Lâbbb, Concil., t. VU, p
2. /6id., p. ii'iO. Voir aussi saint Jérôme : Ego Beatiiudine tua, id est cathedra, consocius (Operaj L IV, p. ii, p. i9); et saint Prosper, inter Op«ra S. Aug., (t. X, app., p. 176, Paris, 1690) : Sacrosancta Peiri Sedes per universum orbem Papse Zosimi sic ore hqtàtur. Saint Pierre Damien écrit an Pape : Vos aposioUca Sedes, vos Romana estis Ecclesia. (Opéra, t. III, p. 221.)
s'écarter en aucune manière des décrets des Pères : a Tu es « Pierre, et sur ce roc je bâtirai monÉglise... »Ge8 paroles sont confirmées par leurs effets, car dans le Siège apostolique la religion s'est toujours conservée sans tache. »
Vient ensuite une condamnation des hérétiques et de tous ceux en communion avec eux. « En conséquence, nous recevons et approuvons toutes les lettres du Pape Léon et tout ce qu'il a écrit sur la religion chrétienne. Par suite, comme nous Tavons dit, suivant en tout le Siège apostolique, et professant tous ses décrets, j'espère être digne d'être avec vous dans cette communion qu'ordonne le Siège apostolique dans lequel réside la véritable et parfaite solidité de la religion chrétienne; promettant également de ne pas réciter, dans les saints mystères, les noms de ceux qui sont séparés de la communion de TÉglise catholique, c*est-à-dire de ceux qui ne sont pas unis d'esprit avec le Siège apostolique. Telle est ma profession de foi, signée de ma main et présentée à toi, Hormis<}as, saint et vénérable Pape de la cité de Rome. — xv kal. april., Agapito viro clarissimo consule. & » Cette profession de foi fut signée, dit-on, par deux mille cinq cents Évoques *.
Une autre version de cette formule est donnée par Jean, Évèque de Gonstantinople, dans une lettre au Pape Hormisdas. Elle est à peu près conçue dans les mêmes termes ; mais, ea deux passages, elle est même plus explicite. Après les paroles de Notre-Seigneur à Pierre, elle continue : « Ces paroles sont confirmées par leurs eiïels, parce que dans le Siège apostolique la religion s'est maintenue inviolable ; » et ensuite il conclut : it Mais si je devais sur quelque point douter de ma profession de foi, je déclare, pour ma propre condamnation, que par là je prendrais moi-même maplace parmi ceux que j'ai condamnés '. »