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iralité perpétaetle ; » c est-à-€Kre« que le Coogrès se coiistîtnerait j en quelqae sorte, aiintre fofcé des cantons.
Sur la réclamation de la légation firançaîse^ son second plénipotratiaire, le duc de Dalberg, fut admis <Ians la séance do comité suisse du 3o noYcmbre. A cette séance parut aussi M. de Zerleder, député de Berne. Ce canton avait phis 5iooffert qu'un autre, parce qu'étant plus puissant et plus considéré , il avait eu des titres plus certains à la haine de Fancien gouvernement français qui s'était plu à le dépouiller, à Thumilier et à le calomnier : la tyrannie firancaise se croyait plus pure que la sage aristocratie bernoise. L'acte de médiation avait détadié de Berne, le pays de Yaud et la majeure partie de l'Argovie, pour les ériger en cantons. C'était toujours le système de réduire et de partager, afin de dominer. Berne réclamait la restitution de ses anciennes possessions ou des indemnités. Cette demande était appuyée par plusieurs cabinets , comme propre à donner plus de consistance à la nation helvétique , et à maintenir dans le gouvernement, l'esprit des maximes d'état qui l'avaient fait fleurir si long-tems.
M. de Zerleder dit au comité : v Que le canton de Berne formait presque autrefois le tiers de la Suisse; qu'il passait, aux yeux de 1 étranger.