LIVRE III, DOCUMENT GCXVH
définira dogmatiquement w/i^ croyance atéssi ancienne et aussi catholique que l'Église elle-même.
Cependant, si la thèse dont je prends la défense n'est pas directement à l'adresse des incrédules, j'aurai soin de TiuteiTompre quelquefois à leur intention, et de m'arrêter en chemin pour leur parler de ce qui les regarde. Avant même de me mettre en route, j aurais déjà quelque chose à leur dire sur une sorte d'infaillibilité qui leur appartient, et dont ils ont aujourd'hui trop envie de se défaire. Je terminerai cette éluJo en montrant à tous que le Concile aura d'autres questions à résoudre que celle de l'infaillibilité, que ces questions de notre temps sont plus graves encore que celles du xvi^ siècle, et que, si la réponse du Concile de Trente aux erreurs du protestantisme fut pleine de lumière et de grandeur, la réponse du Concile de Rome aux négations radicales de l'apostasie qui se déclare sera plus grande et plus lumineuse encore.