LIVRE DOUZIEME. aSIl
que Wurtemberg se défendait de vouloir faire schisme , et de mettre des entraves au pacte fédérattf; mais les effets de sa conduite étaient plus clairs que ne l'était son attachement au pacte qui se négociait. Aussi voit-on que par suite de la note v^urtembergeoise du 16 novembre, les séances du comité germanique fu* rent entièrement suspendues pendant plus de cinq mois; tems qui eût suffi pour donner k la nouvelle constitution politique de l'Allemagne toute la perfection dont elle est susceptible; tandis que cette interruption échauffa les esprits , et prépara , par l'apparence d'une scission générale , une partie des malheureux complots qui devaient rouvrir les plaies de l'Europe.