Histoire du développement du droit romain
Le travail que je publie forme le complément nécessaire de l’étude sur les « Indo-Européens avant l’histoire ».
1) y était annonce déjà dans la préface. Je reçjrette de n’avoir pu le faire connaître plus tôt : juurais évité ainsi à l’auteur quelques interprétations erronées sur
la portée et l’esprit de son ouvrage. On lui a reprocln
de s’être livré à
une incursion irrévérencieuse sur le
domaine de l’etlinologie et de l’archéologie préhistorique, on a critiqué la hardiesse de son entreprise eu la qualifiant d’éminemment liasardeuse. Un savant lui a jeté le blâme à raison d’assertions théologiques prétendument erronées, d’interprétations bibliques empreintes d’un rationalisme trop accentué, d’appréciations inexactes sur la mission du Christ. Un autre lui a adressé le reproche de n’être pas un spécialiste dans la matière, et d avoir insuffisamment tenu compte des récentes recherches ethnologiques. Il convient de rétablir un peu la vérité des choses. La lecture du travail actuel montrera, j’en suis convaincu, sous son vrai jour, le but poursuivi par l’auteur.
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du droit romain d’après une méthode toute nouvelle, dont Texposé seul, contenu dans rintroduction, peut être considéré comme une œuvre de génie et dont la réalisation aurait certainement produit un monument di<ïiie du grand nom de von Jhering, s’il lui avait été donné de l’achever. Remontant aux premières origines du droit que la science, malgré les efforts tentés, laisse encore incertaines, il avait cru que la recherche du véritable état juridique antérieur à tout ce qui nous est parvenu relativement au droit le plus antique de Rome, serait d’un appoint précieux pour la connaissance du droit romain. Il fut amené ainsi à jeter un regard sur le vaste champ de l’archéologie préhistorique parsemé de bien des coins obscurs et mystérieux. Il a jeté quelques fusées dans ces ténèbres pour s’éclairer dans sa route, et trouver l’explication de certaines choses restées dans l’ombre dans un domaine que nul n’oserait lui disputer : l’histoire du droit romain.
On relira maintenant son étude sur les Indo-Européens ovant l’histoire, et l’on comprendra que l’auteur n’a pas entendu alimenter la source archéologique en concurrence avec les spécialistes qui s’en réservent exclusivement le monopole, qu’il est venu au contraire y puiser, pour y trouver des richesses restées, avant lui, improductives pour le droit.
Si les recherches consacrées au peuple aryen n’ont pas fourni à l’auteur des preuves décisives à l’appui de ses théories, on se convaincra cependant que la vue attentive des circonstances qui ont accompagné la migration des peuples Indo-Européens lui a donné les indications les