ADDITIONS ET CORRECTIONS
P. 65. Dubois, député du clergé, prit la défense des niagÎNtrats troyeus* qui avaient provo<iué la dissolution du comité formé le 29 août. Son discours à 1* Assemblée nationale sur ce sujet, trop long pour être reproduit ici, fait partie du mss. 0573 de lu Bibliothèque nationale, fonds français.
P. 77, ligne 12, au lieu de prospérité, lire postérité.
P. i04, ligne 20, lire Cordeliers de Troyes.
P. 105, ligne 1), au lieu de Henri, lire Henry.
P. 108, ligiu; 8, au lieu de demandent, lire demandèrent.
P. 108. Cavruis, moine de Clairvnux, déclara qu'il profiterait do la liberté de sortir du couvent, à condition qu'on lui fuurnisse un bref de sécularisa lion.
Désir exprima la même intention, motivée par ses infirmités qui Tempéchaient de suivre les exercices d'une communauté. 11 sollicitait d'ailleurs l'autorisation du Saint-Siège.
Avec dom Hocourt, l^ramée déclara vouloir rester dans le monastère.
Parmi les Capucins de Croncels, Flnmnnt, Poichet et Bisbourg déclarèrent, le 15 mai 1700, qu'ils avaient l'intentlun de rester au couvent, {.a Fournière dit qu'il attendra un bref de sécularisation pour sortir.
P. 110. i.a déclaration relative à la vie ronmiune faite le jour de l'inventaire ( 1 1 mai 1 71K)) est plus digne des religieux que celle du 1 1 janvier suivant, inspirée par les événements révolutionnaires, comme nous le supposons page 111. Huart déclare vouloir vivre « cléricalement o dans la ville de Troyes, parce que ses infirmités l'empêchent de suivre les exercices d'une communauté (il avait 73 ans) ; Peuchot attendra pour exprimer son intention que l'Assemblée ait prononcé sur le sort des religieux. Bernard, Conscience et Perrin désirent savoir quelles maisons de l'ordre seront conservées et les obligations que l'on imposera aux religieux.
Brincourt et l.ecomte profiteront de la liberté, quand ils auront une pension. Seul Bertilleville déclara « qu'il adhérait complètement à tous les décrets de l'Assemblée nationale, qu'il les regardait comme tendant au bien général et particulier, qu'en conséquence il usait de la iberté accordée par le décret. > Gilles et Lacoar sortirent aussi du cloître.