LIVRE QUATORZIÈME. 3o I
dans les deux derniers pays , et avait remis ceux d'Allemagne, à son fils aîné le duc Prosper qui avait été obligé de renoncer, pour lui et ses descendans , à tous ses droits de succession sur les biens de sa maison situés en France et dans la Belgique. Le duc Prosper avait été à son insu , déclaré membre de la confédération du Rhin : a et avant même , disait-il dans sa réclamation au <c Congrès, qu'on connût encore l'acte de cette « confédération , un chef de division au miuis^ tf tère des relations extérieures , Tarait signé en a son nom.» Depuis, pour sauver son existence politique de nouveau menacée , il avait été contraint de marcher à la tête d'un régiment français, et même d'épouser une demoiselle Tascher de la Pagerie, nièce de la première femme de Napoléon; mariage annulé dans la suite , pour cause de violence, de la part de Napoléon, et défaut de cohabitation des époux. Après avoir fait la guerre daos la Poméranie suédoise , et dans le Holstein , le duc Prosper était passé en Espagne où il s'était conduit avec beaucoup de valeur. Fait prisonnier, il avait été conduit en Angleterre. Malgré tant de dévouement, un sénatus-consulte avait réuni à la France , la partie de l'Allemagne dans laquelle le bailliage de Meppén est enclavé , et le comté de Recklingshausen