‹ Histoire du Congrès de VienneChapitre 21 sur 214 · LIVRE RBVVltME · texte numérisé non relu

LIVRE RBVVltME

pm part k la guerre, il ne pouvait être ques* tîon en leur faveur Au jus postUminii (i). Néanmoins ces mêmes plénipotentiaires, en repoussant les réclamations des Bernois sur TArgovie , étaient d'avis qu'en vue de détruire les prin* ctpes de fermentation qui se perpétuaient en ne satisfaisant qu'un parti, on pouvait proposer comme moyen de conciliation, la réunion de l'évéché de Bâie au canton de Berne, et même de faire de la cession de TArgovie bernoise , un objet de négociation.

Par rapport à V arbitrage pur et simple y ou limité d'après les principes posés par les puissances, les plénipotentiaires russes ne croyaient {las qu'on {mt rien se promettre d'avantageux ni de l'un ni de l'autre , attendu que l'irritation des esprits et l'extrême lésion des intérêts, ne permettaient pas d'espérer qu'on trouvât parmi les cantons des juges impartiaux , ni de la soumission dans les parties qui se croiraient lésées; qu^ainsî la mesure qui restait à adopter , était : a Que les puissances énonceraient leur volonté sur les contestations entre les cantons, et attacheraient à V assentiment de ceux-ci ^ la reconnaissance de leur indépendance et dé leur neu-

(i) Cest le droit qu'on a de rentrer dans le bien qu'on a l^erdu par la guerre.

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