de votre habileté que vous saurez hn surmonter ces difficultés, à la satisfaction (s hommes vraiment religieux qui se trouvent (concile, et au plus grand avantage du saints^ge. Toutefois Sa Sainteté continuera à pendre des informations nouvelles, et s'il se fésentait des communications importantes à tus transmettre, nous expédierions, àTrente, i courrier en poste. Cependant ne craignez fs de vous avancer et de saisir à temps l'océsion de conclure, sûrs dès lors de l'assentir.nl de Sa Sainteté.

3. Mais une telle responsabilité pesait trop ex légats pour qu'ils voulussent suivre en C point les avis du souverain pontife. Quand i s'agissait de signer une de ces délibérat ns dont les conséquences étaient si étendes, leurs mains tremblantes avaient besoin din guide plus assuré. Après que l'époque d la session fut Gxée, on soumit à la dis— ession (1) une nouvelle formule de décret dnt les Espagnols et les Français approuv ent la rédaction. La plupart des conseilla intimes des légats l'adoptaient de même, c rendant elle déplut à quelques membres pis exigents sur le maintien de l'autorité jmtificale. Cette formule leur paraissait trop S nblable à ces caractères d'impression dont Inelteté séduit au premier coup-d'œil, mais dit il n'est pas plus facile de débrouiller le sis. Elle ne manquerait pas, disaient-ils, aint ou après la conclusion du concile, de pHerdes armes aux ennemis du saint-siège. Din côté les légats comprenaient la néces- I • d en finir avec toutes ces querelles internnables. D'un autre, ils demeuraient suspulus dans une cruelle alternative. Conven.t-il de définir la supériorité du pape sur 1< conciles? Ce décret, porté par un concile n me, fermait pour toujours, dans l'Eglise, 1. porte aux schismes. Etait-il plus sûr d'éver ce sujet? Dans ce cas, on ne s'expos t pas à un schisme réel pour en prévenir d utres seulement possibles. Dans cette inc tilude ils envoyèrent la formule en questm au cardinal Borromée, et lui exposèrent 1< guement les obstacles, les difficultés que

I) Deux lettres des légats au cardinal Borromée, d 10 juin 1563.

présentaient les deux partis. Ils suppliaient le pape, en finissant, de leur mander ses volontés d'une manière claire et formelle, de ne rien laisser à leur arbitre, dans une affaire de si haute importance.

k. Ce message fut reçu à Rome au moment où l'on négociait en secret le traité avec le cardinal de Lorraine. Le pape fit répondre que si les légats ne voulaient pas user des pouvoirs dont ils étaient investis, il désirait, avant de se prononcer, consulter un plus grand nombre de cardinaux, entendre même les ambassadeurs des souverains. Il les engageait pourtant à se tenir à leur ancienne détermination, d'écarter de la discussion ces deux controverses. Une chose affligeait le pontife (1). Il leur reproche de ne se servir pas de la liberté qu'il leur acecordait, qu'il leur imposait (même, et de rejeter sur lui toutes les difficultés et tout l'odieux des accusations, en recourant publiquement à son entremise dans les questions que le concile ne lui soumettait pas. Ils le plaçaient ainsi dans la nécessité, ou de dissimuler en matière de dogmes les difficultés qu'il pouvait prévoir, ou de se dévouer aux anathèmes des peuples qui l'accuseraient de troubler en vain la paix et la tranquillité de l'Eglise. Les légats cherchèrent à se disculper de ces deux griefs (2); au premier, ils répondaient que leur mandat, quelque général qu'il pût être, ne leur eût pas permis, au jugement de directeurs éclairés, au tribunal de leur propre conscience, de traiter seuls un sujet de cette nature. Au second, ils opposaient que tantde ministres, de prélats distingués poursuivaient celle négociation ; qu'ils avaient dû leur donner des prétextes plausibles pour la suspendre, et s'élaicnt trouvés forcés de leur faire connaître le motif véritable.

5. La réforme du cardinalat était vivement sollicitée, et par là inquiétait davantage les légats. Au dire du cardinal de Lorraine (3), l'Empereur, les rois de France et d'Espagne s'accordaient à la demander. Cette discussion était trop passionnée pour n'être point orageuse. Les présidents le prévoyaient bien. Ils conseillèrent au pape de la terminer lui-même à Rome, et lui proposèrent les moyens de rendre ce procédé agréable à tous les partis. Un chiffre (4) du cardinal Borromée avait averti Morone de la peine avec laquelle le ponlife voyait compris dans le plan de réforme un article tiré des chapitres du dernier conclave. C'était celui-ci : Nul ne pourra être promu au cardinalat, s'il a un frère actuellement élevé à cette dignité. Pie IV n'eût consenti qu'avec peine à celle ex-

(1) Lettre du cardinal Borromée aux légats, des 30 juin et G juillet 1565.

(2) Lettre des légats au cardinal Borromée, des 7 et 1-2 juillet 1505.

(5) Lettre des légats au cardinal Borromée, du 19 juin. Beaucoup d'autres des leurs aussi Iticn que de Visconti et de Gualtieri, vers cette époque.

(i) Lettre des légats au cardinal Borromée, du -i mai, et de Visconti, du 5 juin lo6~>. N

clusion, parce qu'elle l'évéque de Parme et le cardinal Camerlingue du litre de Santa-Fiora, son frère. On devait cette déférence à la noblesse de ces personnages, aux dignités dont ils étaient revêtus, à leur illustre famille ; ils étaient cousins du duc de Parme et du cardinal Farnèse. Vers celte époque, il s'était répandu a Trente un de ces bruits que la calomnie y faisait circuler contre la cour de Rome. On s'y occupait, disait-on, dune promotion nouvelle. Et comme le mensonge est toujours impudent, on osait en communiquer la liste des candidats. Celte rumeur jeta une agitation extrême dans le concile. Quand les Pères s'occupaient à restreindre le nombre des cardinaux, il semblait étrange que le pape songeât à l'augmenter encore. A ces soupçons, qui gagnèrent tous les membres de rassemblée, se joignirent les plaintes des orétendants oubliés dans le programme mensonger. On n'avait nommé ni Colonne, ni

semblait atteindre décret de résidence, le saint-père le laisse à

votre disposition.

7. Celui-là même qui sollicitait celle réforme avec le plus d'ostentation, se porta le premier pour désapprobateur d'un décret qu'il ne demandait que pour l'honneur de la motion et qu'il craignait d'ailleurs de voir adoplé. Lorsque les légats présentèrent au cardinal de Lorraine le chapitre du cardinalat (1), il refusa de dire son sentiment, sous prétexte que ses convictions personnelles n'étaient pas encore formées. Vers ce temps même, dans un entretien avec quelques autres prélats, il cherchait à leur démontrer qu'un acte de sévérité, tel que la réduction du nombre des cardinaux, n'était nullement opportun. Il sera peut-être à propos de rapporter ici une lettre que le pape, à quelques semaines de là, faisait tenir aux légats par le ministère du cardinal Borromée (2). Elle était ainsi conçue : Depuis longtemps déjà, soit entre elles, 'soit dans leurs relations avec

S£îSXrdTlll"«d ns lëu^e^men; Te^-pfè, Vos Eminences soc.upe.tde^ ils aUâient se jeter entre les bras du cardinal réforme des cardinaux et pourtant jusqu à de Lorraine%\embrasser son parti. Les pré- on n'a rien statue sur cet objet, on

sidents avertirent le souverain pontife des tfbubles qu'excitait à Trente la promotion prétendue. La réponse de Rome leur apporta l'assurance de sa fausseté. Toutefois Simonetta, naturellement craintif, écrivit au cardinal Borromée en particulier, pour 1 informer des bruils qui couraient sur les deux prélats dont on mettait en doute la fidélité. La dissimulation n'était pas trop son fait ; il ne fut pas assez discret pour cacher sa pensée à Sforce lui-même. Cette ouverture piqua le prélat jusqu'au vif. Il était disposé, disailil, à accepter de plein gré toutes les décisions du saint-père, mais il ne pouvait soutfrir plus longtemps de pareils sentiments dans l'âme d'un de ses collègues. 11 voulait en effet s'éloigner de Trente, si ses amis ne l'eussent retenu. Soave qui a lu cette réponse de Sforce dans les actes de Visconti, trouve à propos de la passer sous silence. Cet estomac vicié rejette comme fatigant tout le bien qu'il rencontre, accoutumé qu'il est à l'erreur et à la calomnie.

6. Malgré tous les ménagements que demandait une question si délicate, le cardinal Borromée , dans le chiffre qu'il adressait à Morone, termine en ces termes :Si Von se résout à passer outre, Sa Sainteté n'a pas l'intention d'arrêter l'exécution d'un projet si louable, mais elle le laisse entièrement à la disposition du concile et de Vos Eminences. Vous ferez conjointement avec les Pères tout ce qui vous paraîtra utile au bien de l'Eglise. Dans une autre lettre qu'il adressait aux légats quelque temps après, on trouve ces paroles : On peut différer la réforme du cardinalat. Pourtant quand se présenteront à la discussion des articles relatifs aux diacres, aux prêtres et aux évêques , qui pourront avoir une application pratique pour les cardinaux, Vos Eminences auront la {acuité de nommer ces derniers en termes exprès. Car la pensée de Sa Sainteté n'est pas de les mettre en dehors de vos lois répressives. Quant au

ce jour on n'a rien statué sur cet objet, on n'a pris aucune détermination importante, digne de satisfaire les vœux et l'attente générale. Jugeant donc que cette matière ne comporte plus de délais , Sa Sainteté m'ordonne d'écrire à Vos Eminences, de vous entendre avec l'assemblée pour terminer cette discussion. Elle vous laisse le choix, ou de comprendre nominativement les cardinaux dans les chapitres de réforme faite ou à faire, ou dt porter un décret spécial qui les regarderait seuls. Aucun intérêt particulier , aucunt crainte humaine ne sauraient désormais vous arrêter. Sa Sainteté désire ardemment la réalisation de celte réforme ; elle sanctionnera de son autorité tout ce qui pourra être agréable au concile et aux princes. On n'eût pm différé si longtemps d. vous faire parvenir eei ordre, si l'espoir d'une conciliation ne nom eût encore retenus.

8. Des raisons d'une autre nature rendaient le silence impossible (3). On accusaiter secret la cour romaine d'agir contrairemen aux décisions bien connues du concile. Lei légats en avertirent le pape etluisignalèren les faits qui donnaient lieu à ces reproches Il leur répondit en réfutant (k), article pa article, une liste de griefs dénués de tou fondement. Il détruisait encore une autr allégation dont les présidents n'avaient poin parlé. Elle était relative à la nomination o cardinal Frédéric de Gonzague au siège d Mantoue (5). Ce prélat n'avait pas l'âge près crit par les canons du concile : néanmoins déjà promu au sacerdoce, d'un mérite t d'une vertu éminente, il convenait micu

(1) Lettre de Visconti au cardinal Borromée, i 24 juin 1563.

(2) tO juillet 1565.

(3) Lettre, des légats au cardinal Borromée, • 28 mai 1563. ;

(4) Lettre du cardinal Borromée aux legais ,

5 juin 1563. .

(5) Session VII, chap. 1, et session XII, CHap

qu'un autre à cette dignité. C tions, et non l'influence du duc de Mantoue, son frère, ni les recommandations de l'Empereur, beau-père de ce prince, avaient pu Jéterminer le souverain pontife. Toutefois 1 n'y consentit qu'avec peine. Le cardinal Horone (1) lui avait mandé que l'Empereur

Ces considéra- sur l'effet qu'il produira actuellement dans les circonstances et la situation présente Tout précepte s'efface devant celui de la chante. Ce sont donc ses inspirations qu'il fau suivre pour maintenir ou changes règles accoutumées, y déroger, en d spen! or, en se conformant toutefois' aux Xî- Hons des supérieurs légitimes. Ces principes

maintenait l'autorité. Le pape, pour se d£ e^q^es iS^?es^é'^eî^o^n.Pd<!eS, 0rc*0nnanc<*

jarrasserdesinstancesduministreallemand, vaut qu e"és H " «PProuve sui-

.ni communiqua cette réflexion de son lé- besoins de VES\Z ParaiSSent co^enir aux

al (2). L ambassadeur se sai,it de cette ou- 10. Arrivé au dérrpt ,i„ ri ..

erture et en Gt par. aux princes de Gonza- ques, il fait observer nue ielS'il0",-65 évé~

:ue, qui ne lardèrent pas à faire sentir à avoir lieu de de" roïni*™ r™ Peul

Jorone les effets de leur ressentiment. Ce lion cléricale ou DaT il nn ' Par.1 1,,sl,t«-

ermer, a son tour, se plaignit amèrement liera. Chacun de ces dé„* mmnïa,,0n tS"

u pape que des conûdences offlcielles le vise encore Le nremLr Z , ? t>S $C Subdi"

rou.llassent avec des personnages d'un si lintervenUor i du 7»Z ¥»! T™1" 2VeC

Pape> ou seulement avec

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aut rang, et le pontife affligé de cet éclat eprocha vivement au ministre de l'Empceur d'avoir ainsi répandu une pièce qui ouvait fomenter les divisions sans aucun îsullat avantageux pour son souverain II t pas là. Il fit avertir les princes

Gi «. "' ^J mi iih r»

onzague que si Morone, en sa qualité i légat, avait dû l'avertir,ainsi qu'il l'avait it , comme particulier, il ne l'avait pas oins engagé à investir le cardinal Frédéric t cette dignité ; il assura ensuite son preiçr légat qu'il n'avait rien perdu de la bien- )illance de celte illustre maison.

9. Tout ceci se passait en dehors des oerations du concile. On continuait à s'oc- «.peivdans les congrégations, des chapitres ( relorme. Quelques-uns étaient d'avis don n admît jamais aucun cas de dispense i lie clause eut scellé irrévocablement les terets, en étant au pape le pouvoir d'y rien çanger. Diego Lainez , qui fut entendu I dernier, su.vant l'ordre du cérémonial s xprima en ce sens (3) : il distingue d'abrd deux sortes de réformes bien tranches ; 1 une, dont le siège est le cœur, profite par la vertu : Et celle-là, dit-il , éiappe al action des lois humaines. 1 fet 1 attendre de la grâce d'en-haut, que c icun doit travailler , par ses dispoïï! tins personnelles, à rendre plus elficace d is son ame. L'autre embrasse les actes e:er.eurs et appartient de fait à la discipline ajt règlements des législateurs. Elle est rêgl3 par des décrets fixes et invariables. *J se borne a des mesures extrinsèques qui "•sont point parfaites par elles-mêmes mais formaient seulement les moyens darrTve?

le Zert[T ÏTès de ri*ueur ES

trop grand relâchement peut être , en ce g re , egaement à craindre. C'est un renie dont la prudence doit régler l'applica-

' nlïdCunmVfle|nanCe ,ne,Se mesure P^ïurîa gr^ne du mal , sur e degré d'effirarii „..«

*H>yen possédait en d'altres temps, aïi.

|! J7™'. dans la relation citée ailleurs. I Lettre du cardinal Borromée à S monetta An -J i- Une autre du même à Morone on IsKfor

*.>u» a i» "7 HaFc» «" seulement avec

celle de I autorité inférieure ; le second avec celle des princes ou avec celle des peuple' Ces élections sont toujours sujettes à de irrî' ves abus parce qu'elles sont laissées à l'afbt tre d hommes soumis à l'empire des n! «uns et de l'erreur. Toutefois il es cou-"

sécuUers re,erab,e â,.celle ,aile Par «es séculiers . en premier lieu, parce que le

cierge > connaît mieux ses meufbre qTe I s

é êl au'xeT"e ParC,e r'il P°rte P|US «ï lerelaux affaires ecclésiastiques, et qu'il est

P us éclaire des lumières d'en-haut. Pou \cs

élections séculières il est préférable qu'elles

soient faites parles princes. Le sou ver ain

pou iifc doit faire les élections cléricales al ec

ô u&?T De cetle "SS-SE

ont 1 avantage d avoir, pour auteurs des hommes pleins de talents et de vertus tels

menthe ïf^ ? ! W *^StaS

mnïl a< , administration. Mais autant ce mode d élection peut faire de bien quand il

reux s il en est autrement. Celles nui onf l'eu avec le consentement des Xï

S.' ÏZtiSfr °b,,iennenrà ^ * ST».iî! • ll parlc avec mo'is d'éloge

nés ë ,?ueq rAafC°rde ™ dr0U aUX cha™mk r«!ï? 'Allemagne suit encore. Toute-

investir tTTn* CnSUUe qU'0n ne doit P« nvesi.r les suffragants du pouvoir d'élec-

e par conséquent renverser la cou-

327 " ih II revient encore sur l'obligation do

nrit pourquoi ne prescrivait-on pas en x • ué non.seuiement quand

rnê ne temps les jeûnes , les austérités de la RrWda° porler des décrets généraux mais

priïïftive Église et toutes les pratique qu ^^J „ est question de es ; app -quer

?!^nA. Kl .1" "S £ues iïlUaéïpar en des occasions parl.çu ,eres ^«™£

Hoc nntions , n avaiem f*3 °"'« ,7 « V . no„t «nsnecler ni la science, m •« ^.v....-, ranorobaSon d'autres évêques. C'est a tort P^^fKardVce grand docteur pensait que qK prétendrait faire valoir la prescnpUon £a.nl Bernar J , g ^ ^ ^ d>. bleg ?

et d ireP: L'antiquité a élu ainsi, nous devons parmi le p V ne saurait par conse-

îlir de même. C'était précisément le con- do« nu p ^ .y ^ ^ d lres

Se qu'il fallait en conclure Si 1 on em- quem p , t exerapter qUelque-

ployait autrefois ces élections leur incon- gv°caD ^ ^ poin d pQ

vénients les ont donc fait abandonner En J?»^ u ^^pie particulier de quelvovant le clergé français soutenir de pare - » usage d y m gorisme outré ; mais avoir

^opinions, U craignait que le cie ne vou- 2»Jf »^dJnndiliSM , aux circonstances et lAt le nunir par des malheurs terribles, ue SJ pnsaite suivant ce que la chante suglesnece de dfssension qu'il fomentait depuis Xra Aprè^«POse de cette doctrine LaiecSncîle de Bâle. Il était d'avis qu on soum ^Xïver qS'embrassant tous les homles évêques à un examen sévère qu» embras- nez h l ods^ ^ ^ ^ univergahté| la sât tout le cours de leur vie . . loi divine est irrévocable et par conséquent)

12. On ne devait créer des ^res Jue nùuè exception ne peut avoir lieu pour elle, dans la nécessité pressante mais ^c était .une nuue p ^ ecdésiaslique don les ,

erreur de croire qu'ils ne fussent pas legi i- yuan .a p but de f llt r

nié ? auand l'Eglise les reconnaî pour tels, P*eceP^u£°ierg l'observation des lois de S adore hostie0 consacrée parles prêtre aux u ^e peit JSbir des modifications^ c'es frîto ont ordonnés. De tels pr as etaien ^^^^^ur laquelle l'Eglise a un eM. nécessaires pour les grandes eg lise s, de U r « £ est de dispenser de ses lois..

manie, par exemple, auxquelles les sons noni Jésus-Christ l'a confiée au

S'^seu^asteur ne peuvent suffire e que Cette ulor e,^ ^

neutre part, on ne peut diviser en plusieurs p^ , F ilion avec la volonté de ce

si g pa^ceVelles^ont, pour le temporel, ™^«°W° ^ ^ ^

soumises au pouvoir ecclesiast.que^ viclorieUx pour la lui enlever que 1 objection

On a le choix de deux institution ' P°" ^ £ onl eu u quand on „e

évêques; on peut les attachera une Egl se 1|™X aucune institution laissée aux soins

déterminée, ou leur donner jundict on pour geutate ^ n|c le même vie.

imites les Eglises indifféremment, telle iui ue défendrait au souverain pontile

c°eïu3 des apôfres, tel est le Po«voi'wnfic au Un l£ adroit de dispense , par là même

ministère des prédicateurs de 1 Etang .le On ^ hommes pour auteurs c-

peut encore ne leur donner de jun fiction qu w de sanalure; et quand le pape

ïur aucune Eglise, c'est ainsi qu on ordonna van un t solennel

snint Paulin, depuis eveque de Note, ue ^euëdë:B./^ noll(, fflrllné . sa promesse même aussi les frères mendiants ne sont attachés à aucun monastère désigné.

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