‹ Histoire du Concile Oecumenique du VaticanChapitre 31 sur 49 · Si quelqu’un ne reçoit pas dans leur intégrité, avec tou · texte numérisé non relu

Si quelqu’un ne reçoit pas dans leur intégrité, avec tou

bus suis partibiis, prout illos siiiieta TriJentina Synodus recensuit, pro siicris et canonicis non susceperit, aut eos divinitus inspiratos esse negaverit; anatbema sit.

De Fidc.

1 . Si quis dixerit, rationem humanum ita independentem esse, ut fides ei a Deo imperari non possit ; anatbema sit.

2. Si quis dixerit, fidern divinam a uaturali de Deo et rebus moralibus scientia non distingiii, ac propterea ad lidem divinam non requiri, ut revelata veritas propter auctoritatem Dei revelantis credatur ; anatbema sit.

3. Si quis dixerit, revelationem divinam exteruis signis credibilem fieri non posse, ideoque sola interna cujiisqiie experientia aut inspiratione privata bomines ad tidem moveri debere ; anatbema sit.

4. Si quis dixerit, miraciila nulla fieri posse, proindeque oranes de iis narrationes, etiam in sacra Scriptura contentas, inter fabulas vel mytbos ablegandas esse : aut miracula certo cognosci nunquam posse, nec iis divinam religionis cbristiaiiæ originem rite probari; anatbema sit.

3. Si quis dixerit, assensum fidei cbristiaiiæ non esse liberum, sed argumentis biiraaiiœ rationis necessario produci; aut ad solam fidem vivam, quæ per cbaritatem operatur, gratiam Dei necessariam esse; anatbema sit.

tes leurs parties, comme sacrés et canoniques, les livres de l’Ecriture, comme le saint Concile de Trente les a énumérés, ou nie qu’ils soient divinement inspirés ; qu’il soit anathème.

De la foi.

Si quelqu’un dit que la raison humaine est indépendante, de telle sorte que la foi ne peut pas lui être commandée par Dieu , qu’il soit anathème.

2. Si quelqu’un dit que la foi divine ne se distingue pas de la science naturelle de Dieu et des choses morales, et par conséquent il n’est pas requis pour la foi divine, que la vérité révélée soit crue à cause de l’autorité de Dieu, qui en fait la révélation ; qu’il soit anathème.

3. Si quelqu’un dit que la révélation divine ne peut devenir croyable par des signes extérieurs, et que par conséquent les hommes ne doivent être amenés à la foi que par la seule expérience intérieure de chacun d’eux, ou par l’inspiration privée; qu’il soit anathème.

4. Si quelqu’un dit qu’il ne peut y avoir de miracles, et par conséquent, que tous les récits de miracles, même ceux que contient l’Ecriture sacrée, doivent être relégués parmi les fables ou les mythes ; ou que les miracles ne peuvent jamais être connus avec certitude et que l’origine divine de la religion chrétienne n’est pas valablement prouvée par eux; qu’il soit anathème.

*5. Si quelqu’un dit que l’assentiment de la foi chrétienne n’est pas libre, mais qu’il est produit nécessairement par les arguments de la raison humaine ; ou que la grâce de Dich n’est nécessaire que pour la foi vivante qui opère par la charité; qu’il soit anathème.

G. Si quis dixerit, parera esse conditionera fidelium atque eonini, qui ad fideni uiiice veram nonduni perveiiermit ita ut catbolici justain causara habere possiiit, üdeui, quara sub Ecclesiæ magisterio jam suscepeniiit, nssensu suspenso iu dubium vocaiidi, douée deraoiistratioueiu scientificam credibilitatis et veritatis fidei suæ absolveriiit ; unathema sit.

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