‹ Histoire du développement de l'oeil humainChapitre 15 sur 17 · üévdoppemcnt de la choroïde ni de l'iris · texte numérisé non relu

üévdoppemcnt de la choroïde ni de l'iris

8. Face postérieure du segment antérieur d’un œil de fœtus humain, au commencement du quatrième mois, grandeur naturelle. On distingue la sclérotique, la choroïde et les procès eiliaii-es complètement développés. L’iris n’a pas encore commencé à se former. On a enlevé le cristallin et le corps vitré.

9. Figure grossie du bord ciliaire de la choroïde d’un œil de fœtus bumain d’environ trois semaines. -- aa. Bord externe. 6. l’oints où se terminent contre le fond de l’œil les replis en voie de développement.

10. Figure grossie, représentant le degré de développement des procès ciliaires chez un lœtus bumain au troisième mois. aa. aa. La cboro'i'de et son bord ciliaire bien limité en dedans, se terminant en dehors en un cercle un (leu irrégulier; la marge interne est ncllcmeiit accusée sans traces de dévelo|)pement d’un iris. 6. Il s est déjà formé des plis, pi'cmière origine des procès ciliaires.

11 et 12. Ces deux figures représentent, à la loupe, une série déphasés du développement primitif de l’iris chez des embryons d’homme cl d’animaux. .

1 1. Figure, vue à la loupe, de la face du segment antérieur d’un œil de fœtus de veau au commencement de la vie inlrà-utérine.

aa. aa. Les procès ciliaires renfermés dans le cercle clos du bord ciliaire de la choroïde.

66. lieux bandes de tissu dirigées obliquement en bas à gauche et obliquement en haut à droite ; ee sont les premières traces du développement de l’iris, qui ne naît pas ici sous jorine decei-cle, imiispar parties isolées apparaissant à la face interne des procès^ ciliaires. On voit la face postérieure de l'iris ; l’uvée, la couche iiigmentaire, ne s’est pas encore développée.

12. Préparation analogue sur un œil de fœtus de mouton plus jeune.

aa. «a. Procès ciliaires en un endroit 6 du bord ciliaire encore incomplètement lei’me de la choroïde.

ce. Deux bandes obliques en haut en avant, obliques en bas à gauche; le coin-

inenccmcnt de l'iris. La figure représente la face postérieure de l'iris; il n’y a pas de trace d iivce. En bus cl ù gauclic sc trouve une ügure indiquant la grandeur nalutelle delà préparation. Ce cas est lorlrarc, je ne l’ai rencontré qu’une fois.

PLANCIIB l.X, FIGURLS 1-15.

Développement de l iris et du tenseur de la choroïde. — 1. Face postérieure du segment autéiueur d’un œil de fœtus de veau, trôs-peu avancé, forlcineiU grossi. Au fond, on voit la couche pigmcnlairc de la choroïde.

ce. F ente héaiite, séparant la cornée, la sclérotique et le corps ciliaire.

du. Procès ciliaires réunis à la marge ciliaire.

b. Un endroit resté ouvert de la fente choroïdienne qui existait autrefois; elle •setend encore jusqu à la marge ciliaire, mais elle est oblitérée près du bord piipil-

eee. Commencement du développement de l’iris, il forme un cercle régulier sur tous les points de la marge ciliaire, se développant partout également et ù la môme largeur. Il n existe jias de trace du développement l’uvée, la couche pigmentaire.

‘2. F ace antérieure d’un iris au début de son dévelopiiement chez un fœtus humain. Il est représenté de grandeur naturelle dans la petite figure ù gauche. On voit, en an, la partie la plus large de I iris; en b, la partie la plus étroite. La membrane pu()illaire ferme la pupille très large; elle nuit derrière la périjihérie de la face antérieure de 1 iris et derrière le tenseur de la choroïde, les dépasse et forme ainsi la membrane pupillaire antérieure.

5. Face postérieure d un iris de fœtus humain en voie de développement. On voit, en aa, le côté large; en b, le coté étroit. Une couche pigmentaire, l'iivée, recouvre déjà la face postérieure de l’iris.

4. Figure grossie de la face antérieure d'un iris de fœtus humain au commencement du cinquième mois. On voit ù la face antérieure de l’iris un anneau, premier indice des fibres musculaires de ce diaphragme; on aperçoit, en outre, sur un autre point, un lambeau de la membranepupillairc, qui, naissaiitdu tenseur de la choroïde, se poi'te pai’-dessus l’iris vers l'ouverture pupillaii’c, et qui concourt plus tard à la formation de la membrane de Zinn. La pièce est représentée plus bas de grandeur naturelle.

.5. Figure grossie à la loupe du tissu aréolaire que l’on observe parfois dans l’œil du fœtus humain, entre le bord ciliaire de l’iris embryonnaire et les procès ciliaires, ou entre ceux-ci et le tenseur de la choroïde.

6. Plusieurs procès ciliaires, représentés grossis à la loupe; ils ont rompu le lien fœtal rétinien, et ils sont plus élevés. Ils ne sont plus aussi étroitement serrés les uns contre les autres; en quelques endroits, ils apparaissent déjà nettement isolés, mais ils sont encore peu développés. A cette époque, ils sont dépourvus de pigment à leur coté aa, qui est en rapport avec la face interne de la choroïde; de leur côté postérieur partent des stries isolées b (voir la figure à côté), probablement des vaisseaux, qui se portent à l’uvée et qui forment là un tissu sui generis (vai.sseauxou ligaments uvéo-ciliaires).

7. Face postérieure grossie du segment antérieur d’un œil de fœtus d'environ trois mois et demi, et dont on a enlevé la ])arlie supérieure de manière à laisser voir, en nbelbc la section de la sclérotique, en a, la section de la cornée; ecc est la section de la sclérotique, dd indique le point d’union delà sclérotique et de la coniée, vu en dedans. La cornée unie à la sclérotique présente, au point de jonction, une saillie bien |)rononcée, d’où part le tenseur de la choroïde; quelques fibres musculaires, débris de celui-ci, sont restées adhérentes en d d; e est la face internede la cornée, la membrane de Descemet, qui se termine par un bord dentelé, avant d’atteindre la sclérotique et qui se transforme en ligament pectiné de l'iris.— 10. La figureà droite donne la grandeur naturelle de la pré|)aration.

8. La choroïde, enlevée sur les préparations précédentes, vue par en haut.

dd. Face scléroticale de la choroïde; ebbe, points où commence le développement du cercle externe du tenseur de la choroïde ; ces |)oints sont disposés en dcmi-ccrcle sur la préparation.

baab. Dans ce demi-cci’cle apparaissent deux lignes juxtaposées: l’externe est de couleur claire; l’interne, foncée. La ligne claire est le cercle interne du tenseur de la clioroïde. La ligne noire est l’iris, qui paraît de cette couleur parce qu’il laisse transparaître la couche pigmentaire uvéenue en voie de développement. On voit à la face interne de l’iris des débris de la memhi ane pupillaire antérieure.

9. La même préparation, vue par sa face interne. Fille est plongée dans l’eau, et elle paraît fort transparente. On voit, en ede, la face internede la choroïde encore très mince, où la couche de pigment einbi-yonnaire n’est sensible qu'eu quelques emlroits isolés, notamincnt ent'i-e e et c. Fin bb se troincnt une p;irlie des procès ciliaires au début de leur développement ; ils sont encore très étroits, mais on voit

li'ès bien qu'iis sont formes par des replis, aa est la face uvéenne de l'iris, elle parait

moins foncée et moins bien organisée que l’autre. , , , i i„

10. Figure grossie, représentant la lerininaison par des dentelures île la membrane dé Descemet à la face interne du bord de la cornée du fœtus, ù 1 endroit ou elle s’unit ù la sclérotique. Les prolongements séparés de cette bordure [margo

ner/jJiaiKs) forment plus tard le ligament pectiné de l’iris 7. e.

11.12. Ces deux ligures, grossies, représenlent le développement des conciles oc fibres nuisciilaires , circulaires et longitudinales de I iris. Le développement des fibres loiigitiidinales est peu avancé dans lu figure 11; il est complet dans la figure 12, alors les fibres droites l’eniporlent de beaucoup en importance sur les fibres circulaires. „ , • .

15. 1.4. Figiiieiil de la cboroïde fœtale. On voit, fig. 15, un fragment de pigment qui présente des cellules incolores (a), noires (6), et des cellules (c) remplies d un contenu.

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