IV. l
î LE CONCILE DU VATICAN.
extraordinaire des délégués des ateliers deTobédience. de ceux des autres rites et des orients étrangers, pour élaborer et voter un manifeste qui soit Texpression de cette affirmation.
« Sig?ié : Massol, Caubet, Colfavru, Andrieu, Baudet» Bleton, Bruand, Gaulez, Cuoret, Camron, Cn-
NIÈRES, ClAMOUSE, CaVELîER, CoTl, CoUÏHERtT,
Dallv, Deverey, Derancourt, Ducasse, Decamls,
DUEFAU, DoNKÈLE, DoLMERGUE, FeRRY, GrAND-
PERRiN, Grateloup, Gommard,L. Hïrsch, h. Hirsch,
IIUARD, KORTZ, MeYER, MoNTAMER, MoSSlÈRE,
Frei), Morin, Motard, Malry, Nadaud, Robert,
ROUSSELLE, RUKFIX, ThIAULT, DE ViLLARET. »
Le F.'. Colfavru développe et appuie en termes chaleureux cette proposition. Nous sommes le droit, dit-il, nous sommes la justice; et, en face des hommes qui ont constamment nié le droit Tiumain, notre devoir est de rédiger la charte éternelle du droit et de la justice. Au Syllabus répondons par une affirmation solennelle de nos principes, qui servira à l'avenir de drapeau à la maçonnerie. La réunion du 8 décembre est une provocation qui doit trouver la maçonnerie debout, calme, mais énergique, pour la défense de la conscience humaine. [Vifs applaudissements.)
Le F.'. Rolland, tout en s'associant à Tesprit qui a dicté la proposition du F.*. Massol, se déclare opposé à la réunion d'uu couvent qui aura pour mission spéciale d'opposer un Credo km\ Credo, Peut-il être fait, dit-il, une plus belle affirmation de nos principes que celle qui vient d'avoir lieu à la suite de la proposition du F.*. Poulie? Et nos Iravaux de chaque jour au sein des ateliers ne sont-ils pas une protestation vivante et permanente des doctrines de nos adversaires? N'y a-l-il pas un danger à circonscrire, pour ainsi dire, le rôle et l'action de la maçonnerie, et à la montrer au monde comme l'antipode ou Topposition d'un culte quelconque et de la Papauté en particulier?
Après une réplique du F.*. Golfavru, tendant à démontrer que les travaux quotidiens des ateliers sont insuffisants à