‹ Histoire du Congrès de Vienne (volume 3)Chapitre 137 sur 180 · LIVRE SKfZîiMÉ · texte numérisé non relu

LIVRE SKfZîiMÉ

Fâpprovisiormer, et le peu de goût qu'avaient pour la guerre, ses habitans énervés par Toisiveté , ne petnieltafîeM pas de compter sur des déterminations héroïques, ni sur une heureuse résistance. Ije maréchal Davoust qui en était convaincu , sollicita, le 3o juin , de WeHington et de Blûcher un armistice, «attendu, disaiNi, qu'il n'existait « plus de prétexte de guerre depuis que Bo- « naparte avait abdiqué. » Le refus des généraux ennemis d*accéder à cette demande, et le mauvais succès de quelques combats qui venaient d'avoir lieu , déterminèrent alors le maréchal I>avoiist à proposer fe capittilation de Paris. Il lui fut annoncé par le général Ziéthen , que des commissaires du gouvernement pourraient se rendre à Saint-Cloud pour en régler les conditions. Les maréchaux Wellington et Blûcher s'abouchèrent avec les trois commissaires, les sieurs Bignon , Guilleminot et Bondi. Ceux-ci , en sollicitant un armistice , prétendaient conserter à l'armée française, la faculté de rester près de Paris. Les deux maréchaux, en admettant cette proposition, déclaraient en même tems que^ l'armistice accordé ne regarderait que la ville de Paris; et quMb allaient attaquer l'armée rebelle dont le voisinage était incompatible avec l'arrivée prochaine du souverain légitime. Cette résolution ayant

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déconcerté les commissaires français, ils sollicitèrent que l'armée pût gagner Fontainebleau. Cette demande fut encore rejelée comme peu différente de la précédente. Les généraux ennemis signifièrent qu'ils exigeaient comme condition absolue , que l'armée française se retirât derrière la Loire ; en réservant aux monarques alliés la faculté d'imposer telle condition supplémentaire qu'ils jugeraient utile à leurs vues ; et ils se montrèrent inébranlables sur ce dernier point. Les commissaires français s'étant soumis, à ces conditions, Une convention fut signée à Saint-Cloud, le 3 juillet, entre eux et le baron de MufHing pour le maréchal Blùcher, et le colonel Hervey pour le maréchal Wellington. Cet acte contenait (art. i) une suspension d'armes entre les armée3 prussienne, anglaise', et française sous les murs de Paris.

Dès le lendemain ( art. 2), l'armée française devait commencer à se mettre en marche pour se porter derrière la Loire, et l'évacuation totale de Paris être effectuée en trois jours.

L'article 3 permettait à cette armée d'emporter sans exception , tout son matériel en artillerie, convois, etc.

On devait (art, 8) remettre le 4 juillet, aux alliés, Saint-Denis, Saint-Ouen, Clichy et Neuilly; le 5 juillet, à la même heure, Mont-

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