LIVRE SKIZIÈMC 38i
naartre; et^ \e 6 juillet, toutes les faaméres dePam.
Les coramissairé's demandaient que Paris fut exein^té du logement des nulitaires ; deinaiidd qui fut .répétée <:^ai;ûixie indécente* Toutefois^ il fut ancordé (art« 9 ) que b service de Paris seirati &it par les habitaos.
L'article 1 1 portait que bes propriétés publique À l'exctpiion de cieUes qui m*c^ient rapport é la pierre ^ soit qu'elles appartinssent au gouverne* meut DU À la ville de Paris ^ seraient; respectées. €ei articfe donna lieu depuis à de vives discus»- »onâ par rapport aiUL objets d'arts enleva dans rét^anger. -
Cette convention , qui portait d'abord le titt^ de capUxûMion^ fut aussitôt ratifié^ par la com^ mission du gouvernement, qui désira que ce rtom fôt changé. L'armée française se mit en route, le 7 juillet, pour se retirei? derrière la Loire.
Le doc de Wellington ayant désiré s'entendra avtec Foucfaé, sur l'exécution de cette convet^ tio», ils ont qné entrevu» dams laquelle te premier bédane que sa cour et les ptiiissanceis alliées s'étsoit irrévocablement prononcées e£| fiaiveur de Louis XVIII, ce monarque éerait soti entrée à Paris, le 8 juillet. En même temps, le précédent ministre de Russie, le général Pôzzo di £orgo oommUniqua à Fouché des lettres du prince de Mettemich et du oomte tle Nesseirode
38a CONGRÈS DE VIENNE.
qui énonçaient la volonté arrêtée de leurs souverains de ne reconnaître .que Louis XVIII. Pour l'exécution de cette résolution, des bataillons prussiens cernèrent le* palais des Tuileries où siégeait la commission; du gouvernement qui, se trouvant sous l'influence des armes, fut obligée de cesser ses fonctions. >
Cependant, les colonnes nombreuses des alliés s'avançaient avec rapidité ; et le centre de l'armée autrichienne avait déjà son quartier-général à Fontainebleau. Quelques places qui tenaient bien moins pour la cause de l'usurpateur, qu'àfin d'obtenir une capitulation honorable, étaient bloquées par les alliés ; et le triomphe de la clause royale pouvait être considéré comme comr plet. D'après cet état de choses, IjOuisXVIlI ne voulant plus différer son retour dans saxapitalë^ avait reçu, le 6 juillet^ au château d'Arnou ville, près Saint-Denis, les hommages des autorités et les félicitations des amis de la couronne. Ce même jour, Fouché introduit par le ministreprince Talleyrand, eut une longue audience. Ce personnage à la fois souple et aud^^neux., toujours vain et perfide, cherchait à se faille valoir comme disposant du parti vaincu avec lequel il avait des intelligences. Il conseillait au roi de tranquilliser chacun sur sa sûreté personnelle, et de consolider son gouvernement par une amnistie