‹ Histoire du diocèse de BayeuxChapitre 8 sur 161 · INTRODUCTION. XV · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XV

beaucoup varié. Il y en avait huit au xive siècle; douze au xvc siècle, appelés heuriers, et que l'on distinguait des vicaires. Au xvme siècle, il n'y avait plus que six chantres, appelés indistinctement petits vicaires ou heuriers; — 2° les chapelains, au nombre de cinquante-cinq ;— 3° deux chapiers, deux sacristains-prêtres , deux diacres et deux sous-diacres d'office, appelés évangélistes et épistoliers, un acolyte , huit enfants de chœur , plusieurs musiciens, un maître de musique et les habitués.

Le chapitre en corps nommait de plein droit à la cure de Saint-Sauveur de Bayeux. Il y en avait d'autres qu'il conférait sur la nomination de l'évoque. Le chanoine en semaine nommait aussi, avenant vacance, à plusieurs cures, même dans le diocèse de Rouen. Enfin , la plupart des dignitaires ou chanoines, à raison de leur titre, présentaient à des bénéfices, cures ou chapelles, ou les conféraient de plein droit. Avant 1071, la juridiction contentieuse du chapitre s'étendait sur cent paroisses; à partir de cette époque, elle fut restreinte à dix-neuf et à la chapelle de la Délivrande. Les chapelles de la Cathédrale constituaient autant de bénéfices auxquels le chapitre nommait de plein droit, soit en corps, soit par l'intermédiaire du semainier. Quelques-unes avaient deux portions et deux chapelains. Il y en avait douze à la chapelle Notre-Dame.

L'église collégiale du Saint-Sépulcre avait été fou- chaire dée en 1219 par Guillaume Acarin, prêtre, originaire de Grainville. La fondation fut ratifiée par révèque Robert des Abléges, qui nomma le fondateur premier doyen. Le nombre des chanoines.

du Saint-St'pulirt'.

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