‹ Histoire du diocèse de BayeuxChapitre 55 sur 161 · INTRODUCTION. LXXXI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. LXXXI

rendu au roi, en 1G75 , déclarent posséder, à Argences , les chapelles de Sain te- Catherine , de Saint-Maur et de Toussaint. Il est probable que celles-ci étaient les mêmes que celles des lépreux et de l'hôpital.

Au-dessous des baronnies épiscopales, des riches Bénéfices divers prébendes, des dignités capitulaires ; à coté des splendides abbayes, des prieurés, des cures et des chapelles, on trouve, dans le dénombrement des bénéfices, d'autres fondations plus modestes, mais qui avaient aussi leur importance :

La préceptorerie de Bérigny; les écoles de Guilberville, de Saint-Louet-sur-Vire , au doyenné de Thorigny; celles de Neuville, de Chef-du-Pont, au doyenné de Trévières ; d'Anctoville et de Tracy-Bocage, au doyenné de Villers; la cuslodie de Cheux, au doyenné de Maltot; certains offices claustraux, notamment l'office d'infirmier et de salinier, à l'abbaye de Troarn. On sait que cette abbaye possédait plusieurs salines à Varaville et à Sallenelles.

Viennent ensuite les obits, ou offices funèbres, ouiis. que l'on célébrait tous les ans, à jour fixe, pour un individu on une famille. Il y avait, dans un giand nombre de paroisses rurales, et dans presque toutes les cures de la ville, des prêtres obitiers, chargés d'acquitter ces fondations, et qui en partageaient le revenu. La messe était toujours comprise dans la célébration d'un obit.

D'autres fondations liturgiques avaient pour objet r-muions tantôt une procession, une station dans quelque chapelle, église ou cimetière ; tantôt certaines prières ajoutées à l'office public, à l'intention du fondateur;

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