LIVRE on^iànK. iiy
été ^rrété à ramiaUe entro les souverains de Mo4èqQ H de ta Toscane, soit parce qu'il était conforme aux intérêts de l'Autriche.
Pie VII , échappé à des perséciHions qui semblaient devoir te condoine au tombeau , ^tait rentfé daus Bomp» le aS mai 1814? après plus de qfialre ans d'absence. Occupé à n^parer . les maux de toute esipçée qui avateot suivi la réu^ »ion de TÉlat roasain à là France^ il fut tromré stévène^ alors qu'il o'^tait qu'ami de l'Mtlre et de la jAisttce. Beaiicoup de ceux qui n'avaient rieia su pacdouner, auraient voulu que le chef de l'Église pardonnât tout , comme sji la charité pieuse dut être de la âdbiesse, et interdisait aux souverains de maintenir leurs droits. Le pape avftti envoyé au Congrès de Vienne, pour y assis* ter en son nom, le cardinal Hevcufe Çonsalvi,per<» sonnage d'un caractène doux et conciliant, auqiiei il a^ait été donné pour instmiôfion^ de eoUîcitei^la neatitution de tous les dmnaines possédés par le saint-siége , à la naissance de la révolution. D'une part., Joachim Murât s'étmt hâté ^l'occuper nûlit^irem^nt les deux légations d'Arnoôneet d^Urbiu^ qn'il prétendait garderen vertu des aeticles^ecrels du traké du 11 janvier; et l'Ai^triehe, de Ma coté gravait conquis, surile royaume dltalie, les lég^tiotis de Ferrare, de Bcfiogneet.de Ravenne. Ënâo , la France possédait, par ié traité ^e To^
Il8 GOffGRilS DE VIENNE.
lentîno, le comtat Venaissin et la ville tfAvignon; ce que le traité du 3o mai i8t4 avait confirmé.
Le cardinal .Consalvi avait, an mots d'août j8i4» adressé aux cours de Paris, de Londres et devienne, une note dans laquelle il sollicitait le réintégration du saint-siége dans toutes ses possessions , « Non^ disait-il , par des motifs tem^ <r porels, mais pour Je maintien des sermens « prêtés par le souverain pontife, lors de son è exaltation, sermens d'après lesquels il nepou- «< vait rien aliéner des domaines de l'Église dont « il n'était qu'usufruitier. »
Le cardinal ConsaWi, dans une nouvelle note du 3o octobre, transmise aux plénipotentiaires du comité des huit , disait : « i9 Qu'une attaque « (npn provoquée contre un état Êrible, et ayant èc proclamé sa neutralité, ne pouvait être appert lée guerre; et qu'un traité, suite d'une telle «attaque, éta^t essentielletnent nul et non «avenu;
6 «2^ Que la violation du traité de Tolentino par ta France, n'en avait pas seulement suspendu les effets, mais l'avait annulé; annulation qui avait lieu lorsque la rupture avait été poussée jusqu'à l'entière destruction d'un des contràctans par l'autre; la partie détruite n'étant plus liée par des obligations envers son destructeur;