‹ Histoire du diocèse de BayeuxChapitre 54 sur 161 · L\XX INTRODUCTION · texte numérisé non relu

L\XX INTRODUCTION

exemple, ils alternaient pour la dîme; c'est-à-dire que la première et la seconde portion allaient et venaient de l'un à l'antre.

Les cures qui formaient, avec le prieuré de Saint-

rclev1 de l'abbaye , * • 1 u 1^

deFécamp. Gabriel, ce qu on appelait alors 1 exemption de Fécamp, ont été nommées dans chacun des doyennés auxquels elles appartenaient. Elles étaient au nombre de six, savoir: dans le doyenné de Troarn, Saint-Jean et Saint-Patrice d'Argences, Sainte-Paix près Caen, Mondeville, Mesnil-Frémentel ; dans le doyenné de Creully, la cure de Saint-Gabriel. Ê^es L'église Saint-Patrice, dont il ne reste plus que le

11 'Xt*vaw* chœur et la nef, était la principale du bourg d'Argences. Elle fut donnée à Fécamp avec la baronnie, par le duc Richard Ier. Un peu plus tard, les religieux bâtirent le long de la rivière une chapelle dédiée à saint Jean, et un petit monastère, dans l'enclos duquel étaient renfermés, conformément a la règle de Saint-Benoît, un jardin, un moulin et une boulangerie. Cette obédience fut habitée par les moines de Fécamp jusqu'en 1440. Alors, en vertu d'un arrêt du conseil privé , l'abbé rappela ses religieux, et lit desservir la chapelle, qui avait déjà le titre de cure, par un prêtre séculier, dont il payait les honoraires. L'église Saint-Jean, qui sert aujourd'hui d'église paroissiale, fut restaurée de fond en comble en 1738, aux frais de l'abbaye.

Un pouillô de Normandie, de 1648, fait mention de l'hôpital d'Argences, et le pouillé de Rouen, imprimé en 1738, y place un hôpital et une ladrerie. Outre la chapelle Saint-Gilles-du -Vivier, soumise à la taxe, les religieux de Fécamp, dans un aveu

Hospice et lafdrer d'Argenc»

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