‹ Histoire du diocèse de BayeuxChapitre 9 sur 161 · XVI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XVI INTRODUCTION

d'abord indéterminé, fut porté à seize, en 4266. Il fut encore augmenté dans la suite par la fondation de nouvelles prébendes. Le revenu de ces prébendes était de vingt à vingt-cinq livres tournois par an. Plus tard, les canonicats furent réduits à dix. L'évêque de Bayeux et le doyen de la collégiale y nommaient alternativement. L'église primitive , (jui avait été bâtie sur le modèle du Saint-Sépulcre de Jérusalem , fut démolie à coups de canon , en \ 562 , par le duc de Bouillon , gouverneur de la province , sous prétexte qu'en temps de guerre , l'ennemi pouvait, de cette position élevée, inquiéter la garnison du château. Les chanoines du Sépulcre obtinrent du chapitre de Bayeux , pour réparer cette perte, la chapelle de Sainte-Anne, située dans le voisinage de leur ancienne église. Au moyen de quelques agrandissements, cet édifice devint la nouvelle collégiale , et a subsisté jusqu'à nos jours, chapitre On lit dans Hermant qu'en 1352, sous l'épisco-

pat de Pierre de Vilaines, l'église paroissiale de Cressenville ou Croissanville, située dans le doyenné de Yaucelles, fut érigée en collégiale par le pape Clément VI, à la prière de Jean de Pont-Audemer, seigneur de Cressenviile et d'Avenay. La fondation était faite pour six chanoines, qui devaient chanter tous les jours l'office canonial. Il y avait parmi eux deux dignitaires , un trésorier et un chantre. Les chanoines étaient autorisés à porter l'aumusse grise, comme ceux du chapitre de Bayeux. La cure d'Avenay leur fut dévolue. Ils y faisaient remplir les fonctions curiales, ainsi qu'à celle de Croissanville,

de Croissanville.

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