‹ Histoire du consulat et de l'empireChapitre 47 sur 51 · CHAPITRE XLIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLIV

PROGRÈS DE l'opposition (1813).

Nouvelles pertes de l'Empire français. — Les villes anséatîques et la Hollande s'ouvrent à Tarmée des alliés. — Capitulations rigour reuses de Dresde et des grandes forteresses occupées par nos armes. — Nouvelle ouverture pacifique du cabinet de Vienne ; mais il érige maintenant le sacrifice de l'Italie , auquel Napoléon ne peut se résoudre. — M. de Metternich négocie avec les cantons suisses , et les décide à permettre le passage des armées alliées. ~* La triple ligne de nos forteresses devient ainsi presque inutile pour notre défense. — Séductions qui sVsercent sur Tesprit du roi de Naples Mûrat. Il y cède, et à la stupéfection commune, il s« joint à la cause des alliés. «-Le prince Eugène j résiate ; mais

vivement «lUqué par les alliés , il ne peut plus rien pour la défense de sa patrie. — Linvasion de l'armée anglo-eipagnole fait quelques progrès sur notre territoire. — Soult se défend avec vigueur; mais il est obligé de quitter Bajroone pour voler au secours de Toulouse menacée. — Irrésolution de Napoléon à son retour. — Nouveaux actes arbitraires. — Napoléon enlève au Corps législatif, doni il se défie, la nomination de son président. — Le mécontentement s'accroît dans ce corps. — Un rapport de H. Laine irrite violemment l'Empereur. — Discours emporté qu'il tient à la dépntation du Corps législatif. — Il l'ajourne et prend sur lui le vote des impéts. — Négociations avec le pape et avec les infants d'Espagne. -^ Adieux de Napoléon à la garde nationale. . . . 262

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