On lut ensuite le second décret qni hxait
la session au 14 mai ; il plut également aux du pape au sujet de l'index, des stations du Pères, à l'exception de douze , la plupart Escarême que l'on accordait à Trente comme pagnols ou Portugais, qui désiraient qu'on elles existaient à Rome, el sur la prééminence ajoutât, les uns , qu'en attendant on s'occupe^ des évêques sans égard pour les drojls des rqit à quelque chose, el les autres, qu'on tra^.
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vaillerait à la rr^forme. Jcin Beroaldo de Panne, évêquc de S<nnte-Ag;îlhe, donna sou se-iitimenl ;>ar écrit et deiiiania seul qu'oi abrég^eât ce délai, soutenant qit'iîélail inutile pour les hérétiques et dangereux pour les catholiques.
7. Soave revient ici à sa coutume; et représentant comme sorties de la boucho(ie tous les hommes de la terre, les ohscrvalions qui furent faites sur le premier décret, il parle de la sorte : // fut censuré de loul le monde. On se d'emavdait comment le concile pouvait appeler à Trente les personnes intéressées aux points qu'ony devait discuter, puisqu'ils n'étaient pas connus, et que précédemment les affaires s'étant traitées contre l'attente générale ; qui
haut placé qu'il soit , qui puisse lire dans les déterminations qui dépendent de l'incerlilude des événements ? Mais parlant d'une coni:aissancc générale qui suffis tit, jeilirai • quei est le simple artisan qui ignorât qu'on devait discuter les nouvelles opinions de Luther, de Zwinjçle et autres dissidents, déjà condamnés par la bulUî de Léon et les Censures des universités catholiques? de sorte qu'il n'y avait aucun hérétique, quelque sîup de qu'il fût, qui ne sût que le concile examinerait sa doctrine et sa secte. Q\uA homme vuL^aire ignorait-il aussi qu'on allait retrancher les abus qu'on rencontrerait dans les personnes et l?s choses ecclésiastiques ?