‹ Histoire du Congrès de VienneChapitre 138 sur 214 · V LIVRE SEIZIÈME · texte numérisé non relu

V LIVRE SEIZIÈME

'eurs ministres étrangers. Foulant ôerniens à la république , il contrier Çonaparte à l'empire , Tabanevint à lui, l'abandonna encore pour XVIII qu'il trahit pour servir de nou- A Bonaparte , et avait feint de revenir au roi. anni, ce ne fut qu'alors qu'il cessa de trahir ; c'était le génie vivant de l'infidélité.

Malgré sa seccHide abdication , et la proscription sous laquelle il se trouvait placé, Bonaparte hésitait à résigner le pouvoir qui avait tant de charmes pour sa vanité. D'ailleurs, il craignait de retomber dans les mains des monarques qui pouvaient avec justice lui faire éprouver le poids de leur indignation et de la haine des peuples. La nécessité de céder aux événemens se fai* *sant impérieusement sentir, la commission du gouvernement instruisit les chambres que l'approche des alliés qui exigeaient la remise <ie Bonaparte , et la crainte d'un mouvement dans l'intérieur , imposant le devoir de. le faire disparaître sans délai du territoire français, il avait résolu de l'envoyer immédiatement aux États-Unis.

A cet effet, le ministre de la marine , Decrès , avait donné des instructions secrètes au capitaine Philibert, commandant la frégate ht SacUe^ et au capitaine Pomé, commandant la frégate la Me*-

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