‹ Histoire du concile de TrenteChapitre 72 sur 368 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Que les évêques doivent conférer les ordres et donner des dimmones ou lettres d'attestation gratuitement • que leurs domestiques ne doivent rien prendre non plus] ni les gre^ers excéder ce qui est ordonné par le décret. '^

Comme l'ordre ecclésiastique doit être hors de tout soupçon d avarice , les évêques et autres qui ont droit de conférer les ordres, ni leurs officiers, sous quelque prétexte que ce puisse être, ne prendront rien pour la collation de quelque ordre que ce soit, ni même pour la tonsure cléricale, ni pour les dimissoires ou lettres datiestation; sou pour le sceau, ou pour quelque autre causequecepmsseêtre,quandmêmeonleurofrriraitvo. lont:urement.Pouriesgremers,dansIeslieux seulement ou la louable coutume de ne rien prendre n'est pas en vigueur, 1 s ne pourront prendre que la dixième partie d un ecu d or pour cha-que dimissoire ou lettre de témoignage; pourvu toutefois qu'il n'y aitaucunsgagesatlritouesa 1 exercicede leurscharges. Etl'évêquene pourra directement ni indirectement, dans la collation desordres, tirer aucun profit sur les dits greffiers, attendu que s ils ont des gages, le concile ordonne qu'ils seront eux-mêmes tenus de donner leur peine gratuitement, cassant et annulant toute taxe contraire, tous statuts et toutes coutumes, même de temps immémo- AA^ ^" quelque lieu que ce soit , comme étant plutôt des abus et des corruptions qui tiennent de la simonie, que de légitimes usages ; et ceux qui en useront autrement, tant ceux qui donneront que ceux qui r-an^.r.^r.* eucourronl réellement et de fait, outre la de Dieu, les peines portées par le droit.

recevront, vengeanc

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