LE VOTE DU SECOND CHAPITRE
consentement des Pères ; mais voici que. par contre, cette formule ne plaisait pas à un certain nombre de membres de la congrégation générale. On chercha alors avec soin parmi les amendements présentés une solution définitive, mais ce fut en vain. « Que faire, dit Mer Gasser, dans cette situation difficile, alors que nous avions tout essayé? Nous en vînmes à une nouvelle formule : «. Declaramus, decretum hoc (Tridentinum) rénovantes, hanc illins esse mentem, ut in rébus fidei et morum, ad aedificatîonem doctrinae christianae pertinentium, is pro uero sensu sacrae Scripturae habendus sit, quetn tenuit ac tenet Sancta Mater Ecclesia, cujus est judicare de uero sensu et interpretatione sacrarum Scripturarum; atque ideo nemini licere contra hune sensum aut etiam contra unanimem consensum Patrum ipsam Scripturaux sacraux interpretari. » C'était, pour ainsi dire, une double formule : dans la première partie, on réprouvait l'erreur en question; dans la seconde, on renouvelait simplement la formule négative du décret de Trente. On pouvait espérer par là contenter tous les désirs.
C'est ce qui arriva ; le rapporteur de la Députation recommanda cette rédaction à la congrégation générale, et au vote elle fut acceptée presque à l'unanimité (i). Le second chapitre était donc terminé. //
(1) Acta, etc., p. 330. - C. V. 147 d.