‹ Histoire du Congrès de VienneChapitre 191 sur 214 · LIVRE DIX-N£UVli;M · texte numérisé non relu

LIVRE DIX-N£UVli;M

tien de la paix et des traités sur lesquels elle devait désormais reposer.

Le duc de Richelieu s'ëtaut bâté de trans* mettre cette agréable communication à sa cour, adressable la noveiflbre, aux ministres plénipotentiaires des alliés, sa réponse, laquelle portait : « Que S. M. T. C, avait reçu , avec une véri- <K table satisfaction, cette nouvelle preuve de la « confiance et de l'amitié des souverains qui « avaient pris part aux délibérations d'Aix<- lace Chapelle; que la justice qu'ils rendaient à ses « soins constans pour le bonheur de la France , « et surtout à la loyauté de son peuple, avait a vivement touché son cœur; qu'en portant se» <c regards sur le passé , et qu'en reconnaissant « qu'à aucune autre époque, aucune autre na- « tion n'aurait pu ^écuter avec une plus soru<<* « puleuse fidélité , des engagemens tels que ceux « que la France avait contractés, le roi avait « senti qu'elle était redevable de ce nouveau 9 genre de gloire à la force des institutions qui « la ré^s6aieat, et qu'il voyait av«e jom que H l'afferinissenient de ces institutions était re<- « gardé p^ ses augustes alliés, eomm^ aussi (f avantageux an jrepos de l'Europe qu'ess^tiel « à la prospérité de la France ;

(c Que considérant que le premier de esftde'^ a voirs était de chercher à perpétuer et à ac-

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« s. M. T. C. avait adressées à ceux des autres « puissances, n'avaient laissé aucun dcHite sur « cette question y en prouvant que le gouverne* «r ment français avait rempli avec l'exactitude « la plus scrupuleuse et la plus honorable, toutes <c les clauses des traités et des conventions du ao a novembre , et en proposant pour celles de ces « clauses dont l'accomplissement était renvoyé tf à des époques plus éloignées , des arrangemens « satis£aiisans pour toutes les parties contrac- « tantes. »

La note ajoutait « que c'était , d'après l'exa- « men des faits, que les augustes souverains s'é> « taient décidés à faire cesser l'occupation mili* « taire du territoire français , résolution sanc*- « tionnée par la convention du 9 octobre , et ff qu'ils regardaient cet acte solennel comme « le complément de la paix générale ; que «dans cet heureux état de choses, les mo- « narques alliés proposaient à S. M. T., C. a d'unir dorénavant ses conseils et ^es efforts < aux leurs , pour le maintien de la paix et des i( transactions qui l'avaient précédée. j> Le mi<nistre duc de Richelieu était invité par les plénipotentiaires, à porter immédiatement le vœu de leurs augustes souverains à la connaissance du roi son maître ; et à prendre part à leurs délibérations présentes et futures , consacrées au main-

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